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PURI

PYGM

PURITANI DI SCOZIA (i) [les Puritains d'Ecosse], opéra italien en deux actes, livret du comte Pepoli, musique de Bellini, représenté au Théâtre-Italien de Paris le 25 janvier 1835. Ce fut pour Bellini le chant du cygne. L'insuccès de son dernier ouvrage, Béatrice di Tenda , avait rompu son association avec Felice Romani, l'auteur du livret de ses sept opéras les plus importants. Amené à Paris par l'entremise de Rossini , qui lui témoigna toujours une affection sincère, il fut chargé d'écrire un opéra pour la scène italienne, et la pensée d'obtenir un succès dans la société parisienne était caressée par le jeune compositeur. Il s'adressa au comte Pepoli, qui écrivit le livret des Puritains sur le canevas de la comédie d'Ancelot, Cavaliers et têtes rondes, tirée du célèbre roman de Walter Scott, les Puritains d'Ecosse. Il se retira à Puteaux, sur les bords de la Seine, et se mit au travail avec plus d'assiduité qu'il ne l'avait fait pour ses autres œuvres. Obéissant aux conseils de Rossini , il travailla davantage l'instrumentation et donna plus d'ampleur aux scènes et au finale. L'ensemble des Puritains est, en effet, au point de vue de l'art et de la facture, supérieur aux autres partitions du maître; mais la nature du sujet convenait peu ou point à l'organisation artistique du compositeur sicilien. Les situations tendres, poétiques de Norma, un drame familier et touchant comme celui de la Sonnambula, étaient plus en rapport avec son génie que les élans farouches du fanatisme et les sentiments guerriers. Cependant le succès fut immense et l'enthousiasme général. Tout Paris chanta le lendemain le motif du magnifique duo final : Suona la tromba, avec lequel Lablache et Tamburini avaient la veille soulevé la salle entière. Ce duo a toujours été bissé. Les mélodies tendres qui remplissent la dernière moitié de l'opéra offrent de belles inspirations. Nous signalerons principalement la romance chantée par El vire et par Arthur successivement, et le beau finale dramatique dans lequel Arthur fait entendre des phrases très pathétiques et véritablement émouvantes. Les rôles des Puritains furent créés par Mlle Grisi, Rubini, Tamburini et Lablache, qui furent acclamés par le public. Bellini fut aussi ramené sur la scène. Il ne devait plus jouir d'un nouveau triomphe. Le 23 septembre de la même année il mourut à Puteaux, dans cette maison toute remplie encore des échos de ses dernières inspirations.

* puritania, opéra, paroles de M. Mac

Lellan, musique de M. Kelley, repiésenté au Tremont Théâtre, à Boston, en juin 1892.

* PURITANOS (los), zarzuela en un acte, musique de MM. Valverde et Torregrosa, représentée à Madrid vers 1885.

PURSE (the) [la Bourse], opéra anglais, musique de Reeve , représenté à Londres en

PURZEL, opéra-vaudeville allemand, musique de Binder, représenté au théâtre de Josephstadt, à Vienne, vers 1843.

PUTIFAR , opéra italien , musique de Raiœondi, représenté à Palerme vers 1846.

PYGMALION, opéra allemand, musique de Conradi (Jean-Georges), représenté à Hambourg en 1693.

PYGMALION, opéra en un acte, paroles de La Motte, musique de La Barre , représenté à l'Opéra le 16 mai 1700. Il faisait partie du ballet du Triomphe des arts, et n'eut aucun succès; plus tard, le poëme fut refait par Balot de Sovot, et Rameau en composa le musique. Sous cette nouvelle forme, Pygmalion fut représenté à l'Académie royale le 27 août

PYGMALION, acte du ballet du Triomphe des Arts , opéra de Lamotte, retouché par Balot de Sauvot, remis en musique par Rameau, représenté à l'Opéra le 27 août 1748.

PYGMALION, opéra allemand, musique de Aspelmayer, représenté à Vienne vers 1770.

PYGMALION , scène lyrique de Jean-Jacques Rousseau, musique de Coignet, représenté au Théâtre - Français le 30 octobre

PYGMALION, opéra allemand, musique de Kuntz, représenté en Allemagne vers

PYGMALION , monodrame , musique de Benda, représenté à Gotha vers 1771, et à Leipzig en 1780.

PYGMALION, opéra-comique en un acte, paroles de Du Rosoy, musique de Bonesi, représenté à la Comédie-Italienne le 16 décembre 1780.

PYGMALION , monodrame , musique de Schweitzer, représenté en Allemagne vers

PYGMALION, opéra en deux actes, musique de Wagner (Charles), représenté à Darmstadt vers 1800.

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