‹ Dictionnaire des opérasChapitre 342 sur 928 · GASCON, GASCON MALGRÉ LUI ( LE · texte numérisé non relu

GASCON, GASCON MALGRÉ LUI ( LE

opéra-comique en un acte, paroles de Guillet et Eugène Hus, musique de Blanchi, joué aux Variétés le 30 novembre 1807,

•GASCON TEL QU'IL EST (LE), comédie lyrique en trois actes, paroles de Pompigny, musique de Foignet père, représentée au théâtre Montansier le 10 juillet 1797.

GASCONNADE (la) , opéra-comique en un acte, paroles de Leroi, musique de Gaveaux (Pierre), représenté à Feydeau en 1795.

* GASCONS (les), opéra-comique en trois actes, musique de M. Franz de Suppé, représenté à Vienne, sur le théâtre Frédéric- Wïlhelm, le 24 septembre 1881.

GASPARD LE TYROLIEN, opéra-comique, musique deVolkert, représenté à Leopoldstadt en 1815.

GASPAro, opéra-comique en un acte, paroles de Desforges et Vanderburch, musique de Rifaut, représenté à l'Opéra-Comique le 14 janvier 1836, sans succès.

* GASPARONE, opérette en trois actes, musique de M. Cari Millœcker, représentée au théâtre Friedrich- Yilhelmstadt, de Berlin, en septembre 1884.

GASTALDA (la), farce en patois vénitien, musique de J. Mosca, représentée à Venise

GASTIBELZA, opéra en trois actes, paroles de Dennery et Cormon, musique de M. Maillart, représenté à l'Opéra-National le 15 novembre 1847. La musique de Monpou a rendu populaire la ballade de Gastibelza , le fou de Tolède, l'homme à la carabine, et tous les carrefours ont retenti de ce refrain :

Le vent qui soufrie à travers la montagne, Me rendra fou.

Cette chanson a fourni le sujet de la pièce. Gastibelza, le chasseur, assiste à une fête que

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donne au roi d'Espagne le comte de Saldagne. Dona Sabine, noble dame aimée de Gastibelza, pénètre dans le palais pour y rechercher les preuves de l'innocence de son père, accusé d'avoir tué le fils du roi. Comme elle s'est procuré l'anneau du comte, Gastibelza soupçonne sa fidélité , devient fou et croit se -venger en emportant les papiers qui justifient le père de dona Sabine. Ils ne se- retrouvent, ainsi que la raison du farouche chasseur, qu'au moment où s'apprête le supplice du prétendu meurtrier. La partition de Gastibelza a fait concevoir des espérances que son auteur a pleinement justifiées. Le trio du premier acte , dont la situation est imitée du duo de V Honnête homme de Robert le diable, renferme des phrases d'un accent dramatique ' excellent. On a remarqué le chœur ironique i des seigneurs, et, au troisième acte, l'air pathétique de Gastibelza. Les rôles ont été créés par Chenets, Junca, Pauly, Fosse, Delsarte, frère de l'habile professeur de ce nom, Mlles Chérie Couraud et Hetzel.

GASTON DE CLEAULEY, opéra italien, livret de Mme Capecelatro , musique de M. Capecelatro, compositeur napolitain, représenté à Florence en janvier 1855.

GASTON DE FOIX , opéra séria , musique de Persiani , représenté au théâtre de la Fenice, à Venise, en 1828.

GASTONE E BAJARDO {Gaston et Bayard), opéra italien, musique de Liverati, représenté à Londres vers 1815.

* gato POR liebre, zarzuela en un acte, paroles de Hurtado, musique de Francisco Barbieri, représentée à Madrid, sur le théâtre du Cirque, le 21 juin 1856.

GATTO (il) [le Chat], opéra italien , musique de Bianchi, repr. à Brescia en 1789.

GAULO ED OJTONO , opéra italien, musique de Generali, représenté à Naples en 1812.

GAZETTE de vienne (la), opéra, musique de Schack, repr. à Vienne vers 1785.

