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artiste pour travestir ainsi la vérité, sans aucun profit pour une action dramatique qui n'a nul besoin de cet élément? — La musique de Friedmann Bach était le début à la scène du compositeur, un jeune pianiste de talent. Elle a été fort bien accueillie et constitue, dit-on, une heureuse promesse d'avenir. L'ouvrage avait pour interprètes Mm,s Inès De Frate et Torretta, MM. Malesci, Arcangeli et Sabellico.
'fuentesanco (el de), jeu comico-lyrique, paroles de M. del Valle, musique de M. Bauza, représenté à Malaga, sur le théâtre Cervantes, en janvier 1898.
* FUGA de consonantes, opérette, pa-
roles de MM. Garcia Arista et Malantisch, musique de M. Isaura, représentée au Cirque Apolo de Saragosse le 4 mai 1899.
* FUGITIFS (les), opéra en deux actes, livret, en prose, tiré par M. Georges Loiseau d'une nouvelle de M. François de Nion, musique de M. André Fijan, représenté à Gand en décembre 1899, avec un très grand succès.
'FUGITIVE (la.) [T,he runaway Girl], opérette, paroles de MM. Hichs et Nicholls, musique de MM. Caryll et Monckton, représentée au Gaiety-Théâtre de Londres le 21 mai 1S98.
*FUOCHl FATUI [Feux follets], opéra-comique, musique de M. Germano Codazzi, représenté à Reggio d'Emilie le 8 octobre 1901.
*GABRIELLA, opéra en deux actes, paroles de M. E.-P. Francesconi, musique de M. Guido Serrao, représenté à Catane, sur le théâtre du Frince - de - Naples, le 17 janvier 1902.
*GAETANE, comédie lyrique en deux actes, paroles de M. André Lenéka, musique de M. Edouard Kann, représentée au théâtre des Arts, à Rouen, le 24 mars 1898.
'GAGNE-PETIT (le) [Der Scheerenschleifer], opéra-comique en trois actes, paroles de M. Juliusberg, musique de M. Théodore Ritte, représenté au théâtre municipal de Landshut (Bavière) le 15 mars 1898. Le compositeur était le chef d'orchestre même du théâtre.
* GALOPE DE LOS SIGLOS (el), zarzuela, paroles de M. Sinesio Delgado, musique de M. Ruperto Chapi, représentée au théâtre Apolo de Madrid le 5 janvier I90û.
* GAMINS DE BERLIN (les) [Berliner Bantgen], farce musicale, paroles de M. Albert, musique de M. Léonard, représentée à Berlin, sur le théâtre Cari Weiss, le rr septembre 1901.
* GARROCHISTAS (los), zarzuela, paroles de M. Novoy Colson, musique do MM. Jeronimo Jimenez et Viniegra, représentée au
Apolo de Madrid le il octobre 1899.
* GATO NEGROL (el), zarzuela. paroles de MM. I.opez Silva et Fernandez Shaw, musique de M. Ruperto Chapi, représentée au théâtre Apolo do Madrid en mai 1900.
* GAUDRIOLE (la.), opéra-comique en trois actes, paroles de MM. Charles Nuitter et Tréfeu, musique de M. Albert Vizentini, représenté à Aix-les-Bains, le 12 septem-
* GEISHA (la), opérette anglaise en trois actes, livret de M. Owen Hall, adapté par MM. Charles Clairville, Antony Mars et J. Lemaire, musique de M. Sidney Jones, représentée à l'Athénée-Comique le 8 mars 1898.
* GENEVIÈVE, opéra-comique, musique de de M. Mœgele, représenté à Vienne, au bénéfice d'une œuvre de bienfaisance, en mars 1902. Ce petit ouvrage, fruit des loisirs d'un médecin dilettante, était joué par des médecins et leurs femmes, et accompagné par un petit orchestre composé aussi uniquement de médecins.
"GÉNIE DE LA DOULEUR (LE), . légende
biblique » en deux actes, poème de M. Tito Mammoli, musique de M. Barcone. représenté au théâtre Social de Bergame en février 1901.
* genoveffa, opéra anglais, paroles de M. C. Cleaver, musique de M. E.-S. de Rovigo, représenté au théâtre Covent-Gardea de Londres, en novembre 1903.
•gente del patio (la), jeu comique, paroles de M. Perez Zufnga, musique de M. Quijano. représenté au théâtre des Maravillas de Madrid le il août 1899.
