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FINEZZE D'AMORE (le) 0 LA FORZA
NON SI FA, MA SI PROVA (les Finesses de l'amour ou La force échoue, mais l'expérience réussit), opéra italien, musique de Astaritta, représenté à Naples en 1773.
FINEZZE DELL' AMICIZIA E DELL' ONORE (le) [les Délicatesses de l'amitié et de l'honneur], opéra italien, musique de Draghi (Antoine), représenté à Vienne en 1699.
FINGAL, opéra italien, musique deCoppola (Pierre-Antoine), représenté à Palerme en
FINGAL, opéra, musique de M. Edmond Membrée, joué au Théâtre -Italien en 1861.
FINGALLO E COMALA , opéra italien, musique de Pavesi, représenté au théâtre de la Fenice, à Venise, en 1805.
*finimondo (il), comédie lyrique, paroles de Luigi Campesi, musique d'Achille Valenza, représentée à Naples, sur le théâtre de la Fenice, en 1872.
FINTA AMANTE (la) [l'Amante supposée], opéra italien, musique de Paisiello , représenté à Mohilow vers 1778.
FINTA AMANTE (la), opéra buffa, musique de Palione , représenté au théâtre des Fiorentini, à Naples, vers 1800.
* FINTA BARONESSA (la), opéra-bouffe en trois actes, paroles anonymes, musique de Nicola Piccinni, représenté à Naples, sur le théâtre des Fiorentini, en 1767.
FINTA CAMERIERA (la) [la Fausse suivante], intermède italien en deux actes, musique de Latilla, représenté à Naples en 1743, et à l'Académie royale de musique le mardi 30 novembre 1752. Cet ouvrage est un de ceux qui contribuèrent à développer en France le goût de la musique italienne. Latilla, auteur de la Finta cameriera, était un des meilleurs compositeurs de ce temps. Les noms des personnages et des acteurs donneront une idée du sujet de la pièce et des interprètes : Pancrace, vieillard, père d'Erosmine, Antoine Lazzari ; Erosmine, promise, à D. Calisson, amante de Joconde, Anne Lazzari; Joconde, déguisé en suivante chez Pancrace, Jeanne Rossi ; Babet, jardinière de Pancrace, AnneTonnelli; D. Calisson, jeune Romain ex-: travagant, l'ierre Manelli; Filinte, frère de
Calisson, Guerrieri. Parmi ceux-ci, deux sont restés célèbres : Lazzari et la Tonnelli.
FINTA CECITÀ D'ANTIOCO GRANDE (la) [la Fausse cécité d'Antiockus le Grand], opéra italien, musique de Draghi (Antoine), représenté à Vienne en 1695.
FINTA FILOSOFA (la) [la Fausse Philosophie], opéra italien en trois actes, paroles de Domenico Piccinni, musique de Spontini, représenté sur le théâtre Nuovo, de Naples, dans l'été de 1799. Cet ouvrage n'était que l'amplification d'une petite farsa des mêmes auteurs, l'Eroismo ridicolo, qu'ils avaient donnée l'année précédente au même théâtre. Les rôles de la Finta Filosofa étaient tenus par Carlo Casaccia, Giovanni Pace, Pietro Sambati, Antonio Chies et les signore Serafina Candia, Vincenza Fede et Angela Albertini. Ce joli opéra, qui avait obtenu un franc succès en Italie, où il commença la réputation du futur auteur de la Vestale et de Fernand Cortez, n'en rencontra pas moins à Paris, lorsque la troupe italienne qui occupait la salle Favart l'y représenta, le 10 février 1804. On y applaudit surtout une cavatine charmante, chantée à ravir par une des meilleures artistes de cette troupe, Mme Fedi, et qui, selon l'expression d'un critique du temps, vola aussitôt de bouche à bouche.
