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HARO

HATM

retteen quatre actes, paroles de MM. A. Ran et Saur (Alfred Tranchant et ***), musique de Georges Rose, représentée à la salle Saint- Laurent en avril 1873.

HARIADAN BAREEROUSSE , opéra historique, musique de Fraenzl, représenté à Munich en 1815.

harlequin and fausttjs , pantomime anglaise, musique de Samuel Arnold, représentée à Covent-Garden de Londres en 1793.

HARLEQUIN AND FAUSTUS, opêra-COmique anglais, musique de Galliard, représenté à Hay-Market de Londres en 1816.

HARLEQUIN MAGNET, opéra -comique anglais, musique de Davy (John), en société de Ware, représenté à Covent-Garden de Londres en 1805.

HARLEQUIN QUICKSILVER (Arlequin vifargent), pantomime anglaise, musique de Davy (John), repiésentée à Covent-Garden de Londres en 1804.

HARLEQUIN'S MUSEUM (le Musée d'Arlequin) , pantomime anglaise, musique de Shield, représentée à Covent-Garden en 1792.

HAROLD , opéra allemand , musique de Kleinheinz, représenté à Pesth vers 1790.

HAROLD, LE DERNIER ROI SAXON, opéra allemand, musique de Gustave Dullo ; représenté à Kœnigsberg le 2 décembre 1872.

* HAROLD, drame lyrique en quatre actes, musique de M. Naprawnik, représenté au théâtre Marie, de Saint-Pétersbourg, le 23 novembre 1886. Le sujet de cet opéra était traité d'une façon non seulement dramatique, mais lugubre, et n'attirait que difficilement la sympathie du public; la musique, au contraire, excita de vifs applaudissements, surtout aux deux derniers actes, les plus remarquables, et qui contiennent, entre autres, deux chœurs, une prière et un chant de révolte, du plus puissant et du meilleur effet. On signalait aussi, comme page symphonique d'une rare valeur, la tempête qui ouvre le dernier tableau. M. Naprawnick, qui occupe depuis longtemps les fonctions de chef d'orchestre de l'Opéra russe, dirigeait lui-même l'exécution de son oeuvre.

* HAROLD, drame lyrique en quatre actes, paroles de M- Paul Krone, musique de M. Cari Pfeffer, représenté à l'Opéra impérial de Vienne en mars 1887. La première représentation de cet ouvrage était donnée au bénéfice

de la caisse de retraite des artistes de l'Opéra; l'auteur, chef des chœurs à ce théâtre, avait écrit sa partition dans le plus pur style wagnérien, mais en négligeant d'y laisser la moindre trace d'inspiration; poème et musique étaient, paraît-il, formellement ennuyeux, et l'accueil du public fut glacial, en dépit d'une interprétation excellente.

* HAROLD, opéra anglais en trois actes, paroles de sir Edward Malet, musique do M. Frédéric Cowen, représenté au théâtre Covent-Garden, de Londres, le s juin 1895, et joué par Mmes Albani et Meisslinger, MM. Brozel,Bispham, Devers, Jacques Bars et Richard Green.

haroun al RASCHID, opéra anglais, mu« sique de Bishop, représenté à Covent-Garden de Londres en 1813.

harpe D'OR (la), opéra-comique en deux actes, paroles de MM. Jaime fils et Dubreuil, musique de M. Félix Godefroid, représenté au Théâtre-Lyrique le 8 septembre 1858. La donnée du livret , qui fait intervenir sainte Cécile, n'a été imaginée que pour faire valoir le grand talent de harpiste de M. Godefroid, qui a exécuté dans la coulisse plusieurs morceaux avec cette virtuosité et ce charme qui lui ont valu tant de succès ; mais l'ouvrage a été trouvé long et froid. Michot a déployé, dans le rôle principal d'Horatio, une voix magnifique qui n'a pas tenu toutes ses promesses. Les autres rôles ont été joués par Serène et Mme Willème.

HARPE d'ossian (la), opéra danois en trois actes, musique de F. Kunzen, représenté à Copenhague en 1799.

HARPE ENCHANTÉE (la), opéra danois, musique de Kuhlau, représenté à Copenhague vers 1830.

HARRY LE ROI, opéra anglais, musique de Bishop, représenté à Covent-Garden de Londres en isi5.

HARTFORD BRIDGE (le Pont d'Hartford), farce anglaise, musique de Shield, représentée à Covent-Garden de Londres en 1792.

HASARD (le), opéra allemand en trois actes, musique de Bierey, représenté àBreslau vers 1820.

HASS UND LIEBE (la Haine et l'amour), opéra allemand, musique de Steinacker, représenté à Leipzig vers 1811.

* hatmanul baltag, opéra, paroles de

HAYD

HÀYD

MM. J. Ncgruzzi et Cargnali, musique de M. Cacdella, représenté à Bukarest, en 1884.