•gentil crampon, opérette en trois actes, paroles de MM. Eugène Larcher,
GIMN
SUPPLÉMENT
GOPL
A. Monnier et Montignac, musique de M. Edmond Diet, représentée à l' Athénée-Comique le l" novembre 1897.
* GERMANIA, drame lyrique en deux actes avec prologue et épilogue, livret de ;M. Luigi Illica, musique de M. Alberto Franchetti, représenté au théâtre de la Scala de Milan le il mars 1902. Le livret, écrit à la plus grande gloire de l'Allemagne, symbolique par son sujet, peu scénique dans sa mise en œuvre, a recueilli moins d'éloges que la musique. Celle-ci, conçue jusqu'à un certain point dans le système wagnérien, sans moi-" ceaux concertés, avec emploi des motifs con" ducteurs, s'est fait remarquer sinon par la nouveauté des idées, au moins par son ampleur, sa puissance et les qualités d'une riche instrumentation, traitée avec beaucoup d'habileté. Le compositeur a introduit dans sa partition plusieurs chants célèbres allemands, dont quelques-uns de Weber. Les deux parties les plus intéressantes et les plus applaudies ont été le prologue et l'épilogue, l'un et l'autre profondément dramatiques. Le premier acte a paru un peu froid, mais le succès a reparu au deuxième, pour aller crescendo jusqu'au dénouement, d'ailleurs un peu lugubre, qui fait mourir les deux héros du drame, deux anciens amis devenus irréconciliables, sur le champ de bataille de Leipzig. Parmi les nombreux interprètes de ce drame lyrique très touffu, on a cité surtout MM. Caruso, Sammarco, Gravina, Wigley, Rossi , et Mme$ Pinto, Bathori, Ferraris et Silvestri.
* GEBNOT, opéra en trois actes, musique de M. Eugène d'Albert, représenté avec succès à Manheim en avril 1897.
*GHITANA, opéra en quatre actes, paroles de M. Jean de Wildenradt, musique de M. Max d'Oberleithner, représenté à Cologne le 29 septembre 1901. Le livret met en scène une prétendue aventure amoureuse de Fra Filippo Lippi, le fameux peintre florentin dont les œuvres sont particulièrement exaltées depuis quelques annés. La musique est, dit-on, fort agréable. Son auteur était élève du compositeur autrichien Antoine Bruckner, mort récemment.
* gigantes Y cabezudos, zarzuela, paroles de M. Echegaray, musique de M. Fernandez Caballero, représentée au théâtre de la Zarzuela de Madrid le 29 novembre 1898.
* GIMNASIO MODELO, zarzuela, paroles de M. Larra fils, musique de M. Cereceda, re-
présentée au théâtre Comique de Madrid en novembre 1900.
* GINA LA BOHÉMIENNE [Ginna das Zigeunermadcheri] , opéra en un acte, paroles de M. von Berks, musique de M. Léo Held, représenté au théâtre allemand de Prague le 17 mars 1900.
* GINEVBA, drame lyrique en quatre actes, paroles et musique de M. G. Vigoni, représenté au Politeama d'Alexandrie (Italie) le 21 septembre I9ûi.
* GIORGINA, comédie lyrique en un acte, paroles de M. Giovanni Bartoli, musique de M. Roberto Amadei, représentée à Sinigaglia le 27 juin 1897.
* giovanni HUSS, opéra historique en quatre actes, livret de M- A. Zanardini, musique de M. Angelo Tessaro, représenté au théâtre Social de Trévise le 3 novembre 1898.
* GIUDITTA, opéra sacré en quatre actes, poème du chanoine don Sani, musique de M. Raffaele Cimini, exécuté à Bagnacavallo en octobre 1898.
* giuditta, poème sacré en trois parties, texte de M. Domenico Micelli, musique de M. Giuseppe Miceli, exécuté à Naples, sur le théâtre Bellini, le 2 mai 1902.
* gladiadores (los), jeu comico-lyrique, paroles de MM. Pazos et Gijon, musique de MM. Chalons et Lleo, représenté sur le théâtre de la Zarzuela de Madrid le 15 juin 1899.
*GLADlATORE (il), opéra sérieux en un acte, livret tiré de la Messalina de Pietro Cossa, musique de M. Giacomo Orefice, représenté le 20 mars 1898 au théâtre Royal de Madrid.
