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déshonoré], opéra italien, musique de Lavigna, représenté à Ferrare en 1804.

IMPOSTORE PUNITO (l') [l'Imposteur puni], opéra italien, musique de P. Guglielmi, représenté à Parme en 1776.

IMPOSTORE SMASCHERATO (h') [l'Imposteur démasqué], opéra italien, musique de Tritto, représenté au théâtre Nuovo, de Naples, en 1786.

IMPOSTORI (gli) [les Imposteurs], opéra italien, musique de Latilla, représenté à Rome en 1751.

IMPOSTURA (l') [l'Imposture], opéra italien, musique de J. Mosca, représenté au Théâtre-Italien en 1807.

IMPOSTURA DURA POCO (i/) [l'Imposture <tst de peu de durée], opéra italien, musique de Tarchi , représenté à Milan en 1795.

IMPRESA D'OPERA (l') [l'Entreprise d'opéra] , opéra italien , musique de P. Guglielmi, représenté en Italie en 1769.

IMPRESARIO (l') [l'Entrepreneur de théâtre], opérette-bouffe, paroles de MM. Léon Battu et Ludovic Halévy, d'après le livret allemand, musique de Mozart, représentée aux Bouffes-Parisiens le 20 mai 1856. Der Schauspiel-Director a été écrit, en 1786, à l'occasion d'une fête à Schœnbrunn. Le sujet de la pièce n'était autre chose qu'une rivalité d'amour-propre entre deux cantatrices portant le nom de Herz (cœur) et de Silberklang (timbre argentin). M'ie Cavaglieri et Mme Lange , belle-sœur de Mozart, ont chanté les rôles. Les auteurs de la pièce française ont trouvé cette donnée trop simple et ont imaginé une intrigue bouffonne plus ou moins en rapport avec la musique de Mozart.

IMPRESARIO BURLATO (l') [le Directeur bafoué], opéra italien, musique de L. Mosca, représenté à Naples vers 1816.

IMPRESARIO DI TEATRO (l') [l'Entrepreneur de théâtre], opéra italien, musique de Vinci, représenté au théâtre Nuovo, de Naples, en 1731.

IMPRESARIO FALLITO (l') [l'Entrepreneur en faillite], opéra italien, musique de Caruso, représenté à Palerme dans l'automne ■de 1786.

IMPRESARIO IN ANGUSTIE (l'J [le Directeur dans l'embarras], opéra italien, musique de Cimarosa, représenté au théâtre Nuovo de Naples en 1786, et à Paris par la troupe

italienne du théâtre de Monsieur (théâtre Feydeau), le 6 ou 7 mai 1789. C'est l'un des ouvrages les plus célèbres de l'illustre compositeur.

IMPRESARIO IN ANGUSTIE (l') [le Directeur dans l'embarras], opéra italien, musique de Gazzaniga, représenté à Ferrare en 1789.

IMPRESARIO IN ANGUSTIE (l') [le Directeur dans l'embarras], opéra italien, musique de Ricci (Louis), représenté au conservatoire de San-Pietro a Majella, à Naples, eu 1828.

IMPRESARIO IN ROVINA (l') [le Directeur en détresse], opéra napolitain, musique de Valentini (Jean), repr. à Crémone en 1788.

* IMPRESARIO IN SCOMPIGLIO (i/) farsa en un acte, musique d'Astarita, repr. au théâ* tre de la Canobbiana, de Milan, en 179 1.

IMPRESARIO PER PROGETTO (i/), Comédie lyrique italienne, livret de Castelme-zano, musique de M. Ruta , représentée au théâtre Mercadante de Naples en août 1873.

* impresiones de viage, zarzuela en un acte, musique de M. José Rogel, représentée à Madrid en 1860.

IMPROMPTU DE CAMPAGNE (l'), Opéracomique en un acte et en vers, par Delrieu, musique de Nicolo Isouard de Malte, représenté au théâtre Favart le il messidor an IX. L'ouverture est jolie. Presque tout est à citer dans ce charmant ouvrage, l'air de Lisette : Ah! quel dommage! qui a beaucoup d'entrain ; le duo d'Eraste : J'aime, j'adore pour la vie, qui a le tour mélodique de l'air de Joconde; le songe d'Ieabelle : Dans un bois antique et sauvage, agréablement accompagné par un dessin susurrant de violons. Dans l'air de Lisette, la voix dialogue avec la flûte imitant le rossignol sur des notes suraiguës, et il est terminé par un ensemble gracieux. Le duo entre le comte et la comtesse : Je vous épousai, je pense, l'an trente-trois, aurait pu être mieux traité. La situation a de la finesse et Boieldieu en aurait fait un chef-d'œuvre de goût. Signalons encore le sextuor, qui contient de jolies phrases, et le finale développé qui termine bien cet opéra-comique, qu'on ferait bien de reprendre, ne fût-ce que pour faire sentir la différence du passé et du présent, que pour comparer la musique agréable qu'on savait écrire alors sur un canevas assurément fort léger avec celle des opérettes burlesques de nos jours, dont les trivialités sont populacières sans devenir populaires.

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