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TRIBULACIONES DE UN NOVIO (LAS

o LA portera en acecho, zarzuela comique, paroles de M. Juan Pedro Mesa de Léon, musique de M. Celestino Sadurni, représentée à Barcelone, sur le théâtre de la Gran Via, en 1894.

Tribunal (le), opéra français, musique de Sola, représenté à Genève en 1816.

* tribunal de district (le), opérette en un acte, musique de M.Zaytz, représentée à Vienne le-i* septembre 1867.

Tribuno (il), opéra séria, musique de Cappellini, représenté au Théâtre-Municipal de Nice en mars 1877. Chanté parMozzi, Adolfi, David ; Mme Potentini.

* TRIBUT DE ZAMORA (le), opéra en quatre actes, paroles de M. Ad. d'Ennery et Brésil, musique de Charles Gounod, représenté le Ie* avril 1881. Médiocre et banal, sans intérêt, sans nouveauté, sans passion, sans poésie, le livret de cet ouvrage mal venu était peu fait pour inspirer un musicien. On peut s'étonner que M. d'Ennery, si habile en son métier et si expérimenté, ait pu se tromper au point de croire qu'un tel sujet, et traité de cette façon, était de nature à fixer un seul instant l'attention des spectateurs. Et l'on a le droit d'être plus surpris encore qu'un artiste de la valeur de Gounod ait pu s'atteler à la tâche ingrate de mettre en musique un aussi vulgaire mélodrame. Ce fut là sa dernière œuvre dramatique, et j'ai regret à dire qu'elle est indigne de son grand nom et de son noble génie. Le Tribut de Zamora n'a dû un semblant d'existence qu'à la merveilleuse interprétation de Mme Gabrielle Krauss, cette admirable tragédienne lyrique, que secondaient à souhait M1'8 Daram, MM. Sellier, Lassalle, Melchissédec et Giraudet.

* TRIBUTO DE LAS CIEN DONCELLAS (el), zarzuela en trois actes, paroles de Santistéban (imitées de l'opérette française les

Cent Vierges), musique de Francisco Barbieri, représentée à Madrid, sur le théâtre de la Zarzuela, le 7 novembre 1872. La partition de cet ouvrage est considérée comme l'une des meilleures du compositeur.

TRIBUTO DE' SARI (il), opéra italien, musique de Draghi (Antoine) , représenté à Vienne en 1691.

*trichka, opéra-comique en un acte, musique de M. Erick Meyer-Helmund, représenté sur le théâtre municipal de Francfortsur-le-Mein en avril 1896.

* TRICORNE (le), opéra-comique, musique de M. Runge, représenté avec beaucoup de succès, en novembre 1894, à l'Opéra royal de Copenhague.

tricorne enchanté (le) , opéra-comique, livret tiré de la nouvelle de M. Théophile Gautier , musique de M. L. Jouvet , représenté à Bruxelles dans la salle du Cercle artistique et littéraire.

TRILBY, opéra-comique allemand, musique de Truhn, représenté au théâtre Royal de Berlin, avec succès, le 22 mai 1835.

trilby, opérette en un acte, paroles de Mahiet de la Chesneraye, musique de M. Laurent de Rillé, représentée aux Folies-Nouvelles en janvier 1858. Le livret a été tiré du conte charmant de Charles Nodier.

*trinta e sete da 4° (o); opérette en deux actes, musique de M. Freitas Gazul, représentée à Lisbonne, sur le théâtre de la Rua dos Condes.

*TRlO D'AFFAMÉS (un), opérette en un acte, musique de M. Georges Douay, représentée aux Fantaisies-Oller en 1876.

TRIOMPHE (le), prologue avec chant, pour l'anniversaire de la mort du roi, musique de Sander, exécuté sur le théâtre de Breslau le 25 septembre 1795.

* TRIOMPHE D'ALCIDE A ATHÈNES (le),

opéra en deux actes, paroles de Moline et Pillon, musique de Bianchi, représenté au théâtre des Jeunes-Élèves (rue de Thion ville), en septembre 1806.

TRIOMPHE DE L'AMOUR (le), opéra-ballet en cinq actes, paroles de Benserade et Quinault, musique de Lulli, représenté à Saint-Germain-en-Laye le 21 janvier 1681. Plusieurs seigneurs et dames de la cour y dansèrent. C'étaient Mlles de Commercy, de Tonnerre, de Clisson, de Poitiers, de Bi-

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ron, Mme" de Gontaut, de Seignelay, M»>es les duchesses de Mortemart, de Sully, de Conti, de la Ferté, les princesses Marianne et de Guémenée. Madame la Dauphine remplit le rôle de Flore. On comprend que les cavaliers de si grandes dames étaient les plus grands seigneurs du temps, depuis le prince de la Roche-sur-Yon jusqu'au comte de Guiche.

Le poète adresse à chacun de ces danseurs et de ces danseuses des remerciements en vers, parmi lesquels on en remarque quelquesuns fort spirituels et même malins. Ce ballet fut représenté à Paris, à l'Académie royale de musique, le 6 mai 1681. Jusqu'à cette époque, les hommes seuls avaient dansé sur le théâtre de l'Opéra. Pour imiter l'innovation qui avait eu lieu à Saint-Germain, et qui avait ajouté un brillant attrait au spectacle, des danseuses prirent sur la scène la place des dames de la cour. La première ballerine qui jouit de la faveur du public fut Mlle Lafontaine. Cette innovation, jointe à la beauté des décorations et à la musique de Lulli, contribua fort au succès prodigieux de ce ballet, qui fut constamment repris pendant trente ans. Nous signalerons dans la partition le chœur charmant : Suivons l'amour , portons sa chaîne.

triomphe DE L'AMOUR (le), opéra, musique de Jester, représenté à Berlin vers 1735.

triomphe DE L'AMOUR (le), opéra allemand, musique de Stegmann, représente à Hambourg vers 1785.

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