SOUR
SOUV
SOUPER DE MEZZETIN (le), opérette en un acte, canevas emprunté à la Comédie- Italienne, musique de M. Ernest Cahen, représentée aux Folies-Nouvelles en mai 1858.
SOUPER DU MARI (le), opéra-comique en un acte, paroles de Desnoyers et Coignard frères, musique de Despréaux, représenté à l'Opéra-Comique le 24 janvier 1833. Ce petit ouvrage a des qualités scéniques, l'instrumentation de l'élégance. On a remarqué un joli duo de deux femmes et une charmante romance dont le refrain : Pendant la nuit, est délicieux d'effet. Cet opéra-comique a été chanté agréablement par Thénard et Mme Clara Margueron.
* SOURCE DE SAINTE-ANNE (ht), Opéracomique en un acte, livret tiré d'une comédie de Mme M. de Chézy, par M. W. Bennecke. musique de M. Robert Ibener, représenté a Cassel, sur le théâtre de la Cour, le 22 novembre 1891.
sourd (le) ou l'auberge pleine, comédie en trois actes, paroles de Desforges, retouchée par MM. de Leuven et Ferdinand Langlé, musique de Adolphe Adam, représenté à l'Opéra-Comique le 2 février 1853. Cette pièce, dont les saillies et les calembours ont tant réjoui nos pères, a été remaniée par MM. Ferdinand Langlé et Sainte- Foy. Les couplets en sont lestes et annoncent bien leur date. Adolphe Adam en écrivant de la musique sur ce sujet a pu se livrer sans contrainte à son genre familier. Les mélodies sont faciles, bien en situation ; les effets d'instrumentation ingénieux, tournant souvent au comique et à la farce. Parmi les couplets les plus applaudis, nous citerons : Sur le pont d'Avignon; les couplets sur la bassinoire; les couplets dont le refrain est chanté sur le mot bagasse est exhilarant ; enfin ceux de : On dit non, on dit oui. Cette pièce a été enlevée avec verve par Ricquier, Sainte-Foy, Delaunay, , Mmes Lemercier, Decroix, Félix et Talmon; on l'a reprise au Théâtre- Lyrique le 18 janvier 1856.
SOURDE-MUETTE (la), opéra-comique en trois actes, paroles de Valmalette , musique deBlangini, représenté pour la première fois à Feydeau le 26 juillet 1815.
SOURNOISE (la) , opéra-comique en un acte, paroles de Thomas Sauvage et de Lurieu, musique de Thys, représenté à l'Opéra- Comique le 13 septembre 1848. Il s'agit dans le livret d'une jeune fille sans dot qui veut
à toute force se procurer un mari, et dont les ruses et les mensonges ont pour résultat de lui faire épouser un laquais. Ce sujet est peu musical. La musique en est assez gaie. On a remarqué un quintette dans lequel l'auteur a intercalé un duo agréable pour deux voix de femmes, et une valse joliment chantée par Mlle Lemercier. Nathan, Sainte- Foy et sa femme ont rempli les autres rôles.
SOUS LES CHARMILLES , opéra-comique en un acte, paroles de M. Kauffmann, musique de M. Dautresme, représenté au Théâtre- Lyrique le 28 mai 1862.
* SOUS LES PALMIERS, opéra-comique en deux actes, musique d'Alphonse Pellet, représenté au Grand-Théâtre de Nîmes le 22 mai 1877.
SOUS UN BALCON , opérette en un acte, paroles de M. Eugène Leroux, musique de M. Alfred Sergent, représentée à Boulognesur-Mer en avril 1868.
SOUVENIR (on), opéra-comique en un acte, musique de M. Charles Magner, représenté au théâtre de Cluny le 23 mars 1873. Chanté par M"0 C. Denault.
