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lagé], opéra anglais, musique de Charles- Frédéric Abel, représenté à Londres en 1760.
LOVE IN THE EAST (the) [l'Amour en Orient], opéra-comique anglais, musique de Linley, représenté à Drury-Lane en 1788.
LOVE MAKES AMAN or THE GOOD FOR- TUNE (l'Amour fait l'homme ou la Bonne Fortune), livret de Cibber, musique de Finger, représenté à Drury-Lane en 1701.
LOVE'S PARADISE (the) [le Paradis de l'amour] , opéra anglais , musique de Purcell (Daniel), représenté à Londres vers 1770.
LOVE'S TR1UMPH (the) [le Triomphe de l'amour], opéra anglais, musique de Wallace, représenté au théâtre de la Reine, à Londres, au mois de novembre 1862.
LOVES OF ergasto (the), mélodrame, musique de Greber, représenté au théâtre de Hay-Market, à Londres, en 1705.
LOVE OF MARS AND VENUS (the) [les Amours de Mars et de Vénus], livret de Motteaux , musique de Finger , représenté au théâtre de Lincoln's-inn-Fields en 1696.
LOYSE DE MONTFORT, cantate, paroles de MM. Emile Deschamps et Emilien Pacini , musique de M. Bazin , représentée à l'Académie royale de musique le 7 octobre 1840. Cet intermède lyrique est l'œuvre de concours qui a valu à M. Bazin le grand prix de Rome. Il fut accueilli avec faveur par le public. On a remarqué la romance chantée par Gaston de Montfort : Heine des deux , prends sous ton aile l'épouse en deuil; le trio sans accompagnement : C'est l'étoile dans la nuit, et le duo : Tant d'amour m'entraîne. Marié , Derivis et Mme Stoltz ont interprété avec talent cet épisode émouvant du temps de la Ligue.
LUC ET LUCETTE, opérette en un acte, paroles de MM. de Forges et Riche, musique de M. Offenbach ; jouée dans la salle Herz, le 2 mai 1854, par M. et Mme Meillet.
LUCAS , opéra-comique , musique de Rigel ( Henri- Joseph ) , représenté aux Beaujolais vers 1785.
LUCAS ET BARBE, opéra- comique, musique de Benda, représenté à Gotha vers 1775.
* LUCAS ET CÉCILE, opéra-comique, musique de J. Quesnel, représenté à Montréal (Canada), vers 1792.
LUCAS ET JEANNETTE, opéra -comique, musique de J.-C. Kaffka , représenté au théâtre de Breslau vers 1780.
LUCAS ET JEANNETTE, opéra-comique, musique de Beckmann, représenté à Hambourg en 1782.
LUCAS NOTARAS CUM FILIIS PERFIDI MAHOMETI VICTIMA, drame latin, musique deEberlin (Jean), représenté le 3 septembre 1753. Cette partition a été exécutée par les étudiants du couvent des Bénédictins de Salzbourg.
LUCE , opéra italien , musique de Gobatti , représenté au Teatro Comunale de Bologne en novembre 1875, et à la Scala de Milan en février 1876.
* LUCE DELL'ASIA (la), opéra en trois actes avec prologue et épilogue, musique de M. Isidoro De Lara, écrite sur un livret anglais de M. Beaty Kingston traduit en italien par M. G. Mazzucato, représenté au théâtre Covent-Garden de Londres le il juin 1892. Cet opéra n'est autre chose que la transformation sccmque d'une cantate-oratorio composée, comme on vient de le voir, sur texte anglais, et qui avait été exécutée primitivement sous cette forme dans un des nombreux, festivals dont le public du Royaume-Uni se montre si friand. Au théâtre Covent-Garden, les deux rôles importants de l'ouvrage étaient tenus par MUe Emma Eames et M. Lassalle.
* lucero DEL alba (el), zarzuela en un acte, musique de M. Fernandez Cabaliero, représentée au théâtre Apolo, de Madrid, en
lucette, comédie en trois actes, mêlée d'ariettes , paroles de Piccinni fils , musique de Piccinni père, représentée au Théâtre- Italien le 30 décembre 1784. Cet ouvrage offre peu d'intérêt.