FINTA FILOSOFA (la) [la Fausse philosophe], opéra italien en trois actes, musique de Spontini, représenté à Naples en 1799, puis au Théâtre-Italien de Paris le 10 février 1804. Cet ouvrage fut bien accueilli partout. Il appartient à la première manière tout italienne de l'auteur de la Vestale.
FINTA FRASCATANA (la) [la Fausse étourdie], opéra italien, musique de Léo, représenté au théâtre Nuovo, de Naples, en 1744; ouvrage terminé par Capranila, à cause de la mort de l'auteur.
FINTA GALATEA (la) [la Fausse Galatée], opéra italien, musique de Bernardini, représenté à Naples en 1789.
FINTA GIARDINIERA (la) [la Jardinière supposée], opéra, musique de Piccinni, représenté à Naples en 1770.
FINTA GIARDINIERA (la) [la Jardinière
supposée], opéra italien, musique d'Anfossi, représenté au théâtre délie Damme, à Rome, en 1774, et sur le théâtre de l'Académie royale de musique, le 12 novembre 1778. Cet ouvrage ne fit pas une grande sensation.
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FINTA GIARDINIERA (la) [la Jardinière supposée], opéra italien, musique de Mozart, représenté avec succès à Munich le 13 janvier 1775.
FINTA GRECA (la) , farce en un acte, musique de Aspa, représentée au théâtre del Fondo, à Naples, vers 1834.
FINTA MAGA (la) [la Fausse magicienne], opéra italien, musique de Paisiello , représenté à Naples en 1776.
FINTA MATTA (la) [la Folle supposée], opéra italien, musique de Palma, représenté à Naples vers 1791.
FINTA NOEILE (la) [la Femme qui se fait passer pour noble], opéra italien, musique de Bondineri, représenté à Florence en 1787.
FINTA PARISINA (la) [la Fausse Parisienne], opéra-bouffe, musique de Cimarosa, représenté au théâtre Nuovo de Naples, en
FINTA PAZZA (la) [la Folle supposée], comédie lyrique en cinq actes, de Giulio Strozzi, musique de Francesco Sacrati, de Parme, décors de Torelli, représentée au théâtre Novissimo de Venise en 1641, puis à Bologne en 1645, enfin dans la salle du Petit-Bourbon, le 14 décembre 1645, par une troupe italienne que le cardinal Mazarin avait fait venir pour l'amusement du roi Louis XIV. Giovan-Battista Balbi semble avoir retouché la pièce pour cette représentation. On peut considérer la Festa teatrale dell' Finta Pazza comme le premier opéra représenté en France ; musique, chant, ballet, mise en scène et machines, elle en offrait tous les éléments.
FINTA pazza (la), opéra italien, musique de Selletti, représenté à Rome en 1765.
FINTA pazza (la), opéra italien, musique de Puccita, représenté à Milan vers 1804.
FINTA PAZZIA D'ULISSE (la) [la Folie
supposée d'Ulysse], opéra italien, musique de Ziani, représenté à Venise en 1694.
FINTA PEIXEGRINA (la Fausse pèlerine), opéra italien, musique d'Antoine Olivo, continué par Sarri, représenté à Venise en 1734.
FINTA PRINCIPESSA (la), opéra italien, musique de Marinelli, représenté à Milan en
FINTA PRINCIPESSA (la), opéra-bouffe en deux actes, musique de Cherubini, représenté au théâtre du Roi, à Londres, en 1785.
FINTA PRINCIPESSA (la), opéra italien, musique de Felice Alessandri , représenté à Ferrare en 1786.
FINTA SCEMA (la) [la Niaise supposée], opéra italien en trois actes , musique de Salieri, représenté à Vienne en 1775.
FINTA SEMPLICE (la) [la Fausse ingénue], opéra italien, musique de Perillo, représenté à Venise en 1764.