SOUVENIRS DE LAFLEUR (les), opéracomique en un acte , paroles de Carmouche et de Courcy, musique de Halévy, représenté à l'Opéra-Comique le 4 mars 1833. Le livret reproduit une pièce du Gymnase intitulée : la Vieillesse de Frontin. Lafleur, valet de comédie, n'est plus jeune; il a vieilli en même temps que son maître, et tous deux charment leurs loisirs en racontant leurs antiques prouesses. Le neveu du maître de Lafleur a une maîtresse et des dettes ; pour le dérober aux suites de ses folies, son oncle le confine dans son château, et prépose Lafleur à la garde du prisonnier. Le geôlier trompe les ennuis de sa captivité en lui contant ses anciens tours. Il fournit au jeune homme, sans en avoir l'air , les moyens de faire payer ses dettes par son oncle, et d'épouser celle qu'il aime. Ce fut le célèbre chanteur Martin qui chanta le rôle de Lafleur avec un organe d'une fraîcheur et d'un charme merveilleux pour son âge; il obtint un grand succès dans son grand air, très bien conçu par le compositeur et approprié au genre de talent du chanteur ; acteur excellent , il fut très-applaudi dans la scène où Lafleur déclare à son maître que son imagination n'est pas refroidie et qu'il saura tirer son neveu d'embarras. Martin avait alors soixante-sept ans. Il n'y
SPAR
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a pas d'exemple d'une carrière aussi longue au théâtre. Thévenard, qui chanta pendant quarante ans les opéras de Lulli et de Rameau, prit sa retraite à l'âge de soixantedeux ans. Halévy a composé pour cet opéracomique une musique charmante, instrumentée avec élégance et discrétion pour ne pas couvrir la voix du doyen des chanteurs français.
* SOY Ml hijo ou SOY YO, zarzuela en un acte, musique de M. José Rogel, représentée à Madrid en 1856.
* SPADILLO LE TAVERNIER, opéra-COmique en un acte, paroles de Michaëls, musique de Vivier, représenté à Bruxelles, sur le théâtre de la Monnaie, le 22 mai 1857.
SPANISH DOLLARS (les •£ 'eus d'Espagne), opéra, musique de Davy (Jules), représenté sur le théâtre de Covent-Garden,à Londres, en 1805.
SPANISH MAID (the) [la Jeune Espagnole], opéra anglais, musique de Linley, représenté à Drury-Lane en 1783.
SPANISH RIVALS (les Rivaux espagnols), opéra-comique anglais, musique de Linley, représenté sur le théâtre de Drury-Lane, à Londres, en 1785.
SPARTACO, opéra italien, livret de l'abbé Pasquini, musique de Porsile, représenté sur le théâtre de la Cour, à Vienne, pendant le carnaval de 1726.
* SPARTACO, drame lyrique en quatre actes, paroles de M. E. Palermi, musique de M. Giuseppe Sinico, représenté au Politeama de Trieste le 20 novembre 1886.
* SPARTACO, tragédie lyrique en quatre actes et sept tableaux, paroles d'Antonio Ghislanzoni, musique de M. Pietro Platania, représentée au théâtre San Carlo de Naples le 29 mars 1891. Le livret était tiré du roman de Giovagnoli qui porte le même titre et paraissait d'une structure un peu vieillotte, bien que les vers en fussent riches et imagés; la partition faisait honneur à son auteur, qui occupe le poste de directeur du conservatoire de Naples après avoir rempli les mômes fonctions à Palermo et avoir été maître de chapelle du dôme de Milan. L'œuvre fut très favorablement accueillie, et fut applaudie à Rome et à Milan après l'avoir été à Naples.
SPArtacus, drame en cinq actes, en vers, du baron de Langsdorff, musique de M. Adol-
phe Nibelle, réprésenté au théâtre de l'Ambigu pendant l'automne de 1876. On a remarqué surtout dans cet ouvrage la grande scène de YOrgie romaine, au troisième acte, reproduisant la composition du célèbre tableau de Couture, la Décadence des Romains. Les soli . ont été chantés par Mlle Clémence Leclerc, remplissant le rôle du coryphée antique sous le costume d'un jeune Phrygien. Ce drame a eu une trentaine de représentations.