LUCETTE , opéra - comique en trois actes, paroles de Lantier, musique de Fridzeri, représenté à la Comédie-Ital. le 18 août 1785.
* lucette et colin, opéra-comique en un acte, paroles de M. Bryon, musique de M. N.-T. Ravera, représenté à la salle Herz le 6 mai 1888.
LUCETTE ET LUCAS OU LA PAYSANNE curieuse , comédie en un acte , mêlée d'ariettes , paroles de Forgeot, musique de Mile Dezède, fille du compositeur de ce nom ; représentée aux Italiens le 8 novembre 1781.
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Cette jeune musicienne était alors âgée de quinze ans ; on ne connaît d'elle que ce petit ouvrage.
LUCIA DI LAMMBRMOOR, opéra en trois actes, livret de Cammarano, musique de Donizetti , représenté pour la première fois , à Naples, en 1835. On peut regarder cet opéra comme le chef-d'œuvre du maître ; car, depuis l'introduction jusqu'au dernier finale , l'inspiration se soutient sans défaillir. Après avoir été jouée en Italie et y avoir obtenu un brillant succès, Lucie de Lammermoor apparut avec non moins d'éclat sur la scène française et au Théâtre-Italien. MM. Alphonse Royer et G. Waëz traduisirent le poème en français , et l'opéra fut joué au théâtre de la Renaisssance le 10 août 1839. On le représenta ensuite à l'Académie royale de musique le 20 février 1846. Il est toujours resté au répertoire des Italiens et à celui de l'Opéra'. Malgré la faiblesse des exécutants qui l'interprètent parfois, il fait toujours les délices des véritables amateurs de musique dramatique. «Donizetti, dit M. Scudo {Littérature musicale), doit occuper le premier rang après le rang suprême qui appartient au génie. Il sera classé dans l'histoire de l'art immédiatement après Rossini, dont il a été le plus brillant disciple, etvivra dans la postérité par son chef-d'œuvre de Lucie, l'une des plus charmantes partitions de notre siècle. Pour caractériser à la fois la noblesse de son caractère et la tendresse de son talent , il ne faudrait qu'écrire au bas de son portrait ces mots de l'air final de Lucie : 0 bell' aima innamoratal» Dans cette œuvre, Duprez se révéla chanteur de premier ordre. Le roman de Walter Scott , d'où le sujet du poëme a été tiré , est trop connu pour que nous fassions l'analyse de la pièce. Ce chefd'œuvre a été écrit à Naples en 1835 pour le célèbre chanteur Duprez et pour Mme Persiani. Le succès de la musique et du ténor amena l'un et l'autre à Paris. Edgar se dirigea vers l'Opéra français, et Lucie fut accueillie aux Italiens , où elle débuta en 1837, en compagnie de Rubini, Tamburini, Morelli. Le rôle de Lucie fut tenu ensuite, aux Italiens, par M=>es Castcllan, Caroline Duprez, Frezzolini , de La Grange ; celui d'Edgar, en 1845, par Moriani , excellent ténor et plus tard avec éclat par Fraschini. Ronconi n'a été effacé par aucun successeur dans 1>; rôle d'Asthon. A l'Opéra français, Duprez a été incomparable d'énergie, de passion, de fureur, de désespoir, dans les scènes de la
fontaine, du contrat, de l'anathème et des tombeaux. Mlle Nau était ravissante dans le rôle de Lucie. Sa voix limpide, légère, ses grâces décentes, sa vocalisation si pure, tout contribuait à former en elle le type de la jeune et sympathique Ecossaise. Nous ne devons pas oublier Roger, qui a j oué le rôle d'Edgar avec distinction et chaleur. La musique de Lucie a une originalité soutenue qu'on ne rencontra pas au même degré dans les autres opéras de Donizetti. Une teinte de mélancolie, répandue sur toutes les parties de l'ouvrage, lui donne le caractère d'unité si rare dans les partitions italiennes. C'est une œuvre inspirée d'un bout à l'autre. Après un chœur de chasseurs qui sert d'introduction, le récitatif commence et amène l'air d'Asthon : D'un amour qui me brave, coupé à l'italienne, et dont le second mouvement est accompagné par le chœur. La scène de la fontaine se compose de l'air délicieux de Lucie : 0 fontaine, â