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PANT

* PALUDIER DU BOUBG-DE-BATZ (le), opéra-comique en deux actes, musique de M. Febvre, repr. à Angers le 30 mars 1876.

PAMELA maritata (la), opéra italien, musique de Farinelli, représenté à Venise vers 1791.

PAMELA NUBILE (la), opéra italien, musique de Generali , repr. à Venise en 1802.

* PAN DE la boda (el), zarzuela en deux actes, paroles de Camprodon, musique de Francisco Barbieri, représentée à Madrid, sur le théâtre du Cirque, le 24 octobre 1868.

PAN ET SYRINX, opéra anglais, musique de Galliard, représenté àHay-Market, à Londres, en 1713.

* pan y toros, zarzuela en trois actes, paroles de Picon, musique de Francisco Barbieri, représentée à Madrid, sur le théâtre de la Zarzuela, le 22 décembre 1864, avec un succès colossal. L'ouvrage est devenu l'un des plus célèbres en son genre du répertoire espagnol, et il a fait triomphalement le tour de tous les théâtres de la Péninsule. L'auteur y a fait, dit-on, un emploi très ingénieux et fort intelligent des chants populaires de son pays. La zarzuela Pan y toros est, selon un «ritique espagnol, « l'œuvre maîtresse de Barbieri et l'œuvre maîtresse de la zarzuela ». C'est le type le plus parfait etle plus accompli du genre, et c'est celui dont le caractère national est absolu.

* panache blanc (le), opéra-comique en un acte, paroles de MM. A. Carré et Audebert, musique de M. Philippe Flon, représenté au théâtre de la Monnaie de Bruxelles le 15 février 1884.

* PANCRACE ET POLYCARPE, opéra-COmique en deux actes, musique de Byesse, représenté au théâtre Montansier en 1797.

PANDOLFO , opéra italien , musique de Scolari, représenté à Venise en 1745.

PANDORA (la), drame, musique de Orsino, représenté au Collège des nobles, à Naples, en 1690.

* PANDORA, opéra anglais, poème de Longfellow, musique d'Alfred Cellier, représenté à Boston en 1881.

pandore, mélodrame, paroles de d'Au»

maie de Corsenville, musique de Beck, représ, au th. de Monsieur le 2 juillet 1789.

PANDURI (1) [les Pandours], musique de

Brancaccio, représenté au théâtre Nuovo à Naples, en 1843.

PANIER ENCHANTÉ (le), opéra, musique de Drechsler (Joseph) , représenté à Vienne vers 1812.

PANIER FLEURI (le) , opéra-comique en un acte, paroles de MM. de Leuven et Brunswick, musique de M. Ambroise Thomas, représenté à l'Opéra-Comique le 6 mai 1839. La trivialité du sujet contraste avec la rare élégance de la musique de M. Ambroise Thomas. Mme veuve Beausoleil joue un peu le rôle de la Mère Grégoire , chansonnée par Béranger , même après le retour inattendu du hussard Beausoleil, son mari, qu'on avait cru mort. Le Panier fleuri est l'enseigne de l'auberge tenue par ce couple accommodant. Il ne saurait y avoir de la franche gaieté dans la représentation d'un tel livret. Nous citerons, parmi les morceaux les plus jolis de la partition , le duo chanté par Chollet et M'ie Prévost : J'ai bien appris à te connaître , l'air militaire : Mes beaux seigneurs , et le quatuor fiual : A la consigne sois fidèle. Ricquier jouait un rôle de greffier avec une verve très comique. Cet ouvrage a été repris au Théâtre-Lyrique en 1854.

PANIERE D'AMORE (il), opéra italien, livret imité de la pièce : Bonsoir, monsieur Pantalon, musique de Federico Ricci, représenté à Vienne en juin 1853. Chanté par Fraschini, de Bassini, Scalese, Mmes Medori et de Merie.

PANTAGRUEL, opéra-bouffe en deux actes, paroles de Henri Trianon, musique de M. Labarre, représenté à l'Opéra le 24 décembre 1855. Notre première scène lyrique ne peut tolérer la bouffonnerie rabelaisienne. Elle peut s'accommoder de situations comiques, tempérées par la grâce , et encore rarement. La pièce de Pantagruel est tombée à plat dès la première représentation, et l'excellent musicien a été encore victime du choix d'un médiocre livret. L'ouverture, le chœur des écoliers, l'air de Panurge et les iétails de l'orchestration ont recueilli les suffrages des amateurs. Les rôles ont été joués par Obin, Boulo, Belval, Marié, Mme Laborde et M"» Poinsot, cette dernière portant le costume de Pantagruel.