SPARTACUS, opéra en cinq actes et sept tableaux, livret de M. Rollo, musique de M. Monsigu, représenté au Grand-Théâtre de Marseille le 30 avril 1880. C'est encore un ouvrage sorti premier d'un concours institué par la municipalité de cette ville et qui n'a pas été plus heureux que les opéras issus de cette institution moderne, aussi fausse dans son principe que maladroite dans son application. C'est cependant une œuvre vaillante que ce Spartacus. Le poème et la partition sont d'une large envergure et le fruit d'un travail estimable. Spartacus, la princesse Thracie, sa fiancée, et le vieux roi Xathès, père de celle-ci, ont été faits prisonniers par Crassus. Spartacus subit la loi du vainqueur et devient gladiateur. Il brise ses fers, va rejoindre son armée avec Thracie et son père, livre bataille aux Romains et, victorieux, s'abandonne avec insouciance aux plaisirs avec la courtisane Claudia, oubliant la fidèle et dévouée Thracie. Pompée, réunissant ses forces à celles de Crassus, tombe à l'improviste sur le camp des Thraces. Spartacus perd la vie dans la lutte; Xathès et sa fille tombent encore une fois dans les mains de leurs ennemis; mais le vieux roi poignarde sa fille et se tue ensuite pour échapper au déshonneur. Les Romains acclament Pompée et la toile tombe sur leurs chants do triomphe. Le compositeur a écrit sur ce poème une partition où les fanfares, les marches guerrières, les chœurs produisent une sonorité excessive et constante. On a remarqué beaucoup de réminiscences. Le morceau qui a produit le plus d'effet est le septuor du troisième acte. Chanté par Salomon, Queyrel, Couturier, Choppin ; M11" do Goyon et Debasta.
SPARTANA (la), opéra italien, musique do J.-A.-P. Hasse, représenté à Dresde en 1747.
SPAVENTO, opéra-comique en deux actes, musique de M. Grand, représenté à Limoges en février 1862.
BPAZZA-CAMINO (lo), opéra-bouffo ita-
SPIEG
SPIR
lien, musique de Tarchi, représenté au petit théâtre du Monza, près de Milan, vers 1789.
* spécialité POUR DAMES, opérette en un acte, paroles de M. Victor Poupin, musique de M. Thomas, représentée sur le théâtre du Luxembourg le 27 mai 1865.
* SPECTRE knight (the), opérette, paroles d'Albery, musique d'Alfred Cellier, représentée à Londres en 1878.
SPEDIZIONE PER LA LUNA (la.) [l'Expédition dans la lune], opéra-bouffe, musique de Candio, représenté à Vérone en 1845.
SPETTRO PARLANTE (lo) [le Spectre parlant], opéra semi-seria en deux actes, musique de Charles Valentini , représenté au théâtre Nuovo de Naples, en 1832.
SPEZIALE (lo) [l'Apothicaire], opéra buffa, musique de Pallavicini et Fischietti, représenté à Venise en 1755.
* SPEZIALE (lo) [l'Apothicaire], opérabouffe, écrit spécialement par Joseph Haydn pour le service du prince Esterhazy, dans le château duquel il fut représenté en 1768. De même que tous les petits ouvrages qu'Haydn composa dans ces conditions, celui-ci n'avait pas été publié et il était resté jusqu'à ce jour complètement inconnu du public. On en retrouva la partition récemment dans les archives du château des princes Esterhazy, on chargea un écrivain musical de Vienne, le docteur Hirschfeld, de traduire en allemand le livret original italien, d'un intérêt médiocre d'ailleurs, et l'ouvrage fut représenté au théâtre Royal de Dresde d'abord, puis au Carl-Theater de Vienne, avec un succès complet, grâce à sa musique pleine de grâce et de franchise. Ce sont les mêmes artistes qui jouèrent lo Speziale à Dresde en juillet 1893, et à Vienne au mois d'octobre de la mémo année.
* SPIA 0 IL MERCAIUOLO AMERICANO
(la), opéra semi-sérieux en quatre actes, musique d'Angelo Villanis, représenté à Turin, sur le théâtre Sutera, en 1850.
SPIA (la), opéra italien, musique de Arditi, représenté à New- York en avril 1856, avec Brignoli, Morelli, Mmc De La Grange. Arditi est l'auteur de la célèbre chanson d';ï Bacio, que M""0 Adelina Patti a rendue fameuse en la promenant dans les deux mondes.
SPIEGEL AUS ARKADIEN (der) [le Mi-
roir d'Arcadie], opéra en deux actes, musique de Sussmayer, représenté à Vienne en 1794, et à Paris, au théâtre allemand, le 27 novembre 1802. On a publié cet ouvrage sous ce titre : Die neuen Arcadier (les Modernes Arcadiens).
SPIEGELRITTER (die) [le Chevalier du miroir], opéra allemand, paroles deKotzebiie, musique de Waller, représenté en Allemagne en 1793.
