‹ Dictionnaire des opérasChapitre 540 sur 928 · MOROSINA 0 L'ULTIMO DEI FALIERI · texte numérisé non relu

MOROSINA 0 L'ULTIMO DEI FALIERI

drame lyrique, paroles de Domenico Bolognese, musique d'Errico Petrella, représenté à Naples, sur le théâtre San Carlo, le 6 janvier 1860.

MOROVICO, opéra-comique italien, musique de Dominiceti , représenté sur le théâtre dal Verme, à Milan, en décembre 1873.

MORT d'abel (la), drame lyrique, musique de Rolle (Henri) , représenté à Leipzig en 1771.

MORT D'ABEL (la) , opéra en trois actes, livret d'Hoffman , musique de Rodolphe Kreutzer, représenté à Paris le 23 mars 1810. Cet ouvrage, qui a obtenu à son apparition un beau succès , n'a pas été repris. Il renferme cependant des mélodies pathétiques et véritablement inspirées. Ces sortes de compositions, à vrai dire, tiennent plus du genre de l'oratorio que de celui de l'opéra.

MORT D'ADAM (la) , opéra biblique en trois actes , paroles de Guillard , musique de Lesueur , représenté à l'Académie impérial» de musique le 17 mars 1809. Le compositeur éprouva de grandes difficultés pour faire représenter cet ouvrage ; sa musique très sérieuse , d'une puissante originalité , trouvait de nombreux détracteurs. La musique de Lesueur a certainement le mérite de l'originalité. Ce compositeur s'est souvent égaré à la recherche de systèmes nouveaux, et il a plutôt réussi dans le style religieux que dans la musique dramatique ; cependant la Mort d'Adam obtint un vrai succès. Il faut reconnaître que le décor de l'apothéose d'Adam y contribua bien un peu. Le peintre Dagotty, qui en était l'auteur, disait naïvement : « C'est bien le plus beau paradis que vous ayez vu de votre vie , et que vous verrez. » Ce décor donna lieu aux vers suivants, dans lesquels on fait parler l'auteur :

Ma pièce, je l'avoue, est d'un ennui mortel, Mais au séjour de l'Eternel, (Si beau qu'on n'a rien vu de tel),

Je transporte à la fin Adam avec Abel, Et je réussis, grâce au ciel!

Nous soupçonnons fort Hoffman d'avoir été l'auteur de ces vers. Il réclamait l'invention de cette apothéose pour son opéra de la Mort d'Abel, quoiqu'il ait été représenté un peu plus tard. Un des détracteurs de cet opéra fit ce quatrain, boutade de rimeur :

Dans la pièce d'Adam, si quelqu'un m'intéresse.

Hélas ! messieurs, ce n'est pas lui.

Adam meurt, j'en conviens, mais il meurt de vieillesse. Plaignons plutôt les gens qu'il fait mourir d'ennui.

MORT D'ARMINIUS (la), drame lyrique, musique de Rolle (Henri), représenté à Leipzig en 1784.

* MORT D'ARTHUR (la), drame lyrique, musique de M. F. Corder, représenté à Londres en 1877.

MORT D'hercule (la), monodrame, d'après Sophocle, musique de Reichardt, représenté à Berlin en 1804.

MORT D'ORPHÉE (la), opéra allemand, musique de M. de Hulshoff, représenté en Allemagne vers 1791.

MORT D'OSCAR (la) , opéra allemand en quatre actes, musique de Kastner, représenté à Strasbourg en 1833.

MORT DE balder (la), opéra allemand, musique de Spindler, représenté à Breslau et à Vienne vers 1796.

* MORT DE baldur (la), opéra, musique de M. Ristler, exécuté par fragments à Méran, station hivernale du Tyrol, en février 1894.

MORT DE PAN (la), opéra allemand, musique de Mattheson, représenté à Hambourg en 1702.

MORT DE PAUL 1er (La), opéra en trois actes, musique de Luce Varlet, en collaboration avec Victor Lefèvre, représenté à Douai en 1S34.

MORT DE SOCRATE (la), opéra-comique en un acte, paroles de M. Galoppe d'Onquaire, musique de M. Edmond Hocmelle, représenté dans des concerts, chanté par Cibot, Potel et Ml'e Faivre. Il s'agit dans la pièce d'un jeune fou qui dit adieu à la vie de garçon, et aux yeux duquel le mariage est considéré comme la ciguë ; joué en mars 1859.

MORT DE SPATARA (la) , drame suédois, musique de Brendler, représenté à Stockholm

* MORT DE TURENNE (la), « pièce historique et militaire à grand spectacle, » de Bouilly et Cuvelier, musique arrangée par Navoigille et Baneux, représentée au théâtre de la Cité le 17 juin 1797.

MORT DU GRAND PAN (la), opéra allemand, musique de Bronner, représenté à Hambourg en 1690.