FINTA SEMPLICE (la) [la Fausse ingénue], opéra-bouffe italien, musique de Mozart. Ce fut à la fin de l'année 1767 que cet ouvrage fut écrit, sur la demande de l'empereur Joseph II. Mozart avait alors douze ans. L'imprésario Affligio avait promis de le faire jouer par sa troupe et de le payer cent ducats. Les compositeurs viennois s'émurent. On désirerait ne pas rencontrer le nom de Gluck dans la cabale qui s'organisa contre l'enfant de génie. On prétendit que la partition était l'œuvre de son père, Léopold Mozart. Le directeur Affligio, circonvenu , traîna les choses en longueur, et finit par déclarer qu'il ferait siffler l'opéra si on le forçait à le monter. Wolfgang et son père furent désolés de ne pas rencontrer dans leur pays la protection à laquelle ils avaient tant de.; titres. Ils partirent l'année suivante pour l'Italie, où ils furent amplement dédommagésà Vérone, à Mantoue, à Naples et à Rome, par le pape lui-même, de l'indifférence de Joseph IL
FINTA SPOSA OLANDESE ( la Fausse épouse hollandaise), opéra italien , musique de Bernardini, représenté à Rimini en 1784.
*■ FINTA SPOSA (la), opéra italien, musique de Farinelli, représenté en Italie vers 1793.
FINTA ZINGARA (la) [la Fausse bohémienne], opéra italien, musique de P. Guglielmi, représenté en Italie en 1774.
FINTA ZINGARA (la) [la Fausse bohémienne], opéra-bouffe italien en deux actes, musique de Gasse, représenté à Naples en janvier 1812.
FINTE AMAZZONI (le), opéra italien, musique de Raimondi , repr. à Milan vers 1821.
FINTE GEMELLE (le) [les Fausses sœurs jumelles], opéra italien, musique de Piccinni, représenté à Naples en 1775, puis à Paris, sur le théâtre de l'Académie royale de musique, le il juin 1778, lorsque Devisme était directeur de l'Opéra. Cet ouvrage eut peu de succès.
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FINTI AMMALATI (i) [les Malades imaginaires], opéra italien, musique de Catugno, représenté au théâtre Nùovo de Naples vers
FINTI AMORI (i) [les Amours supposés], opéra italien, musique de P. Guglielmi, représenté à Palerme en 1786.
FINTI EREDI (i) [les Faux héritiers], opéra italien, musique de Sarti, représenté à Padoue en 1773.
FINTI NOBILI (i), opéra italien , musique de Cimarosa , représenté au théâtre des Florentins en 1778.
FINTI PADRONI (i), opéra italien , musique de Tritto, représenté au théâtre Valle, à Rome, en 1788.
FINTI RIVALI (i) [les Rivaux supposés], opéra-buffa, musique de J.-S. Mayer, représenté à la Scala de Milan, en 1803.
FINTI SAVOIARDI (i), opéra italien, musique de Cordella (Jacques), représenté au théâtre San-Mosè de Venise en 1822.
* finta vedova (la), opéra-bouffe, paroles de Pietro Trinchera, musique de Niccolo Conforto, représenté à Naples, sur le théâtre des Fiorentini, en 1746.
FINTI VIAGGIATORI (i) [les Faux voyageurs], opéra italien, musique de L. Mosca, représenté à Naples vers 1814.
FINTO ASTROLOGO (il) [le Faux astrologue], opéra italien, musique de Bianchi, représenté à Turin en 1792.
FINTO CIECO (il) [le Faux aveugle], opéra italien, musique de P. Guglielmi, représenté en Italie en 1762.
FINTO cieco (il), opéra italien, musique de Gazzaniga, représenté à Vienne vers 1771.
FINTO CIECO (il), opéra italien, musique d'Andreozzi, représenté au théâtre de Saint- Charles, à Naples, en 1790.
FINTO ESAU (il) [le Faux Esaû], opéra italien, musique de Pacelli, représenté à Ve-
* FINTO FRATELLO (il), opéra, musique de Domenico Fischietti, représenté en Italie vers 1750.