PANTALOK DB CASIMIR (LE], opérette en un acte, paroles de Ch. Gabet, musique de J.-J. Debillemont, représentée à l'Eldorado le 31 mai 1873.

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PANTH.EA , grand opéra en trois actes, musique de Conradin Kreutzer, écrit en 1810. La représentation, qui devait avoir lieu à Vienne, en a été interdite.

PANTHÉE, opéra-ballet en cinq actes, paroles de Lafare, musique de Philippe, duc d'Orléans, et de Gervais, représenté par l'Académie royale de musique, dans les appartements du Palais-Royal, le 15 mars 1709.

PANTHÉE, opéra en quatre actes, musique de Reichardt, représenté à Paris en 1786.

* PANTINS (les), opéra-comique en deux actes (couronné au concours Cressent), paroles de M. Montagne, musique de M. Georges Hue, grand prix de Rome de 1879, représenté àrOpéra-Comiquele 28 décembre 1881.

Si la pièce n'offrait qu'un médiocre intérêt, la musique des Pantins était agréable, et Ton peut en citer surtout un air de soprano élégamment écrit et une jolie romance de ténor. Les interprètes étaient MM. Mouliérat, Vernouillet, Piccaluga, MUes Dupuis et Zélo- Duran.

PANTINS DE VIOLETTE ( LES ) , opérabouffe en un acte, paroles de M. Léon Battu, musique de A. Adam, représenté aux Bouffes- Parisiens le 29 avril 1856. C'est une gentille partition. Dans ce milieu de pierrots, de polichinelles, de magiciens et de Colombines, le compositeur est à son aise. Ses mélodies claires et faciles, son instrumentation fine et déliée sont à leur place et produisent un effet très agréable. On a applaudi à juste titre l'air de Violette à son serin : Canari, mon chéri; le rondo d'Alcofribas : En ce monde , à la ronde, et l'air : Pierrot est un joli pantin.

PANTOUFLE (là) , opéra-comique en un acte, musique de Rochefort (Jean-Baptiste) , représenté à Montansier vers 1780.

PANTOUFLES (les), opéra allemand en un acte, musique de Bierey , représenté à Breslau en 1810.

* PANUELO DE HERBIAS (el'i, zarzuela en deux actes, musique de M. Angel Rubio, représentée à Madrid, sur le théâtre de la Zarzuela, en 1879.

PANURGE, opéra-comique en trois actes, livret de MM. Clairville et Gastineau, musique de M. Hervé, représenté aux Bouffes- Parisiens le 10 septembre 1879. Toute la pièce roule sur les maris trompés, pour arriver à montrer le sacripant panurge faisant asseî

bon ménage avec la ribaude Phœbé pour échapper aux représailles que Grippeminaud, gouverneur de Beaugency, voudrait lui faire subir. Cette pièce abonde en gauloiseries de mauvais goût, comme le comporte tout sujet tiré de Rabelais ; d'ailleurs, elle n'a pas mieux réussi que les autres pièces ayant même ori- . gine. Labarre était un musicien d'une autre valeur que M. Hervé, et cependant son Pantagruel est tombé à plat (voyez page 831).

Il suffirait de transcrire ici les couplets de Panurge, Ce mari comme de coutume ; ils inspireraient au lecteur une répulsion salutaire pour tout mélange de choses religieuses et respectables en soi avec les gravelures trop nombreuses dans ce genre de pièces. Il y a dans la partition des pages mélodiques très agréables. Je citerai : le duetto Mariez-vous, ne vous mariez pas ; les couplets On peut dire et médire de la vie à deux; la romance de Panurge, Moi, vagabond, seul sur la terre, d'un excellent sentiment, qu'on s'étonne de trouver dans un tel personnage; les Strophes à l'amour, mélodie gracieuse et poétique, même sur des paroles d'un libertinage grossier. Ce qui a été le plus applaudi le méritait le moins : ce sont les couplets des moutons de Panurge, la valse chantée par Phœbé la ribaude et la ronde des maris de Beaugency. Chanté par Mmes Bennati, Luther, Lynnès, Rivero, Becker, MM. Arsandaux, A. Joly, Pamard, Desmonts, Pescheux, Lespinasse, Berthelot.

* panurge, opérette à spectacle, en trois actes et dix tableaux, paroles de MM. Henri Meilhac et A. de Saint-Albin, musique de M. Robert Planquette, représentée à la Gaîté le 22 novembre 1895.

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