source pure! et du grand duo où la force et la grâce se marient heureusement; le larghetto : Sur la tombe de mon père ; l'ensemble : De tes yeux éteins la flamme, en fournissent l'exemple. L'allégro de ce duo est devenu populaire. Au deuxième acte , le duo entre le frère et la sœur offre un chant de violons sur lequel la phrase vocale trace une mélodie ferme et expressive; le larghetto avec la ritournelle des flûtes est d'un charme infini ; le passage : L'ingrat te délaisse, offre des appogiatures d'un effet excellent. Malheureusement l'allégro, quoique à quatre temps, rappelle la phrase à trois temps du duo du premier acte. Après un petit chœur sans prétention, qui repose l'esprit du spectateur; Suivons l'amant qui nous conduit, on arrive à la scène la plus importante de l'ouvrage, à la scène du contrat, au magnifique sextuor : J'ai pour moi mon droit, mon glaive. Ce morceau réunit toutes les qualités de ce genre de composition, et il en est devenu le type pour bien des musiciens en vogue qui ont pris la coupe, le rythme, l'agencement même des parties, et qui ont produit, avec ces éléments bien largement disséminés dans des mesures à neuf-huit et à douze-huit, des finales très applaudis. Donizetti a écrit plus simplement cette page immortelle, à trois -quatre avec des sixains à l'orchestre et des triolets aux parties vocales, et il a trouvé une combinaison telle qu'elle exprime fortement et simultanément le désespoir de Lucie, le caractère vil de Gilbert, la passion d'Edgar, l'étonnement d'Arthur, la fureur d'Asthon et l'effroi de Raimond. L'anathème prononcé
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pat Edgar et la strette du finale terminent le \ second acte. Le troisième renferme des beautés d'un caractère différent. Il est vrai qu'il débute, comme les deux autres, par un chœur assez court, mais il nous semble que cette répétition du même effet, qui pourrait être considérée comme une marque d'impuissance dans une œuvre médiocre, est ici très motivée. Ces trois chœurs font une diversion suffisante aux impressions dramatiques et lugubres du poème et de la musique. Ils sont courts , élégants , et l'accompagnement du dernier ne manque pas d'une grâce piquante. Après le chœur de la noce a lieu la scène du défi. On la supprime à la représentation, du moins à Paris, et cependant elle est fort belle; la jalousie d'Edgar, perfidement excitée par Asthon, y est accentuée avec vérité. Quant à la scène de la folie , elle est jusqu'à présent la plus belle qui soit au théâtre, et la mieux écrite pour faire valoir la chanteuse sans gêner le jeu de l'actrice. La réminiscence des motifs les plus tendres ajoute une grande tristesse à l'égarement de Lucie. Peut-être trouvera-t-on avec quelque raison que l'andantino : Je vais loin de la terre, a des formes trop régulières et offre un discours trop suivi pour être chanté par une insensée. La scène des tombeaux, le récitatif : Tombe de mes aïeux ! l'air : Bientôt l'herbe des champs croîtra , l'intervention du chœur apprenant à Edgar la mort de Lucie, tout cela est grand , vraiment tragique et a comme un parfum d'antiquité. On songe à YOrestie du vieil Eschyle, malgré la différence des âges et des moyens. Il ne faut pas oublier que l'opéra de Lucie a été composé en Italie, et que Donizetti, né à Bergame, n'avait aucune raison de s'affranchir des usages italiens ; c'est pourquoi cet ouvrage, si sérieux, empreint d'une si protonde mélancolie, se termine par une cavatine ; mais l'auteur a su trouver dans son cœur une inspiration heureuse, touchante; il a fait usage d'une déclamation naturelle, et à la fin, son âme do poète et d'artiste s'exhale en accents déchirants. Le succès de cette cavatine : 0 bell' aima innamorata, O bel ange, dont les ailes, a été aussi grand en France qu'il l'avait été à Naples, à Milan, où le talent de Duprez l'avait rendue populaire.
