SAB
* isabel LA CATTOLICA, opéra en trois actes, musique d'Emilio Arrieta. Voy. Con-
QU1STA DE GRANADA (la).
ISABELLA, farce italienne, musique de Generali, représentée à Venise en 1813.
ISABELLA D'ARAGONA , opéra italien , musique de Pedrotti , représenté au théâtre Victor-Emmanuel de Turin en mars 1859, et à Rome en décembre 1861.
ISABELLA DE' medici, opéra italien, musique de Ricci (Frédéric), représenté à Trieste, en 1845.
ISABELLA DEGLI ABENANTI , opéra italien, musique de Rairnondi , représenté à Naples vers 1835.
ISABELLA DI LARA, opéra italien, musique de Gandini , représenté au théâtre ducal de Modène en 1828.
ISABELLA DI LARA, opéra semi-seria, musique de Fontana (Uranio) , représenté à Rome en 1837.
ISABELLA E RODRIGO 0 LA COSTANZA IN AMORE, opéra italien, musique d'Anfossi, représenté à Rome en 1776.
ISABELLA ED enrico, opéra italien, musique de J. Pacini, repr. en Italie vers 1824.
*isabella ORSINI, opéra sérieux, musique d'Ambrogio Centolani, représenté à Lugo le 17 septembre 1867.
isabella ORSINI, opéra italien, musique d'Isidoro Rossi , représenté à Pavie en mai
isabella SPINOLA, opéra séria en quatre actes, livret de Jachino, musique de Abbà- Cornaglia, représenté au théâtre Carcano de Milan le 20 mai 1877; chanté par Runcio, Cappelli, Mancini, Mme Pogliaghi.
* Isabelle, opéra-comique en trois actes, livret de M. Ed. Guinand d'après une comédie de Regnard, musique de M. Alfred Rabuteau, exécutée sous forme de concert, à Paris, le 12 mai 1884.
ISABELLE DE SALISBURY, comédie héroïque et lyrique en trois actes, en prose, paroles de Fabre d'Eglantine , musique de Mengozzi, représentée au théâtre Montansier en 1791. Cette pièce est tirée dune nouvelle d'Arnaud ; l'institution de l'ordre de la Jarretière, par Edouard III, roi d'Angleterre,
en a fourni le sujet. Mengozzi était un chanteur distingué qui a préparé la plus grande partie des matériaux de la Méthode du Conservatoire, rédigée après sa mort par Langlé.
ISABELLE ET FERNAND, comédie en trois actes, en vers, mêlée d'ariettes, paroles de Faur, musique de Champein, représentée au Théâtre-Italien le 9 janvier 1783. Le sujet de cette pièce a été emprunté à une comédie de Calderon.
ISABELLE ET GERTRUDE OU LES SYL- PHES SUPPOSÉS, comédie en un acte, mêlée d'ariettes, paroles de Favart, musique de Biaise , représentée au Théâtre-Italien le 14 août 1765. Le ton égrillard de cette pièce lui a valu alors un certain succès. On l'attribua à l'abbé de Voisenon, qui s'en défendit. Voltaire, auquel personne ne songeait en cette circonstance, réclama une part de paternité dans ces vers, qui sont assez prétentieux sous une apparence de modestie :
J'avais un arbuste inutile, Qui languissait dans mon canton; Un bon jardinier de la ville Vient de greffer mon sauvageon.
te ne recueillais de ma vigne Qu'un peu de vin grossier et plat; Mais un gourmet l'a rendu digne Du palais le plus délicat.
Ma bague était fort peu de chose; On la taille en beau diamant :
Honneur à l'enchanteur charmant, Qui ût cette métamorphose !
La musique en est commune et très faible. Les morceaux les plus saillants sont l'ariette de Dorlis : 0 nuit, charmante nuit ; l'air de basse de Dupré : 0:i ne peut jamais veiller de trop près. L'auteur, se défiant à juste titre de son mérite, a introduit dans sa mince partition des motifs allemands et même des airsde M. Gluck (sic), notamment celui qui est chanté par Dupré : Saiis souci, vivre pour soi.
ISABELLE ET gertrude, opéra-comique en un acte, livret de Favart, musique de Grétry, représenté à Genève en 1767.
ISABELLE ET GERTRUDE, opéra-comique en un acte, livret de Favart, musique de A.-F.-G. Pacini, représenté à Feydeau le 1er mars 1806.
ISABELLE ET ROSALVO, comédie en un acte, mêlée d'ariettes, paroles de Patrat, musique de Propiac, représentée au Théâtre- Italien le 18 juin 1787. C'était encore une de ces histoires de tuteur et de pupille, si souvent reproduites sur le théâtre. La musique de ce compositeur a trouvé dans le Chansonnier des grâces un meilleur accueil qu'au théâtre.