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tant et reprenant l'épée et le chapeau à cornes. Il y a une nièce à marier ; son amant découvre le stratagème et en abuse de telle sorte qu'on n'a rien à lui refuser. La partition offre un duo bouffe bien traité et de jolis couplets. Elle a été interprétée par Girardot, Wartel, Potel et M^e Faivre.

* valets modèles (les), opérette en un acte, musique de M. Georges Douay, représentée à la salle Taitbout en 1875.

VALLE D'ANDORRA (la.), opéra italien, musique de Cagnoni , représenté à Gênes en décembre 1881.

* VALLE DE andorra (el), zarzuela en trois actes, paroles de Luis Olona (simplement traduites de notre opéra-comique français le Val d'Andorre), musique de Joaquin Gaztambide, représentée au théâtre du Cirque, à Madrid, le 5 novembre 1852.

VALLÉE DES GNOMES (la) , opéra-comique, musique de Volkert, représenté à Leopoldstadten 1816.

VALLÉE SUISSE (la), opéra-comique en trois actes, paroles de Sewrin et Chazet, musique de Weigl, représenté au théâtre Feydeau le 31 octobre 1812. C'est un agréable ouvrage comme pièce et comme musique.

vallombra , opéra italien , musique de Ricci (Frédéric), représenté à Milan en 1843.

VALMIERS OU LE SOLDAT DU ROI, opéracomique en trois actes, paroles de Verment- Muriton, musique de Champein, représenté à Paris en décembre 1805.

VALMIRE ET GERTRUDE, 0péra-C0miqu6) musique de Schweitzer, représenté à Weimar en 1773.

VALMIRO E ZEIDA , opéra italien , musique de Sampieri , représenté à Naples le 26 septembre 1821.

VALSE ET menuet, opéra-comique en un acte, paroles de Méry, musique de M. Louis Deffès ; représenté au théâtre de l'Athénée le 16 avril 1870. Cet ouvrage avait déjà été joué au Kursaal d'Ems vers 1865. Quelques changements ont été faits à la pièce pour la représentation française. Le canevas est si léger qu'il ne peut intéresser que les désœuvrés d'une ville d'eaux. Un baron arrive à Weimar pour engager une danseuse qui doit figurer dans les divertisements qu'il est chargé d'organiser à l'occasion d'une fête à Versailles ; il se trompe et engage une can-

.tatrice; de là quiproquos et dénoûment tel quel. M. Louis Deffès est un compositeur d'esprit qui aurait dû n'associer sa musique élégante et très mélodique qu'à des pièces de quelque valeur littéraire. On a entendu sa musique avec plaisir, maL> on n'a pris aucun intérêt à ce livret insipide. Je rappellerai parmi les morceaux les plus goûtés un trio, la leçon de menuet et la valse. Il y a une singularité dans cet ouvrage : c'est que deux personnages y jouent du violon, la prima donna et le baryton ; ce qui en rendra l'exécution assez difficile. Cet opéra-comique a été très bien chanté par Aubéry, Justin Née, Laurent et MUe Singelée.

VAMPIRE (le), opéra allemand en quatre actes, paroles de C.-G. Haeser , musique de Marschner, représenté à Leipzig le 28 mars 1828. Cet ouvrage, fort remarquable, se distingue particulièrement par l'expression caractérisée des personnages de la pièce et par une harmonie originale et vigoureuse. Le Vampire ne pâlirait pas trop à côté du Freïschùtz de Weber , l'ancien compétiteur de Marschner. Cet opéra fut accueilli avec enthousiasme et représenté sur les théâtres de toutes les villes de l'Allemagne. Il le fut aussi à Londres et à Liège le 27 janvier 1845, avec succès. Il a été traduit et adapté à la scène française par Ramoux , et on se disposait à le donner à l'Académie de musique lorsque les événements de 1830 en firent ajourner la représentation. Les ouvrages écrits de l'autre côté du Rhin à cette époque, tels que ceux de Spohr, de Marschner et de Lindpaintner, offraient des beautés que nous cherchons vainement dans les élucub rations ténébreuses et prétentieuses de la jeune école allemande.

VAMPIRE (le), opéra, musique de J. Hart, représenté à Londres vers 1818.

VAMPIRE (le), opéra fantastique en quatre actes, musique de Lindpaintner, représenté à Vienne en 1S29 avec succès.

VAMPIRI (1), opéra italien, musique de Palma, représenté à Turin vers 1800.

VAN DYCK, opéra-comique en trois actes, paroles de Delamotte, musique de Villent- Bordogni , représenté sur le théâtre de Bruxelles dans le mois de novembre 1845. Les mélodies y sont faciles et gracieuses; l'instrumentation bien traitée. On a surtout remarqué deux airs nationaux : Pier lala et Beuzen, Reuzen! intercalés au moment de la distribution des prix aux compagnies d'arquebusiers. Le trio du second acte et le duo

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