POEM
dire d'un critique espagnol, « est une très belle mélodie que son rythme populaire ne dépouille pas un moment de sa suave expression ».
PLONGEUR (le), opéra allemand, paroles de Schiller, musique de Uber, représenté à Cassel vers 1809.
PLUIE ET LE BEAU TEMPS (la) OU L'ÉTÉ DE L'AN VIII, vaudeville en un acte, airs des couplets de Solié, représenté à l'Opéra-Comique le 17 novembre 1800.
PLUS heureux que sage, opéra-comique en un acte de Mézès, musique de Dourlen, représenté à Feydeau le 25 mai 1816.
* PLUS JOLIE FILLE DE BRUXELLES (la)
[Het Schoonste meisje van Brussel), opérette flamande en trois actes, paroles de M. Em. van Gœthem, musique de M. Steenebruggen, représentée à l'Alhambra de Bruxelles en mars 1885.
* PLUTARQUE, opéra-comique en un acte, paroles de Léger et Alissan de Chazet, musique de Solié, représenté à l'Opéra-Comique le 20 janvier 1802.
PLUTON ET PROSERPINE, opéra, musique de Galliard, représenté à Londres, sur le théâtre de Haymarket, en 1817
* PLUTUS, opérette en trois actes, paroles et musique de M. B. Triebel, représentée au théâtre municipal de Francfort-sur-le-Mein en décembre 1885.
* PLUTUS, opéra-comique en trois actes, paroles de MM. Albert Millaud et Gaston Jollivet, musique de M. Charles Lecocq, représenté à l'Opéra-Comique le 31 mars 1886. C'était la transformation lyrique d'une comédie en deux actes et en vers que les librettistes avaient donnée au Vaudeville une douzaine d'années auparavant. La musique était le début à l'Opéra-Comique de M. Charles Lecocq, l'un des compositeurs les plus aimables et les plus instruits de ce temps, qu'on eût dû appeler dix ans plus tôt à ce ce théâtre. M. Lecocq, qui s'est toujours efforcé de relever le genre de l'opérette, dans lequel on l'avait sottement confiné, y avait introduit des qualités de savoir, de grâce et d'élégance qui n'y étaient guère connues avant lui et qui lui valurent des succès aussi nombreux que mérités. Cependant, soit que le poème antique qu'on lui offrait ne convînt pas à son talent, soit qu'il se trouvât gêné et intimidé en abordant une scène illustrée par
tant de noms glorieux, sa partition de Plutus ne réussit pas autant qu'on l'eût pu souhaiter
PODESTÀ Dl BURGOS (il), opéra italien, musique de Mercadante, représenté à Vienne ■vers 1821.
PODESTÀ Dl CHIOGGIA (il), opéra italien, musique de F. Orlandi , représenté à la Scala, à Milan, en 1801.
* PODESTÀ Dl COLOGNOLE (il), opéra, poème de Monaglia, musique de Jacopo Melani, représenté à Florence, sur le théâtre de la Pergola, en 1657.
* PODOL, opérette, musique de Cari Léo, représentée au théâtre Wallner, de Berlin, en novembre 1867.
PODESTÀ Dl COLOGNOLE (il), opéra italien, musique deBuini, représenté à Bologne sur le théâtre Formagliari en 1673, et en 1730 sur le théâtre Marsigli-Rossi.
PODESTÀ Dl TUFFO ANTICO [il), opéra italien, musique de Accorimboni, représenté à Rome en 1786.
PODESTAT ( le ) , opéra-comique en un acte, paroles de Laffitte, musique de Vogel, représenté au théâtre des Nouveautés le 16 décembre iS3i. Cet ouvrage fut repris un peu plus tard à l'Opéra-Comique.
POÈME VOLÉ (le) , opéra-comique en un acte, musique de Lemière de Corvey , représenté au théâtre Montansier, à Paris, en
POÈMES DE LA MER (les) , ode-symphonie , paroles de M. Autran , musique de M. Wekerlin, exécutée au Théâtre-Italien dans le mois de décembre 1860. L'œuvre du poète date de 1S35. Elle a été publiée en un volume sous ce titre : La mer. M. Wekerlin, avec l'autorisation de M. Autrarv, en a extrait divers épisodes ou tableaux et en a formé une sorte de scénario. La Naissanee des vagues, la Rêverie au bord de la mer, le Départ, la Mer calme, la Chanson d'un triton, le Cabin-boy ou le Mousse, la Promenade, tels sont les sujets des petites symphonies dans lesquelles le musicien a développé ses inspirations mélodiques et poétiques. Le morceau qui a été le plus goûté est un solo de ténor accompagné par le chœur à bouche fermée : A bocca chiusa. Belval, Félix, Mlle Balbi ont chanté cet ouvrage. Mlle Karoly a déclamé les intermèdes. Voici une strophe exprimant la Naissance des vagues.