MORT

MORT

MORT DU TASSE (la), opéra en trois actes, paroles de Cuvellier et Hélitas de Meun, musique de Garcia, représenté à l'Académie royale de musique le 7 février 1821. La réputation de Garcia, comme artiste et comme professeur de chant , a fait oublier généralement qu'il a composé un grand nombre d'opéras, espagnols, italiens, français, et même mexicains. Les artistes supérieurs ont une faeulté d'assimilation qui les égare quelquefois et leur fait prendre le don d'imitation pour celui de l'inspiration. Il ne reste, des compositions nombreuses de Garcia , que quelques chansons espagnoles , notamment l'air resté populaire en Espagne : Yo che soy contrabandista. C'était un artiste doué d'une prodigieuse facilité pour toute chose.

MORT FIANCÉ (le), opéra-comique en un acte, paroles de Vial, d'Houdetot et Féréol, musique de Prosper de Ginestet, représenté à l'Opéra- Comique le 16 janvier 1S33. Une légende allemande a fourni le sujet du livret. Chaque année un esprit diabolique s'installe à l'auberge de la Croix-Noire. C'est le Mort fiancé qui, le premier dimanche de l'Avent, emmène une jeune et gentille fiancée, toute vive, dans l'autre monde. Un homme , vêtu de noir, est descendu à l'auberge; on ne doute pas que ce ne soit l'esprit lui-même. Après maint quiproquo, personne ne meurt et tout s'explique. La musique a été trouvée bien faite, l'instrumentation facile. On a remarqué surtout un air chanté par Mme ponchard.

MORT HÉROÏQUE DE SPEICK (la), mélodrame hollandais , musique de Van Bree , représenté au théâtre hollandais d'Amsterdam vers 1850.

mort IMAGINAIRE (le), opéra-comique, musique de Bruni (Antoine -Barthélémy), représenté au théâtre Montansier en 1791.

MORT MARIÉ (le), opéra-comique en deux actes, paroles de Sedaine, musique de Bianchi , représenté à la Comédie - Italienne le 12 février 1777.

* mort par erreur, opérette en un acte, paroles do MM. Doyen et G. Fortin, musique de M. Cosas, représentée au théâtre de Batignolles (Paris) le 30 janvier 1875.

* MORT PAR SPÉCULATION (I.k), opera-

comique en un acte, paroles de Sagnier, musique de Chrétien Kalkbronner, représenté au théâtre Molière lo 21 janvier 1799.

MORTE DELUSA (la), dal pietato suffranio

prestato in Ferrara ail' anime degli estinli nelle imprese cristiane contro il Turco (la Mort trompée), drame sacré italien faisant partie de la cérémonie funèbre qui eut lieu à Ferrare pour le repos des âmes des combattants qui périrent dans la croisade contre le Turc, livret de Ambrogio Ambrosini, moine théatin, musique de Bassani, représenté à Ferrare en 1687. Ce fut en cette année que les Vénitiens reprirent la ville de Lépante.

MORTE DI ABELE [Mort d'Abel), opéra sacré, livret de Métastase, musique de Domenico Valentini, représenté dans la chapelle des RR. PP. de la congrégation de l'Oratoire de Saint-Philippe-de-Néri, à Venise, le 12 février 1740. Les airs contenus dans cette partition sont les suivants : Del reo nel cote ; Quel buon pastor son io; Quai diverse quel fiume; Alimento il mio proprio tormento; Con gli astri innocenti; Con miglior duce; l'Ape, e la serpe spesso ; Questi al cor finora ignoti ; Dunque si sfoga in pianto ; Dali' istante del fallo primiero; Vivrai, ma sempre in guerra; Del fallo m'avvedo; Non sa che fia pietà.

MORTE DI ABELE, opéra sacré, livret de Métastase, musique de Piccinni, représenté à Naples en 1758.

MORTE DI CESARE (la), opéra italien, musique de Andreozzi, représenté au théâtre Argentina, à Rome, en 1779.

MORTE DI CESARE (la), opéra italien, musique de Robuschi, représenté à Livourne en 1790.

MORTE DI CESARE (la), opéra italien, musique de Zingarelli, repr à Milan en 1791.

MORTE DI CLEOPATRA (la), opéra italien, musique de Nasolini, représenté au Nouveau-Théâtre de Vicence, dans l'été de 1791.

* MORTE DI CLEOPATRA (la), drame ly.

rique, musique de Gaetano Marinelli, représenté en 1800 à Venise, sur le thoàtro de la Fenice.

MORTE DI GIULIO CESARE (la), opéra italien, musique de Bianchi , représenté à Venise en 1789.

MORTE DI MITRIDATE (la), opéra italien, musique de Fortogallo, représenté à Milan vers 1815.

MORTE DI MITRIDATE (la), opéra italien, maaiqni ni, représenté en Italie

Ters 1799, et à Paris le 13 décembre 1817.