* FINTO LACCHEO (lo), opéra-bouffe, musique de Joseph de Majo, représenté à Naples, sur le théâtre des Fiorentini, en 1725. '
* FINTO NNAMORATO (lo), opéra-bouffe,
paroles (en dialecte) de Pietro Trinchera, musique d'Antonio Corbisiero, représenté à Naples, sur le théâtre des Fiorentini, en 1751.
FINTO PAZZO (il) [le Fou supposé], opéra, musique de Piccinni, représenté à Naples en
FINTO PITTORE (il) [le Faux peintre], opéra italien, musique de Spontini, représenté à Rome en 1798.
FINTO PRINCIPE (il) [le Prince supposé], opéra italien, musique de Paisiello , représenté à Florence vers 1776.
FINTO SORDO (il) [le Faux sourd], opéra italien, musique de Farinelli, représenté en Italie vers 1791.
FINTO SORDO (il), opéra italien, musique de Bertuzzi, représenté à Pavie en 1841.
FINTO STANISLAO (il) [le Faux Stanislas], opéra italien, musique de J. Mosca, représenté à Venise vers 1811.
FINTO STANISLAO (il), opéra italien en deux actes, musique de Gyrowetz, représenté à Vienne vers 1820.
finto stanislao ( IL ) , mélodrame bouffe en deux actes, livret de Felice Romani, musique de M. G. Verdi, représenté à Milan vers 1841. Cet ouvrage venait de subir une chute complète sous le titre de Un giorno di regno (v. ce nom); c'était le second opéra représenté du compositeur. Il Finto Stanislao doit donc prendre place entre Oberto, Conte di Sa7i Bonifazio et Nabuchodonosor, quoique la partition ait subi des modifications importantes. Le genre de l'opéra-bouffe ne convenait nullement au tempérament de M. Verdi, qui n'a pas le rire facile et qui, parmi les dons qu'il a reçus du ciel, ne compte pas celui de la verve spirituelle et finement railleuse dont les compositeurs napolitains ont tant usé avant et après Cimarosa. Le duettino : Tesoriere garbatisdmo est presque absolument mauvais; la cavatine : Compagnoni di Parigi offre un andante agréable dont l'accompagnement est bien rythmé ; le duetto en ut : Provero che degnoio sono del favor, etc., esttrès' commun; la cavatine : Grave a core innamorato présente déjà dans l'andante en mi bémol les effets de contretemps de l'accompagnement avec la voix dont M. Verdi a tiré si admirablement parti dans les scènes dramatiques ; le rythme des couplets de la Traviala se trouve aussi dans l'allégro; la cavatine : Non san quant'io nel
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petto, avec chœur, est dans le goût de Bellini, et l'effet en est réussi; d'autres parties de l'œuvre suffiraient à annoncer un maître. Il Finto Stanislao est un ouvrage extrêmement médiocre, surtout parce qu'il est sorti de la plume de l'auteur de Rigoletto et du Trovatore. Mais tel qu'il est, et malgré la vulgarité de quelques motifs, il est encore bien autrement écrit que la plupart des petits ouvrages dont les compositeurs français ont inondé tous nos théâtres depuis vingt ans.
* PINTO TURCO (il) [le Turc supposé],
opéra-bouffe, paroles d'Antonio Palomba, musique de Cocchi, représenté à Naples, sur le théâtre des Fiorentini, en 1753.
* FINTO TURCO (il), opéra-bouffe en trois actes, musique de Nicola Piccinni, représenté (sans doute à Naples) à une date inconnue.
