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QUENOUILLE DE LA REINE BERTHE

(la), opéra en trois actes, paroles et musique de M. Coste, repr . à Perpignan en juin 1858.

QUENOUILLE DE verre (la), opéra bouffe en trois actes, livret de MM. A. Millaud et H. Moreno, musique de M. Charles Grisart, représenté au théâtre des Bouffes-Parisiens le 7 novembre 1873. Les auteurs de la pièce ont poussé l'équivoque jusqu'aux dernières limites; ils ne se sont arrêtés qu'au point où la crudité des situations et des expressions n'aurait pu être tolérée. Un connétable ridicule et libertin, une connétable qui so dé dommage avec son neveu, le capitaine Myosotis, des négligences do son mari ; une quenouille de verre associée aux périls d'une chasteté sans cesse menacée-, le droit du sei-

gneur, cette ineptie qui n'a plus d'asile que dans le conte ou l'opérette, tels sont les éléments de cette bouffonnerie. M. Charles Grisart a employé un talent réel au service de ce livret peu propre à être mis en musique. On remarque dans l'ouverture un andantino qui a du charme, suivi d'un mouvement de valse agréable ; dans le premier acte, le chœur des Patrouilles, la sérénade, les couplets de la connétable et ceux de son mari, le chœur en si bémol: Le temps est passé; la, chanson de la Quenouille de Pénélope; dans le second acte, un brindisi, le duo de Myosotis et de la comtesse : Prenez garde, mon bel ami, vous allez casser la quenouille; il suffit de citer pour indiquer le ton de l'ouvrage ; la légende du Fil, qui dépasse tout ce qu'on peut imaginer en grivoiserie. Dans le troisième acte, je signalerai le mérite de la musique des couplets du Droit du seigneur, de la poétique rêverie de Myosotis : Tu dors, tout bas ton sein respire, dont on a entendu le motif dans l'ouverture, et des couplets gaulois : Ne prenez pas cet air sévère, chantés par la comtesse. Distribution: Myosotis, Mmepeschard; le connétable, Homerville; la connétable, Mme Judic ; Lucette, Mme Debreux.

QUENTIN DURWARD, opéra-comique en trois actes, paroles de MM. Cormon et Michel Carré, musique de M. Gevaert, représenté à l'Opéra-Comique le 25 mars 1858. Les auteurs du livret ont suivi la marche du roman de Walter Scott. La partition , très fournie de musique, a achevé de consacrer la réputation de M. Gevaert. La chansonnette entonnée par le roi, le finale mêlé de danses, de couplets, d'une marche des archers écossais ont fait réussir tout d'abord le premier acte. Le second ne renferme guère d'intéressant que les couplets de Leslie, suivis d'un refrain à cinq voix. Un quintette bien instrumenté et un duo très dramatique entre Quentin et Crèvecœur sont les morceaux saillants du troisième acte. L'ouvrage a été joué par Couderc, Jourdan, Faure , Barielle, Prilleux, Beckers, Cabel, Mlles Boulart, Révilly et Zoé Bélia.

* QUENTIN METSYS, opéra-comique en un acte, musique de M. Jacquet, réprésenté à. Verviers en mars 1881, et ensuite, en mars 1884, sur le théâtre Uoyal d'Anvers. L'auteur était chef de la musique du 7« régimeat de ligne belge.

QUERELLE (la), opéra allemand, musique de Bierev. représenté à Breslau vers 1814.

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