MOSQ

MOUL

MORTE Dl NERONE (la), opéra italien, musique de Tarchi, représenté à Venise en

MORTE DI SEMIRAMIDE (la), opéra italien, musique de Borghi, représenté à Milan en 1791.

mortedo , drame lyrique en trois actes, musique de M. Capecelatro, représenté àNaples au mois de novembre 1847.

MORTO ED IL VIVO (il) [le Mort et le Vivant], opéra-bouffe, musique de Brancaccio, représenté au théâtre Nuovo, à Naples, en

MORTO IN APPARENZA (il) [l'Homme mort en apparence], opéra italien, musique de Raimondi, représenté à Naples vers 1824.

MORTO VIVO (il) [le Mort vivant], opéra italien, musique de Paër, représenté à Vienne en 1799.

MOSÈ, opéra séria en trois actes, livret de Léon Tottola, musique de Rossini, représenté au théâtre San-Carlo, à Naples, pendant le carême de 1818, et pour la première fois aux Italiens de Paris le 22 octobre 1822. (Voyez Moïse.)

MOSÈ AL SINAÏ {Moïse au Sinaï), oratorio, musique de Raimondi, représenté à Palerme en 1844.

MOSÈ LIBERATO DAL NILO (Moïse sauve des eaux du Nil), oratorio à cinq voix, musique de Gasparini (Francesco) , représenté à Venise en 17 12.

MOSÈ PRESERVATO (Moïse sauvé des eaux), oratorio, chanté dans la chapelle de l'empereur Charles VI en 1720 , musique de Conti (François), représenté à Vienne en

MOSQUITA LA SORCIÈRE, opéra-comique en trois actes , paroles de Scribe et G. Vaez, musique de Xavier Boisselot, représenté au Théâtre-Lyrique le 27 septembre 1851. Cet ouvrage a servi de pièce d'ouverture au Théâtre - National , appelé depuis Théâtre-Lyrique. La scène se passe au Mexique , entre don Manoël , fils du vice-roi, espèce de don Juan, et une cousine qui, pour le corriger de ses égarements, se déguise en sorcière et lui joue une foule de tours bons et mauvais, jusqu'à ce qu'elle le juge digne de devenir son époux. C'est un des plus médiocres livrets de Scribe. La partition est très chargée de musique, et conçue dans un système éclectique qui s'al-

lie difficilement avec l'originalité. Les effets cherchés et trop multipliés se nuisent réciproquement, et, en somme, rien de saillant ne reste dans la mémoire des auditeurs. Au premier acte , on a remarqué l'entrée de la sorcière sur un cantabile expressif, suivi de vocalises brillantes; une marche villageoise laborieusement orchestrée, à laquelle ne manquent ni le piccolo, ni le glockenspiel, ni la cloche de la chapelle. Le duo entre Manoël et Mosquita commence par une jolie phrase : Ouvrez, ouvrez , gentille châtelaine. Les couplets à boire, accompagnés par des notes syllabiques de l'orchestre et du chœur, ont de la verve et sont bien traités. Dans le second acte, il faut signaler le boléro chanté par Benita, la jeune villageoise, et un trio dramatique. Au troisième acte, on a remarqué une sérénade chantée derrière la coulisse , et le duo bien conduit de la dernière scène. Le personnel du Théâtre -National était loin d'être capable d'interpréter une partition aussi travaillée ; c'étaient le ténor Michel, Menjaud, Grignon père, Mlles Rouvroy (Mosquita) et Mendez.

MOSTRO (il) [le Monstre], opéra italien, musique de Seydelmann, représenté à Dresde en 1787.

MOTEZUMA (Montezuma), opéra italien, livret de Giusti, musique de D. Antonio Vivaldi, représenté à Venise, sur le théâtre de Sant'-AngiolO; en 1733.

MOTHER SHIPTON (la Mère Shipton) , opérette-bouffe anglaise, musique de Samuel Arnold, représentée à Haymarket en 1770.

* MOT1N CONTRA ESQUILACHE (el), zarzuela en trois actes, paroles de Retez et Echevarria, musique d'Emilio Arricta, représentée le 12 septembre 1871, à Madrid, sur le théâtre de la Zarzuela.

* MOUCHE (la), opéra en un acte, paroles de M. A. Wolf, musique de M. d'Ogaref, représenté à Schwerin, sur le théâtre de la Cour, en février 1896.

* MOUCHE D'OR (la) , opérette en deux actes, paroles de MM. Gaston Marot et Péricaud, musique de M. Gangloff, représentée au Petit-Casino le 15 septembre 1893.

MOULIN DE CATHERINE (le), opérette en un acte, paroles de M. E. Alby, musique de M. Laurent de Rillé, représenté aux Folies-Nouvelles le 1" septembre 1858.

MOUL

Page 1