PEPI
PËRE
PENSIONNAT DE JEUNES DEMOISEL- LES (le), opéra-comique en deux actes, paroles de Picard et de Vial, musique de Devienne, représenté à l'Opéra-Comique le 15 mars 1825. (Voyez Visitandines.)
* PENTECÔTE A FLORENCE (la), Opérette, musique de M. Alphonse Czibulka, représentée à Vienne en janvier 1885.
PENTIMENTO GENEROSO (il), opéra italien, livret de Domenico lalli, musique de Andréa Fiorè, représenté sur le théâtre Sant'- Angiolo de Venise en 1719.
* pepe et TITA, opérette en un acte, paroles de Jules Ruelle, musique de M. Adolphe Deslandres, représentée dans un salon en septembre 1881.
* pepe-HILLO, zarzuela, musique de M. Guillermo Cereceda, représentée à, Madrid vers 1872.
PEPITA, opéra-comique en deux actes, livret de MM. Nuitter et J. Delahaye, musique de M. L. Delahaye fils, représenté à l'Opéra-Comique le 13 juillet 1878. La pièce, mouvementée, gaie, spirituelle, est dans le véritable ton de l'opéra-comique , et si la partition eût été au diapason du poème, l'ouvrage aurait réussi et serait resté peut-être au répertoire ; mais l'écart était trop grand et Pépita a vécu ! Un bourgeois de Gibraltar nommé Quertinos a deux nièces à marier dont l'une, Hermosa, touche à la maturité et l'autre, Pépita, est recherchée par de nombreux prétendants. Quertinos entend marier l'aînée qui est d'un placement difficile, parce qu'en ajournant les amoureux toreros, il reçoit de chacun d'eux des cadeaux multipliés , destinés à obtenir ses bonnes grâces.
Un jeune officier de marine, sir George Williams, brusque la situation; il envoie un billet à la seSora Pépita, dans lequel il lui propose de la conduire chez son oncle. C'est Hermosa qui reçoit la lettre et s'en attribue le contenu. Les deux sœurs quittent la maison de leur tuteur et vont s'installer chez l'oncle Williams, où ne tardent pas à se rendre les toreros, les autres personnages et l'alcade en personne. Pépita et Hermosa se déguisent en servantes, mais sont bientôt reconnues. L'alcade constate deux enlèvements au lieu d'un. Que faire? appliquer la loi espagnole et enjoindre à sir George d'épouser l'aînée. Quertinos va lire l'extrait de naissance d'Hermosa, qui le lui arrache et le
détruit ;. Pépita est proclamée l'aînée, malgré toute apparence. Le mariage est décidé avec celui qu'elle aime et le bon oncle Williams console la fille majeure, Hermosa, en lui offrant sa main. Un dialogue animé et quelques bonnes plaisanteries ont rendu cette pièce intéressante. On n'a • remarqué dans la musique que l'ouverture, assez travaillée, l'air de l'alcade et les couplets de l'un des toreros, Valmaseda. Chanté par Nicot, Fugère, Davoust, Bernard, Mlles Ducasse et Godefroy.
* PEPITA, opérette en trois actes, musique de M. Bêla Hegyi, représentée à Pesth, sur le théâtre national hongrois, en février 1 890.
* PEPITA GIMÉNEZ, comédie lyrique en un acte et deux tableaux, livret tiré par M. Mountjoy d'une nouvelle célèbre de M. Juan Valera, musique de M. Abbeniz, représentée au théâtre du Liceo de Barcelone le 5 janvier
PEPITO, opéra-comique en un acte, paroles de MM. Léon Battu et Moineaux , musique de M. Jacques Offenbach, représenté au théâtre des Variétés le 28 octobre 1853. L'action se passe entre une jolie aubergiste ibérienne, fiancée au soldat Pepito, absent; Miguel, rival du soldat, et une sorte de Figaro grotesque. La musique n'offrait rien de saillant. Ce petit ouvrage a été joué par Biéval, Leclerc et MIle Larcena.
*PER l'amore, idylle musicale en un acte, paroles de M. Iginio Rasi, musique de M. Ettore Perosio, représentée au Politeama de Gênes le 27 mai 1893.
* PER svinaerde, grand opéra, musique de M. Ivar Hallstrœm, représenté au 'théâtre Royal de Stockholm le 29 décembre 1887.
* PER UN bacio, opéra semi-sérieux, musique de M. Carlo Leoni, représenté à Pienza en novembre 1894, avec MUcspierina Fregoli et Mariana Leoni, MM. Fregoli, Cesarini et Carlelli pour interprètes.
*pekdan, Tioi i jeu comico-lyrique » en un acte, musique de Mme Carman L. de Brocca, représenté à Almeria en novembre
PERDITA OU UN CONTE D'HIVER, opéra,
livret tiré de la comédie de Shakspcarc, musique de M. C. de Barbieri, représenté à Leipzig en mai 1865.
PÈRE gaillard (le), opéra-comique en