*godefroy DE bouillon, opéra flamand, paroles de M. Frédrica, musique de M. d'Acosta, représenté sur le théâtre flamand d'Anvers le 26 avril 1899.
* GONZALO DE cordoba, opéra espagnol en trois actes, poème et musique de M. Emilio Serrano, représenté sur le théâtre Royal de Madrid le 6 décembre 1898. Œuvre importante, d'un réel intérêt musical, et dont le succès fut brillant et décisif. Elle avait été montée avec un grand luxe, et son interprétation était remarquable, surtout de la part de Mme Luisa Gilboni, du ténor Angioletti et du baryton Blanchart.
* GOPLANA, opéra polonais en trois actes, poème de M. S. German, musique de M. Ze-
GRIS
GRIS
lenski, représenté sur le théâtre impérial de Varsovie le 8 janvier 1899.
* GOUGUELINE, opéra, paroles de M. O.-J. Bierbaum, musique de M. Ludwig Thuille, représenté au théâtre municipal de Brème en février 1901.
* GŒTZ DE BERLICHINGEN, drame lyrique en trois actes, livret imité du drame de Goethe par M. Willner, musique de M. Car* Goldmark, représenté sur le théâtre Royal de Budapest en décembre 1902. Cet opéra du vétéran des compositeurs hongrois, conçu jusqu'à un certain point dans le système wagnérien, n'a pas eu tout le succès qu'on s'en promettait et que faisait espérer la haute valeur de l'artiste.
* graziella, opéra sérieux en trois actes, livret tiré du roman de Lamartine par M. Corrado Pazzi, musique de M. Giusèppe Casetti, représenté à San Piero in Bagno le 6 septembre 1896.
* graziella, opéra sérieux en un acte, livret tiré du roman de Lamartine par MM. Luigi Conforti et Menotti Buja, musique de M. Pasquale Gramegna, représenté à Naples, sur le théâtre Mercadante (ex- Fondo), le 7 juin 1899.
* GRAZIELLA, opéra en trois actes et quatre tableaux, paroles et musique de M. Alfredo Soffredini, représenté à Pavie, sur le théâtre Guidi, le 15 novembre 1902. Quoique le poème fût tiré du touchant roman de Lamartine' l'ouvrage n'obtint qu'un médiocre succès.
* GRÈVE DES FORGERONS (la) , opéra,
livret tiré delà poésie de M. François Coppée. musique de M. Joseph Béer, représenté au théâtre municipal d'Augs bourg en février
* grillon (i,e), opéra, livret tiré de la Petite Fadette de George Sand, musique de M. Johannes Dœbber, représenté au théâtre municipal de Leipzig en octobre 1897. L'auteur était chef d'orchestre du théâtre de Cobourg.
* GRISELIDIS, opéra-comique en trois actes, en vers, de Desforges, musique de Méreaux, représenté à l'Opéra-Comique (théâtre Favartj le 8 janvier 1791.
•griselidis. « mystère », poème de
M. 0. Mayer, musique de M. Clément Fran-
au théâtre municipal de
l Le 3 mars 1898.
* GRISELIDIS, « conte lyrique » en trois actes avec un prologue, poème d'Armand Silvestre et M. Eugène Morand, musique de M. J. Massenet, représenté à l'Opéra-Comique le 20 novembre 1901. On connaît la légende de Griselidis, illustrée tour à tour en diverses langues, depuis le xme siècle, par des poètes de tous pays, depuis Marie de France jusqu'à Hamilton, en passant par Boccace, Geoffroy Chaucer, Pétrarque et le bonhomme Perrault, sans compter les autres. C'est cette légende si tendre et si naïve qu'Armand Silvestre et M. Eugène Morand mirent à la scène sous forme de « mystère » et firent représenter à la Comédie-Française le 15 mai 1891, et c'est de ce mystère qu'ils tirèrent un livret d'opéra à l'usage de M. Massenet. La nature du sujet et la façon dont il était traité convenaient en effet merveilleusement à son interprétation musicale. Outre son caractère mystique, le mélange très original de tendresse, de comique et de surnaturel fournissait au compositeur tous les contrastes qu'il pouvait désirer et lui donnait la faculté de varier, avec ses moyens d'expression, toute la richesse des couleurs de sa palette. Et il semble bien que nul n'était plus apte que M. Massenet à tirer d'un tel sujet tout le parti qu'il comportait.
