SAGE
sique de Marchetti ; représenté avec un grand succès au théâtre de la Scala, à Milan, le 3 avril 1869.
RUYNI BABILONU (les Ruines de Babylone), opéra polonais en trois actes, musique de Kurpinski, représenté à Varsovie vers
RYNO, opéra allemand, musique de Hetsch, représenté au théâtre de la cour , à Stuttgard, en 1833.
RZYMOS WOBODZONY (Rome délivrée), opéra polonais en trois actes, avec chœurs, musique de Elsner, représenté Avec succès à Varsovie en 1809.
* SA MAJESTÉ L'AMOUR, opérette en trois actes et huit tableaux, paroles de MM. Maurice Hennequin et Antony Mars, musique de M. Victor Roger, représentée à l'Eldorado le 24 décembre 1896.
sabbat pour rire (le), opérette en un acte, livret de M. Chauvin, musique de M. Raspaï, représentée aux Bouffes-Parisiens le 2 mai 1877.
* Sabine (le), opéra sérieux, poème de Peruzzini, musique de Luigi Rossi, représenté sans succès à Milan, sur le théâtre de la Scala, le 21 février 1852.
* SABINES (les), opérette-bouffe en un acte, paroles de M. des Réaux, musique de M. Hubans, représentée à Nancy, le 12 février 1890.
SABINO E CARLOTTA, opéra italien, musique de J.-S. Mayer, représenté au théâtre San-Benedetto, à Venise, en 1799.
SABINUS, tragédie lyrique en quatre actes, paroles de Chabanon de Maugris, musique de Gossec, représentée à l'Académie royale de musique le 22 février 1774. L'épisode d'Eponine et Sabinus a fourni le sujet de cet ouvrage, qui fut promptement éclipsé par le succès de Ylphigénie et de l'Orphée , de Gluck, représentés quelques mois après. Les premières représentations de Sabmus comptaient cinq actes ; on en supprima un sans intéresser davantage le public. « C'est un ingrat, dit Sophie Arnould, de persister à s'ennuyer, quand on se met en quatre pour lui plaire. »
SABOTIERS (les), opéra-comique en un acte, paroles de Pigault- Lebrun, musique de Bruni, représenté à Feydeau le 23 juin 1796.
SABOTS (les), comédie en un acte, mêlée d'ariettes, paroles de Sedaine, musique de Dunij représentée aux Italiens le 26 octobre
1768. C'est une assez jolie bagatelle et bien traitée par l'élève de Durante. Cet ouvrage a été repris à l'Opéra-Comique le 6 juillet
SABOTS DE LA MARQUISE (les), opéracomique en un acte, paroles de MM. J. Barbier et M. Carré, musique de M. E. Boulanger, représenté à l'Opéra-Comique le 29 septembre 1854. La donnée de la pièce est bizarre et incongrue; les détails en sont amusants. Un baron , voisin de la marquise, fait cadeau à celle-ci d'une paire de sabots afin de la préserver des rhumes pendant ses promenades aux environs de son château. Un autre voisin lui envoie des bouquets et des vers. Le baron s'invite à déjeuner chez la marquise et se met à débiter tant d'extravagances et de grossièretés que la marquise le traite de rustre, tandis qu'énumérant les défauts de sa belle, il lui prouve qu'elle n'est qu'une mijaurée. Peu après les rôles changent, le baron devient précieux et tendre, la marquise prend les airs hardis d'une soubrette. Tous deux se conviennent et s'épousent, et les deux domestiques de rigueur en font autant. La musique est agréable. La romance chantée par la marquise, sur Sylvandre, rappelle assez heureusement le style ancien. L'air : Vive le veuvage est vulgaire ; mais les couplets de la soubrette : Aimons qui nous aime, sont charmants. Nous rappellerons encore l'air de chasse chanté par le baron ; il est bien travaillé et ingénieusement imitatif; ainsi que le duo scéniquedu déjeuner. Quant aux couplets de Nicolas, ils ont été applaudis en raison de leur excentricité bouffonne. Les rôles ont été créés par Bus» sine, Sainte-Foy, Mlles Boulart et Lemercier.
SACCENTI ALLA MODA (i) [les Savants à la mode], opéra italien, musique de Neri- Bondi, représenté à Florence vers 1795.
SACERDOTESSA D'IRMINSUL (la) [la Pré-