Quelques semaines après le succès de son ouvrage, Donizetti quittait Paris pour redemander à son pays natal un surcroît d'existence intellectuelle que la production de soixante opéras avait épuisée. Il est mort deux ans après, le 8 avril 1848.
LUCIFER , tragédie lyrique de Vondel , musique de M. Van Eyken , représentée à Amsterdam le 12 mai 1858.
LUCIFER, opérette allemande, musique'de M. Stanislas X. Duniecki, représentée au théâtre An-der- Wien, à "Vienne, dans le mois de janvier 1868.
LUCILE, comédie en un acte, en vers,' mêlée d'ariettes, paroles de Marmontel, musique de Grétry, représentée aux Italiens le 5 janvier 1769. Le livret offre des scènes dramatiques que le compositeur a traitées avec son heureuse sensibilité naturelle. C'était le second ouv rage qu'il faisait représenter à Paris, et il eut beaucoup de succès. Le touchant quatuor : Où peut-on être mieux qu'au sein de sa famille, aurait suffi pour faire réussir la pièce. Après avoir servi à consacrer les fêtes de famille, les réunions amicales et les distributions de prix, ce chant eut une certaine fortune politique. Lorsque les Bourbons revinrent en France , partout où ils se montraient , les musiques jouaient l'air : Où peut-on être mieux, et le public chantait les paroles. La malice gauloise s'en est emparée aussi ; un soir, on représentait dans une salle de province la tragi-comédie de Samson. Arlequin luttait sur le théâtre avec un dindon qui se réfugia dans une loge d'avantscène occupée par des employés des droits réunis , et le parterre d'entonner l'air : Où peut-on être mieux qu'au sein de sa famille? L'analyse détaillée que donne Grétry de cette pièce prouve tout au moins le travail qu'elle lui a coûté. Le monologue de Biaise : Ah! ma femme, qu'avez-vous fait ? produisait un effet pathétique que le compositeur attribue en partie à l'interprétation excellente de l'acteur Cailleau. C'est un acte de modestie à enregistrer ; le musicien liégeois n'en fournit guère l'occasion.
lucinda, opéra anglais en trois actes, musique d'Ellerton, compositeur anglais, représenté à Bade vers 1835.
* lucinda, opéra-bouffe, musique de Gnocchi, représenté à Naples en 1863.
LUCINDA ED ARMIDORO, opéra italien, musique de Paisiello , représenté à Saint- Pétersbourg vers 1779.
LUCIO PAPIRIO, DITTATORE, opéra italien, livret de Antonio Salvi, musique de Predieri (Luc-Antoine), représenté à Venise en 1715.
LUCIO PAPIRIO, DITTATORE , Opéra ita-
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lien, livret de Antonio Salvi, musique de Orlandini, représenté à Venise en ms.
LUCIO PAPIRIO dittatore , opéra italien, livret d'Apostolo Zeno, musique de Caldara, représenté sur le théâtre de la Cour, pour la fête de Charles VI , empereur des Romains , par l'ordre d'Elisabeth-Christine, impératrice régnante, à "Vienne en 1719, puis sur le théâtre Saint-Jean-Chrysostome, à Venise, en 1721.
LUCIO PAPIRIO, DITTATORE, opéra italien, livret d'Apostolo Zeno, musique de Pollarolo, représenté à Venise en 1721.
LUCIO PAPIRIO, DITTATORE , opéra italien, livret d'Apostolo Zeno, musique de Bioni, représenté à Breslau en 1731.