HAUNTED TOWER (the) [la Tour enchantée], opéra-comique anglais, musique de Storace , représenté à Londres au théâtre de Drury-Lane en 17S9.

HAUS IST zu VERKAUFEN (das) [Maison à vendre], opéra allemand en un acte d'après la pièce française, musique de J.-N. Hummel, représenté à Vienne vers 1812.

HAUS IST ZU VERKAUFEN (das) [Maison à vendre], opéra allemand, musique de Pentenrieder, représenté à Munich en 1847.

HAUSGESINDE (das) [le Domestique], opéra allemand, musique de Fischer (Antoine), représenté à Vienne vers 1811.

HAUS-HAHN (der) [le Coq domestique], opéra-comique allemand, musique de Hoffmeister, représenté à Leipzig vers 1805.

* HAUSîrer(der) [le Colporteur], opérette, musique de G.-A. Hœrtel, représentée à Schwerinvers 1870.

haydée ou LE SECRET, opéra-comique en trois actes, paroles de Scribe, musique de M. Auber , représenté à l'Opéra-Comique le 23 décembre 1847. Cet ouvrage est la production la plus distinguée de M. Auber dans la troisième phase de sa carrière. Le livret est intéressant , les situations poétiques , la donnée neuve et originale ; elle a été empruntée à une nouvelle, traduite du russe par M. Prosper Mérimée. Lorédan, jeune amiral de la république de Venise, après avoir enlevé aux Turcs l'île de Chypre, retourne dans sa patrie, emmenant avec lui une jeune Grecque prisonnière, nommée Haydée. Lorédan, au milieu de ses succès, est poursuivi par des remords ; car, entraîné par la passion du jeu et cédant à une pensée coupable, il a ruiné frauduleusement son ami Donato, qui s'est tué de désespoir. Pour réparer sa faute ; il a adopté Rafaela , nièce de sa victime, et se dispose à l'épouser. Il cherche aussi le fils de Donato, qui a disparu et dont il a fait son héritier par un testament qu'il porte toujours sur lui. Ce jeune homme a pris le nom d'Andréa et vient, sans se faire connaître autrement, demander du service à l'amiral. Le conseil des Dix a placé près de Lorédan un espion nommé Malipieri, homme ambitieux et lâche, qui convoite l'alliance de Rafaela pour refaire sa fortune. Dans un accès de somnambulisme , l'amiral révèle le secret fatal de la scène du jeu, tire

le testament de son sein et l'offre à l'ombre du fils de Donato, qui se dresse devant lirj. Malipieri est là, qui s'en empare, et forme le projet de s'en servir pour perdre Lorédan. Tel est le nœud de l'action. Les deux autres actes offrent des épisodes qui se rattachent habilement au sujet, comme la capture d'une galère turque par le jeune Andréa, l'aveu que fait Haydée de ses sentiments pour son maître, le duel entre Malipieri et le jeune Donato, l'élévation de Lorédan à la dignité de doge de Venise. Le héros de la pièce accorde Rafaela , sa pupille , à Donato , et épouse Haydée, qui se trouve être de sang royal. L'effet général de la musique est dramatique et parfaitement approprié à la nature du sujet. L'inspiration y circule abondamment; l'instrumentation en est colorée , toujours élégante , et l'harmonie offre des effets neufs et piquants. Après l'ouverture, dans laquelle on remarque un charmant solo de hautbois, des morceaux assez peu développés, mais d'un intérêt mélodique charmant, se succèdent pendant tout le premier acte. La chanson : Enfants de la noble Venise , est énergiquement rythmée. Les couplets chantés par Haydée : Il dit qu'à sa noble patrie, sont gracieux. Quant à la romance de basse : A la voix séduisante , au regard virginal, la déclamation en est vraie et la mélodie d'une rare; distinction. Les couplets dits par Andréa demandant à servir sur le bord de l'amiral ont de la chaleur : Ainsi que vous , je veux me battre. Le duettino : C'est la fête au Lido, chanté par Haydée et Rafaela pendant que Lorédan s'endort, sont d'une demi -teinte délicieuse. La scène du rêve est riche de détails et puissamment dramatique. Roger y a déployé un talent d'expression admirable. Le second acte se passe à bord du vaisseau amiral après la bataille. Les morceaux les plus saillants sont l'air de Rafaela, qui reproduit le solo de hautbois de l'ouverture, et la charmante barcarolle chantée par Haydée : C'est la corvette, avec accompagnement du chœur des matelots à bocca chiusa , dans le genre des Brummlieder si employés en Allemagne. N'oublions pas le beau duo profondément dramatique entre Lorédan et Malipieri : Je sais le débat qui s'agite; c'est le meilleur, à notre avis, que le maître ait écrit ; l'intérêt mélodique et dramatique y est soutenu d'un bout à l'autre; ce qu'on ne trouve pas au même degré dans celui de la Muette. Le troisième acte offre encore deux bons duos et une jolie barcarolle. La phrase de la scène du second acte : Ah/ que Venise est belle,

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