GAZZ A LADRA (la) [la Pie voleuse], opéra en deux actes, libretto de Gherardi, musique de Rossini, représenté pour la première fois, sur le théâtre de la Scalaà Milan, pendant le printemps de 1817, et ensuite à Paris, le 18 septembre 1821. L'orchestration de ce ouvrage abonde en détails ingénieux. Le crescendo y est pratiqué de manière à produire des effets que le public de ce temps affectionnait particulièrement. La Gazza ladra

eut un succès d'enthousiasme, préparé, il faut le dire, par celui de la Pie voleuse, à la Porte- Saint-Martin. L'ouverture est ravissante de verve et de brio. On dit que ce fut dans cet ouvrage qu'on vit employer pour la première fois le tambour comme instrument dans l'orchestre.

Cette œuvre produisit un effet immense ; toutefois certains aristarques, tels que Berton et plusieurs critiques, reprochèrent au compositeur certaines formules trop négligées, des crescendos trop multipliés , des rythmes trop animés. La Gazza ladra reçut à la fois le blâme et l'éloge de ceux qui s'appelaient alors « gens de goût. » Depuis, le succès de cet ouvrage n'a plus trouvé l'ombre d'un contradicteur ; tout le monde s'accorde maintenant à regarder cet opéra comme un des chefs-d'œuvre de Rossini. Les mélodies, tantôt bouffes, tantôt sérieuses, brillent continuellement par l'inspiration véritable, et le compositeur a su , par l'effet de sa musique, élever un médiocre mélodrame au rang de la tragédie poignante. Les rôles y sont écrits avec une finesse remarquable. On rit en entendant le podestat, on pleure en entendant Ninette , ou Pippo , ou Fernando. Il y a parfois une grâce villageoise toute charmante dans les morceaux ; parfois aussi, le spectateur est profondément ému par des accents pathétiques : tels sont l'air de Fernando, le duo de Ninette et de Pippo, dans la prison, et la fameuse marche du supplice, et la prière de la condamnée. Nous citerons encore, pour le chant, la cavatine Di piacer mi balza il cor, air de triomphe de Mme Malibran, et tout récemment pour Mlle patti ; le trio du premier acte ; l'air du podestat : Si, si, Ninetta, si admirablement chanté par Lablache. La Gazza ladra a fait briller le talent de bien des chanteurs ; c'est une des partitions qui plaisaient le plus autrefois aux habitués du Théâtre-Italien. Alors on admettait la grâce dans la douleur et les larmes; dans une soirée consacrée aux plaisirs délicats de la sensibilité et du goût, on admettait encore que des intermèdes, des mélodies développées, des hors-d'œuvre, si l'on veut, vinssent distraire pendant quelques instants l'esprit des sombres péripéties du drame. Maintenant, on a remplacé tout cela par un réalisme impitoyable qui intéresse peut-être, mais qui fatigue sans charmer.

GAZZETTA OSSia IL BAGGIANO DELUSO (la) [la Gazette ou le Badaud trompé], opéra italien, musique d'Anfossi, représenté à Rome en 1789.

GEIS

GELO

GAZZETTA (la.), opéra italien, musique de J. Mosca, représenté à Venise vers 1812.

GAZZETTA (la), opéra en un acte, musique de Rossini, représenté sur le théâtre des Fiorentini, à Naples, dans l'été de 1816. Cet ouvrage de peu d'importance, le sixième opéra du maître, précéda immédiatement le Barbier de Séville.

Géant raillé (le), opéra-comique, musique de Volkert , représenté à Léopoldstadt en 1823.

GEBESSERTE HAUSTEUFEL (der) [le Démon domestique corrigé, imitation de l'opéra français le Diable à quatre] , opéra allemand, musique de Lipawsky, représenté à Kornenbourg vers 1810.

GEBESSERTE LORENTZ (der) [Laurent corrigé], opéra allemand, musique d'Eulenstein , représenté à Vienne vers 1810.

GEBURTSTAG (der) [l'Anniversaire de naissance], opéra allemand, musique de J.-G. Nicolaï, écrit en Allemagne vers 1790.

GEBURTSTAG (der) [V Anniversaire de naissance] , opéra allemand , musique de C.-G. Haeser, représenté à Stuttgard en 1814.

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