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MAISON D'AUTRICHE TRIOMPHANTE

(la), opéra allemand, musique de Keiser, représenté à Hambourg en 1716.

MAISON DES ORPHELINS (la) , opéra allemand , musique de Weigl , représenté à Leopoldstadt vers 1815.

MAISON DU MARAIS (la), opéra-comique en trois actes, paroles d'Alexandre Duval, musique de Della-Maria , représenté à l'Opéra-Comique (salle Favart) le 8 novembre

MAISON DU REMPART (la) OU UNE JOUR- NÉE DE LA FRONDE, opéra-comique en trois actes, paroles de Mélesville, musique de Carafa (Michel), représenté à l'Opéra-Comique le 7 novembre 1833.

MAISON EN LOTERIE (la), opéra-comique en un acte, paroles de Radet et Picard , musique de A. Piccinni, représenté au Gymnase le 23 décembre 1820.

MAISON ISOLÉE (la) OU LE VIEILLARD DES VOSGES, opéra-comique en deux actes, paroles de Marsollier, musique de Dalayrac, représenté à l'Opéra-Comique (salle Favart) le il mai 1797.

MAISONNETTE DANS LES BOIS (la),

opéra-comique, musique de Pauwels, représenté à Bruxelles vers 1795.

* maître A CHANTER (le), opéra-comique en un acte, paroles de M. Chéry, musique de M. Witkowsky, représenté à Nantes le 19 décembre 1891.

* MAÎTRE ALLEMAND (le), opérette, musique de M. Ziehrer, chef de musique militaire, représentée au Carl-Theater de Vienne, en décembre 1888.

* MAÎTRE AMBROS, drame lyrique en quatre actes et cinq tableaux, poème de MM. François Coppée et Auguste Dorchain, musique de M. Ch. M. Widor, représenté & ' l'Opéra-Comique le 6 mai 1886. Un drame sombre qui nous mène en Hollande au temps du siège d'Amsterdam par le stathouder Guillaume d'Orange, avec une histoire d'amour pour amortir un peu la rudesse de la situation, l'ex-corsaire Ambros étant à la fois le héros de l'action guerrière et celui de cet épisode amoureux. Le livret, un peu trop dé-

veloppé sans doute, n'est point sans quelque intérêt; la musique, un peu inexpérimentée au point de vue scénique, est loin d'être sans valeur. C'était le véritable début au théâtre du compositeur, qui n'avait encore abordé la scène qu'avec un joli ballet, la Korrigane, donné à l'Opéra. M. Widor est l'un des représentants les plus solides et les mieux doués de la jeune école française. Musicien profondément instruit, artiste véritablement inspiré, il est un de ceux sur lesquels l'attention du public est tout naturellement éveillée et fonde les plus sérieuses espérances. Sa partition de Maître Ambros, qui manque peut-être un peu d'air et de lumière, n'en est pas moins une œuvre intéressante, dont il faut signaler plusieurs morceaux bien venus : au premier acte, le beau chœur d'introduction : Verse en nos âmes le courage, une jolie chanson de matelot placée dans une bouche féminine, au troisième, toute la scène de la kermesse, avec le chœur des poissonnières, la chanson du mousse et les jolis airs de ballet, et la plus grande partie du quatrième très dramatique et très senti musicalement. Maître Ambros était chanté par MM. Bouvet, Lubert, Fournets, Dulin, M^cs Salla et Castagne.

MAÎTRE bâton, opérette en un acte, paroles de M. Bercioux, musique de M. Dufrêne , représentée aux Bouffes-Parisiens le 31 mars 1858.

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