SPIEGELRITTER (der) [le Chevalier du miroir], opéra allemand, paroles de Kotzebiie, musique de V. Maschek, représenté au théâtre National de Prague le 7 mars 1794.
SPIEGELRITTER (der) [le Chevalier du miroir], opéra allemand, paroles de Kotzebiie, musique de Agthe , représenté à Ballenstedt en 1795.
SPIEGELRITTER (der) [le Chevalier du miroir], opéra allemand, paroles de Kotzebiie, musique de Heinz, représenté à Waldenburg vers 1796.
SPIEGELRITTER (der) [le Chevalier du miroir], opéra allemand en trois actes, paroles de Kotzebiie, musique de Mainberger, représenté, vers 1800.
SPIEGELRITTER (der) [le Chevalier du miroir], opéra allemand en un acte, paroles de Kotzebiie, musique de François Schubert, écrit vers 1S13. C'est la première œuvre lyrique du célèbre auteur des Lieder. On ne sait ce qu'est devenu le manuscrit.
SPINETTE ET MÀRINI, opéra, musique de Bruni (Antoine-Barthélémy), représenté en 1791.
SPINNERKREUZ AM WIENERBERG (das) [ la Croix du fileur à la montagne de Vienne], opéra allemand, musique de Tayber, représenté à Vienne et à Léopoldstadt vers
* spirites (les), opérette, paroles de M. C. Weisberger, musique de M. J. Einodshofer, représentée à Inspriick en août
SPIRITO Dl CONTRADIZIONE (lo) [l'Esprit de contradiction], opéra italien, musique de Schuster, représenté à Dresde en 1785.
SPIRITO DI CONTRADIZIONE (lo), opéra italien , musique de P. Guglielmi, représenté à Venise en 1765.
SPOS
SPOS
* SPIS WOJSK, opéra, musique de Joseph Damse, représenté à Varsovie en 1841.
SPITZENTUCH DER KÔNIGIN (das) [le
Mouchoir de dentelle de la reine] , opérette allemande, musique de M. Johann Strauss, représentée au théâtre An-der-Wien, à Vienne, en octobre 1880.
SPONSÀLI D'ENEÀ(gli) [les Noces d'Ene'e], opéra italien, livret de D. Francesco Passerini, musique de Michèle Fino, représenté sur le théâtre de Sant'-Angiolo, à Venise, à l'occasion de la foire de l'ascension, en 1731.
SPONSALI DE' SILFI (gli) [les Noces des sylphes], opéra italien, musique de J. Pacini, représenté à Milan vers 1824.
SPOSA AL LETTO (la) [l'Épouse valétudinaire], opéra italien, musique de Rossi (Louis), représenté au théâtre Nuovo-, à Naples, en 1832.
SPOSA BISBETICA (la) [l'Épouse capricieuse], opéra . italien, musique de P. Guglielmi, représenté à Naples en 1789.
SPOSA BIZZARRA (la) [l'Épouse fantasque], opéra italien, musique de Tritto, représenté au théâtre Valle, à Rome, en 1784.
* SPOSA COLLERICA (la), opéra-bouffe en deux actes, musique de Nicola Piccinni, représenté (sans doute à Naples) en 1773.
SPOSA COLLERICA (la) [la Femme colère], opéra italien, musique de Weigl, représenté à Vienne vers 1786.
SPOSA CONTRASTATA (la) [l'Epouse querelleuse], opéra italien, musique de Palma, représenté à Turin vers 1797.
SPOSA CONTRASTATA (la) [l'Epouse querelleuse], opéra italien, musique de F. Orlandini, représenté à Rome en 1S04.
SPOSA D'ABIDO (la) [la Fiancée d'Abydos], opéra italien, musique du prince Poniatowski, représenté à Venise vers 1846.
SPOSA DI DUE MARITI (la) [la Femme de deux maris], opéra italien, musique de Fioravanti (Valentin) , représenté à Rome en 1810.
SPOSA DI MESSINA (la) [la Fiancée de Messine], opéra italien, musique de Vaccaj, représenté à Milan vers 1833.
SPOSA E L'EREDITA (la) [l'Epouse et l'hé-
ritage], opéra italien, musique de Combi, représenté au théâtre Nuovo de Naples pendant le carnaval de 1834.