LUCIO PAPIRIO, DITTATORE, opéra italien , livret d'Apostolo Zeno , musique de Giacomelli (Geminiano), représenté à Vérone , sur le théâtre de la Société philharmonique, en 1734.
LUCIO PAPIRIO, DITTATORE, opéra italien, livret d'Apostolo Zeno, musique de Porpora, représenté à Venise en 1737.
LUCio papirio, dittatore, opéra italien , livret d'Apostolo Zeno , musique de J.-A.-P.Hasse , représenté à Dresde en 1742.
LUCIO PAPIRIO, DITTATORE, opéra italien, livret d'Apostolo Zeno, musique de C.-H. Graun, représenté à Berlin en 1745.
LUCIO PAPIRIO, DITTATORE, opéra italien, livret d'Apostolo Zeno, musique de Paisiello, représenté à Naples vers 1771.
LUCIO PAPIRIO, DITTATORE, opéra italien, livret d'Apostolo Zeno, musique de Marinelli , représenté à Naples vers 1791.
lucio papirio, dittatore, opéra italien, livret d'Apostolo Zeno, musique de Léo, représenté à Naples.
LUCIO SILLA, opéra italien, musique de Chrétien Bach, repr. à Londres vers 1772.
LUCIO SILLA, opéra italien, musique de Mozart, représenté à Milan en décembre 1772. Mozart n'était âgé que de seize ans lorsqu'il écrivit cet ouvrage, qui eut autant de succès que son opéra de Mithridate, joué deux ans auparavant.
LUCIO SILLA, opéra italien, musique de Anfossi, représenté à Venise en 1774.
LUCIO VERO, opéra italien, livret d'Apos-
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tolo Zeno, musique de Pollarolo , représenté à Venise, au théâtre Saint-Jean-Chrysostome, en 1700.
LUCIO VERO, opéra italien, musique de Perti, représenté à Bologne en 1717.
* LUCIO VERO, opéra sérieux, musique de Francesco Gasparini, représenté à Rome, sur le théâtre Aliberti, en 1719.
LUCIO vero, opéra italien, livret d'Apostolo Zeno , musique de Ariosti, représenté à Londres en 1726.
LUCIO VERO, opéra italien, livret d'Apostolo Zeno, musique de Bioni, représenté à Breslau en 1727.
LUCIO VERO, opéra italien, livret d'Apostolo Zeno, musique de Araja, représenté à Venise, au théâtre Saint-Jean-Chrysostome, en 1735.
LUCIO VERO, opéra italien, livret d'Apostolo Zeno , musique de Sacchini , représenté au théâtre Saint-Charles le 4 novembre 1764.
LUCIUS VERUS, opéra alllemand, musique de Keiser, représenté à Hambourg en 1729.
LUCRÈCE, opéra allemand, musique de Keiser, représenté à Hambourg en 1705.
LUCRÈCE , opéra allemand , musique de Marschner, représenté à Dresde en 1822.
* LUCRECIA BORGIA, parodie lyrique en trois actes, musique de M. Francisco de Freitas Gazul, représentée à Lisbonne, sur le théâtre de la Rua dos Condes.
LUCREZIA, opéra italien, musique de Draghi (Antoine), représenté à Vienne en 1676.
LUCREZIA BORGIA, opéra italien en trois actes , livret de Felice Romani , musique de Donizetti , représenté pour la première fois sur le théâtre de la Scala , à Milan, dans la saison du carnaval de 1834. Cet ouvrage fut d'abord froidement accueilli, quoique exécuté par Mme Lalandc , M"" Brambilla et Pedruzzi. La canzone chantée par la Brambilla, au second acte , obtint immédiatement un grand succès. Quand on donna cet opéra au Théâtre-Italien do Paris, le 27 octobre 1840, M. Victor Hugo revendiqua son droit de propriété littéraire devant les tribunaux, et gagna son procès. Pour continuer à jouer la pièce, on dut changer le lieu de la scène, les costumes et l'époque. Lucrezia devint la JWneyata , et les Italiens de la cour de Borjria furent transformés en Turcs. On reprit aihsi