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IVAN

issipile, opéra italien, livret de Métastase, musique de Schwanberg, représenté à Brunswick en 1766.

issipile, opéra italien, livret de Métastase, musique de Gasmann, représenté en Italie vers 1760.

issipile, opéra italien, livret de Métastase, musique d'Anfossi, représenté à Florence en 1791.

* issipile, opéra sérieux, musique de Marinelli, représenté à Venise, sur le théâtre de la Fenice, le 12 novembre 1796.

ISSIPILE, opéra italien, livret de Métastase , musique d'Ellerton , représenté en Prusse vers 1825.

ITALIAN MONK (the) [le Moine italien], opéra anglais , musique de Samuel Arnold , représenté à Hay-Market en 1797.

ITALIAN VILLAGERS (the) [les Villageois italiens], opéra-comique anglais, musique de Shield, représenté à Covent-Garden en 1797.

ITALIANA IN ALGERI (l') , opéra italien , livret d'Anelli, musique de L. Mosca, représenté à Milan en isos.

ITALIANA IN ALGERI (l') [Italienne à Alger], opéra italien, poème d'Anelli, musique de Rossini, écrit à Venise, dansl'été de 1813, pour le théâtre de San-Benedetto, et représenté à Paris le îer février 1817. Tout respire, dans cet ouvrage, la gaieté la plus franche et la plus vive. Nulle part peut-être la bouffonnerie italienne n'est exprimée avec plus de vérité et de liberté. Le trio Papataci est classique en ce genre. Le chœur : Viva , viva il flagel délie donne, et l'ensemble : Va sossop)'a il mio cervello, sont d'une vivacité tout à fait comique. On trouve des morceaux de demicaractère fort élégants, entre autres le duo : Se inclinassi a prender moglie, et la cavatine: Languir per una bella. L'opéra de l'Italienne à Alger n'est plus représenté depuis longtemps ; mais on en chante souvent les morceaux détachés et on en joue surtout l'ouverture.

ITALIANA IN LONDRA (i/) , opéra italien en deux actes, musique de Cimarosa, représenté à Rome en 1779 et à Paris le 17 octobre 1801, aux Italiens. C'est un des ouvrages les plus charmants de l'auteur du Matrimonio segreto.

L'Italiana in Londra a pour titre : Intermezzo a cinque voci (intermède à cinq voix). L'ouverture est étincelante de verve d'un

bout à l'autre. Cimarosa a été le précurseur de Rossini sous le rapport du brio, de l'esprit, de la gaieté pétillante et communicative. Ces deux compositeurs de génie n'ont pas été égalés dans la comédie musicale. Nous ne parlons ici que du grand art, des œuvres dignes de prendre place dans l'histoire de la civilisation et des beaux-arts. Les cinq personnages sont Madama et Livia, soprani- Sumers, ténor; Polidoro et Milord, basses. La première scène, qui se termine par un quatuor : Si lasei in libertà, est instrumentée avec une précision d'effet que Mozart seul savait trouver. Seulement, dans Cimarosa, les moyens sont plus simples. L'air larghetto de Livia : Straniera, abbandonata, est ravissant. Il est suivi de ce que nous appelons un duo entre Polidoro et Sumers. On appelait ce genre de morceaux plus proprement alors cavatina a due: Eo' délia stima grande. Contentons-nous de citer comme autant de petits chefs-d'œuvre l'air de Madama : Mo~ desto sui guardava; l'air de Sumers : Ventt volte in vita mia; ceux de Polidoro : Dammi la mano o bella ; de Milord : Sire, io vengo ai vostri piedi; et le finale si abondant d'idées et si divertissant du premier acte. Le second acte débute par un joli terzetto en canon à l'octave. L'air de Madama : Voi vedrete in una sala, n'est que gracieux ; la verve spirituelle revient dans l'air de Sumers : 7» parlo ail' olandese; et dans celui de Polidoro : Oh che gusto, che piacere! L'air dramatique et sérieux de Livia vient reposer à propos l'esprit de l'auditeur en offrant des récitatifs caractérisés et une mélodie que réchauffe le sentiment vrai de la passion. Citons pour finir les airs comiques de Milord : Van girando per la testa; le duo entre Livia et Milord : Caro amico, dont la partie de soprano est écrite bien haut, et le finale, qui ne le cède pas au premier en mélodie abondante. Nous le répétons en terminant : l'Italiana in Londra est un des principaux et des meilleurs types de l'opéra buffa.

ITALIANA IN londra (l'), opéra italien, musique de Gazzaniga, représenté à Plaisance en 1789.

*IVAN, opéra sérieux, musique de M. A. Lucidi, représenté à Rome, sur un théâtre particulier, le 3i mars 1876, et, ensuite, en 1882, par la Societâ Felsinea de Bologne.

* IVAN GALEANO, comédie musicale en trois actes, livret imité de l'espagnol par M. Max Singer, musique de M. J. Stern, repr.sur le théâtre allemand de Prague en janvier 1892.

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