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RAOU

musique de M. Fr. de Paula Sanchez, représenté à Barcelone, sur le théâtre du Liceo, le 23 mars 1867. Interprètes : MM. Stagno, Boccalini, Vialetti et Mme Pascal.

* RAIMONDIN, opéra en cinq actes, paroles de M. H. von Schmid, musique de M. le baron de Perfall, représenté au Théâtre royal de Munich le 27 mars 1881, et à l'Opéra royal de Berlin en septembre 1882.

RAISON, L'HYMEN ET L'AMOUR (LA.) , opéra-comique en un acte, paroles de Patrat fils, musique de Taix, représenté sur le théâtre des Jeunes-Elèves le 30 janvier

RAJAH DE MYSORE (le), opérette en un acte, paroles de MM. Chivot et Daru, musique de M. Charles Lecocq ; représentée au théâtre des Bouffes-Parisiens le 21 septembre 1869. Il y avait dans la donnée de cette pièce, empruntée à un vieux conte allemand, de quoi faire un charmant ouvrage. Les auteurs ont forcé les détails et ont trop sacrifié à Momus et aux satyres; cette manie de farce à outrance gâte tout. Un rajah ne se contente pas d'être le plus heureux des souverains, il veut être immortel. Son médecin lui administre une drogue et le voilà passé immortel. Il dort, et à son réveil on lui persuade qu'il a dormi dix-huit ans ; sa femme est morte; tout a vieilli autour de lui; il veut épouser la jeune sœur de sa femme qu'il trouve trop jeune pour lui. Il renonce à l'immortalité et veut reprendre les conditions de la vie commune; pendant un second sommeil, tout reprend son aspect accoutumé ; il retrouve sa femme vivante, ses amis, son médecin et se contente d'être le plus heureux des rajahs. Sans les vulgarités du dialogue, les grossièretés qu'y ajoutent encore les acteurs, cette pièce serait fort agréable. La musique est spirituelle, bien faite et fort mélodique. Ce n'est pas le compositeur qui a été en faute. Son ouverture est charmante. Je signalerai une valse chantée par Dilarah, les couplets du médecin et le chœur qui les accompagne. Cet ouvrage a été joué par Désiré, Bonnet, Mme Thierret et MUe Raymonde.

* RALLYE-GHAMPDOUILLARD, Opérette eu un acte, paroles de M. Henri Ramond, musique de M. Polideffre, représentée au Palais-Royal le 20 janvier 1873.

RAMAH-DROOG, opéra anglais, musique de Mazzinghi et Reeve, représenté à Covent- Garden de Londres, vers 1798.

* RAMIRO, opéra romantique en quatre actes, paroles de M. A. Herrmann, musique de M. Eugène Lindner, représenté avec succès à Weimar, sur le théâtre de la Cour, en décembre 1885.

rancune trompée (la), opéra en un acte , paroles de Marmontel , musique de Louis Piccinni , représenté à Feydeau le 12 octobre 1819.

* rantzau (i), opéra sérieux en quatre actes, paroles de MM. Targioni-Tozzetti et Menasci (d'après le drame de MM. Erckmann- Chatrian), musique de M. Pietro Mascagni, représenté au théâtre de la Pergola de Florence le 10 novembre 1892. M. Mascagni, dont la renommée s'est faite avec une rapidité prodigieuse et un excès quelque peu ridicule, croit peut-être avec trop de facilité que la gloire a déjà couronné son front. Il produit fiévreusement, sans cesse et sans relâche, sans même prendre le temps et la peine de réfléchir à ce qu'il fait, se fiant sur l'engouement singulier dont il avait été l'objet et la chance extraordinaire qui a accueilli son premier ouvrage, cette Cavalleria rusticana, dont le succès, sans que le public s'en soit même rendu compte, est dû en grande partie aux rares qualités d'un livret rapide, dramatique et particulièrement émouvant. Pour en revenir aux Rantzau, dont la partition, écrite avec négligence, sans goût et sans originalité, d'une harmonie étrange et peu soignée, était orchestrée d'une façon à la fois bruyante et creuse, ce fut une lourde déception pour le public italien, qui avait fait de M. Mascagni son idole et qui le considérait déjà, ce qui était aller un peu vite, comme le successeur désigné de Verdi. La critique fut cruelle à cette œuvre mal venue, Le public comprit sans peine que l'auteur s'était trompé, et l'insuccès fut éclatant. Ce ne fut pourtant pas la faute de l'exécution, que l'auteur dirigeait en personne, et qui, excellente de tous points, était confiée à Mmes Dardée et Cecchini, à MM. Battistini, De Lucia, Sottolana, Broglio et Paroli.

RANDRUSIA JUSTIN URRS INSIGNIS EXIMIA VIRTUTE PII HEROIS NIGOLAI EBBONlf liberata (d'après M. Fétis, ce titre renferme un chronogramme latin).

Eberlin (Jean), le célèbre organiste, écrivit la musique de ce drame, qui fut exécuté par les étudiants du couvent des bénédictins de Salzbourg, le 3 septembre 1751.

RAOUL BARBE-BLEUE, opéra-comique en

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