SPOSA FEDELE (la) [l'Epouse fidèle], opéra italien, musique de P. Guglielmi, représenté à Venise en 1772.
SPOSA FEDELE (la) [V Epouse fidèle] , opéra italien, musique de J. Pacini, représenté à Rome en 1835.
SPOSA IN LIVORNO (la) [la Femme à Livourne], opéra italien, musique de Rossi (Joseph), représenté au théâtre Tordinone, à Rome , pendant le carnaval de 1807.
SPOSA INVISIBILE (la) [l'Epouse invisible], opéra italien, musique de Fabrizi (Vincent) , représenté à Rome en 1786.
* SPOSA POLACCA (la), opéra, musique de Marcello de Capoue, représenté à Venise, sur le théâtre Sant'-Angelo, le 4 avril 1799.
SPOSA stramba (la), opéra italien, musique de Tritto, représenté au théâtre du Fondo, à Naples en 1784.
* SPOSA VENEZIANA (la), opéra, musique de M. le marquis de Massa, dont des fragments ont été exécutés en une séance donnée par l'auteur dans la salle du Conservatoire de musique, le 20 mai 1865.
* SPOSALIZIO DI DON POMPONIO (lo), opéra-bouffe en trois actes, musique de Nicola Piccinni, représenté (sans doute à Naples), à une date inconnue.
SPOSALIZIO DI UN PRINCIPE (lo) [les Fiançailles d'un prince], opéra italien, musique de Altavilla, représenté au théâtre Nuovo de Naples en 1846.
SPOSALIZIO PER PUNTIGLIO (lo) [la Promesse de mariage par dépit], opéra-buffa, musique de J. Masi, représenté à Rome en 1768.
SPOSA PERSIANA (la) [l'Epouse persane], opéra italien, musique de Felice Alessandrini, représenté à Londres en 1775.
SPOSA VOLUBILE (la) [l'Epouse inconstante], opéra italien, musique de Caruso, représenté à Rome en 1789.
SPOSE DISPERATE (le) [les Epouses en furie], opéra italien, musique de Caruso, représenté à Rome en 1800.
SPOSE PROVENZALE (le) [lei Epouss
SPOS
provençales], opéra italien, musique de Bondineri, représenté à Naples en 1787.
SPOSE RICUPERATE (le) [les Femmes retrouvées], opéra italien, musique de Caruso, représenté à Venise en 1785.
SPOSI FUGITIVI (i) [les Epoux fugitifs], opéra italien, musique de Carlini, représenté à Naples en 1833.
SPOSI IN CIMENTO (gli) [les Epoux dans l'embarras] , opéra italien, musique de L. Mosca, représenté à Naples vers 1817
SPOSI IN CONTRASTO (gli) [les Epoux en querelle], opéra italien, musique de Martin y Solar, représenté à Pétersbourg en
SPOSI IN MASCHERA (gli) [les Epoux masqués], opéra italien, musique de Rustini (Jean- Marc) , représenté à Modène en 1766.
SPOSI IN RISSE (gli) [les Epoux en querelle], farce italienne, musique de Caportorti, représenté au théâtre Nuovo de Naples vers
SPOSI INFATUATI (gli) [les Epoux en démence], opéra italien, musique de Nasolini, représenté à Naples vers 1792.
SPOSI PERSEGUITATI (i) [les Epoux persécutés], opéra italien, musique de Piccinni, représenté à Naples vers 1772.
SPOSO AGITATO (lo) [le Mari inquiet], opéra italien, musique de Raimondi, représenté à Naples vers 1813.
SPOSO AL LETTO (lo) [le Mari au lit], opéra-bouffe en deux actes, musique de Stabile, représenté au théâtre Saint-Charles, à Naples, vers 1836.
SPOSO BURLATO (lo) [le Mari berné], opéra, musique de Piccinni, représenté à Naples vers 1772.
SPOSO BURLATO (lo) [le Mari berné], opéra buffa, musique de Ditters, représenté à Johannisberg en 1775.
SPOSO BURLATO (lo) [le Mari berné], opéra italien , musique de Rossi (Laurent), représenté à Rome vers 1790.
SPOSO CHE PIÙ ACCOMMODA (lo) [le
Mari le plus accommodant] , opéra italien, musique de Fioravanti (Valentin) , représenté à Naples vers 1808.
SPOSO m lucca (lo), opéra italien, mu-