FIOR d'aliza , opéra-comique en quatre actes et sept tableaux, paroles de MM. Hippolyte Lucas et Michel Carré, musique de M. Victor Massé, représenté à l'Opéra-Comique le 5 février 1866. C'est un ouvrage qui renferme des morceaux excellents et des mélodies fort agréables, mais que les défauts du livret ont malheureusement écarté de la scène. Le sujet delà pièce a été tiré du roman si connu de M. de Lamartine, Graziella. Les principaux événements amenés dans un livre avec des ménagements et des circonstances qui les préparent, les motivent et les rendent vraisemblables, sont ici dans la pièce brusqués, décousus et sans intérêt. Géronimo et Fior d'Aliza ont été élevés ensemble dans une cabane qu'abrite un châtaignier séculaire. Ils s'aiment, et leurs parents consentent à les unir. Mais un capitaine de gendarmes de la ville voisine demande en mariage la jeune fille. Ne pouvant vaincre la résistance des parents, il ne songe qu'à se venger. 11 achète la propriété louée aux pauvres gens, et veut faire abattre le châtaignier. Géronimo, indigné et cédant à l'emportement de son amour et de la colère, décharge son arme sur le capitaine et le tue. Il est conduit en prison, et peu après condamné à la mort. L'infortunée Fior d'Aliza, pour sauver son amant, se déguise en piffera.ro et se fait introduire chez le geôlier ou bargello , dont la fille se marie. Elle entre dans la maison avec les gens de la noce; elle est reconnue par le prisonnier à l'aide d'une cantilène qu'ils chantaient ensemble aux jours de bonheur. Ils parviennent à se voir, et un bon religieux les unit quelques heures avant le moment
désigné pour l'exécution. Un incident étrange et fort bien traité complique la situation et, à la fois, amène un heureux dénoûment. Une jeune fille, dont le père était bandit et la mère bohémienne, a été élevée dans la prison. Sa raison paraît un peu altérée. Elle devient amoureuse de Géronimo et le fait évader. Fior d'Aliza, de son côté, lorsqu'on vient chercher le condamné, se revêt de la robe préparée pour lui et marche au Supplice. Ce qui est d'une invraisemblance choquante.
Arrivée sur les remparts, elle va mourir, lorsque Géronimo accourt pour réclamer son sort, et aussi le bon religieux, qui est allé chercher et qui a obtenu la grâce du jeune condamné. L'ouverture offre des effets de rythme piquants et se termine par une saltarelle animée. Dans le premier acte, on a remarqué la romance : C'est l'amour , dont l'accompagnement imitatif est d'une grâce ingénieuse, et le quintette du châtaignier. Les formes du finale sont belles, mais trop pi mpeuses pour le cadre étroit de l'action. Dans le second acte , il y a une farandole accompagnée de tambours de Basque d'un charmant effet. Dans le troisième , la saltarelle , dont le motif termine l'ouverture, revient à l'occasion de la noce de la fille du geôlier, et elle a été fort applaudie. C'est le principal morceau de chant de l'ouvrage. On a remarqué aussi l'air de la jeune bohémienne, qui a de l'originalité. Nous signalerons encore, dans le quatrième acte, la marche funèbre. Le rôle de Fior d'Aliza a été admirablement interprété par Mme Vandenheuvel - Duprez ; Mme Galli-Marié a joué celui de Piccinina, Achard et Crosti, ceux de Géronimo et du moine.
* FIOR D'ALPES, opéra sérieux en trois actes, paroles de M. Léo di Castelnuovo (Leopoldo Pullè), musique de M. Alberto Franchetti, représenté au théâtre de la Scala, de Milan, le 15 mars 1894.
* fior d'harlem (il), opéra en trois actes, musique de Frédéric de Flotow, représenté sur le théâtre Victor-Emmanuel, de Turin, le 18 novembre 1876. Le compositeur avait écrit cet ouvrage en vue de notre Opéra-Comique, sur un livret français d'Henri de Saint-Georges qui était intitulé la Tulipe noire. La représentation à Paris se faisant sans doute trop attendre à son gré, il se décida à faire traduire ce livret et à porter son opéra en Italie, où le succès paraît en avoir été médiocre.
FIOR DI ROSA, opéra-bouffe italien, livret
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