On sait qu'il est convenu aujourd'hui, pour une certaine critique, qu'il n'y a plus ni opéra ni opéra-comique, mais que l'un doit être remplacé parle drame musical, l'autre par la comédie musicale. Simple et sotte question de mots. Mais enfin, puisque quelques-uns veulent une transformation dans la forme lyrique, puisqu'ils prétendent absolument proscrire, avec le dialogue parlé, la division nette en morceaux séparés, puisqu'ils établissent comme un dogme la continuité du discours musical, il me semble que M. Massenet, par un mezzo termine, a trouvé dans Griselidis la véritable forme à adopter pour satisfaire les plus exigeants. Son discours ne s'interrompt jamais, niais il nous fait grâce dos récitatifs lourds, insupportables, sans valeur et sans saveur, trop en usage dans la « nouvelle école ». Il écrit en réalité de véritables morceaux, des airs, des duos, des trios d'une forme précise, mais ces morceaux sont reliés entre eux non par Les récitatifs amorphes dont je parlais, mais par des séries de phrases vraiment musicales, avant un sens, une forme et un contour appréciables, qui chantent toujours et qui parfois offrent des épisodes exquis, comme la délicieuse cantilène du marquis au premier acte :
GRIS
SUPPLÉMENT
GROT
Traiter en prisonnière Grisélidis ! comme le chant merveilleux de Grisélidis à son entrée au second : La mer, et sur les flots toujours bleus..., chant séduisant, tout empreint d'une poésie pénétrante et d'une touchante mélancolie- En un m0'*'' ce n'est plus ici de la musique désarticulée comme on nous en offre, hélas ! trop souvent; non , cette musique-là a des muscles, elle a des nerfs, elle est vivante, palpitante, elle charme et elle émeut.
Le prologue, pour court qu'il soit, est à lui seul un enchantement pour les oreilles. Il l'est aussi d'ailleurs pour les yeux, et tout se réunit ici pour donner au spectateur une impression de poésie exquise. Le décor, la mise en action de ces personnages qui se parlent au milieu des arbres de la forêt, l'appel amoureux d'Alain, l'apparition de Grisélidis, l'extase du marquis à sa vue, le court dialogue qui s'établit entre eux sur une harmonie délicieuse, tout cela est d'une séduction absolue.
Le premier acte s'ouvre par une sorte de fabliau, d'un gentil tour archaïque, que chante Bertrade, la suivante de Grisélidis. A signaler ensuite l'ariette d'entrée du diable, sur un rythme gaillard et plein de franchise, la cantilène si touchante du marquis mentionnée plus haut, une autre phrase charmante du même : Oiseau qui pars à tire-d'aile, d'un accent plein de mélancolie, enfin le serment de Grisélidis : Devant le soleil clair, accompagné d'abord par un seul violoncelle concertant avec la voix, puis, chaleureusement, par tout l'orchestre, pour se terminer smorzando avec le même procédé.
On peut dire du second acte qu'il ne laisse pas à l'oreille un moment de répit ou de distraction. Après l'air bouffe du diable, dont le dessin si franc se trouve en germe dans le joli entr'acte qui le précède, après son duo comique avec sa femme, plein d'entrain, de verdeur et de vivacité, le contraste est frappant lorsqu'on voit Grisélidis descendre du château, s'asseoir sur la terrasse et, en contemplant la mer, exhaler sa mélancolie dans ce chant caressant et délicieux : Il partit au printemps, voici venir l'automne, que l'orchestre souligne avec tant de bonheur. Mais que dire ensuite de la prière que Grisélidis fait faire à son fils, tandis qu'on entend au loin les.échos d'un chœur invisible, soutenu par les cloches de l'angélus ? A cet épisode d'une douceur et d'une suavité angéliques succède la scène en trio de Grisélidis, du diable et de sa femme, divisée elle-même en plusieurs épisodes et dont l'ensemble est excellent. Puis, la nuit venue, nous avons l'évocation du diable, au-
quel, dans l'obscurité, répondent des voix invisibles, l'apparition et la valse des Esprits, tout un tableau étrange et fantastique dont la musique est pleine de couleur et de caractère et que suit bientôt la grande scène de la tentation entre Alain et Grisélidis, leur duo passionné, aux accents pleins de chaleur et d'émotion, jusqu'au moment où Grisélidis, qui semble près de succomber, est sauvée par l'arrivée de son enfant, qui la rend à ellemême et à la raison. Et enfin, pour terminer, l'enlèvement de l'enfant par le diable, les cris de la mère éperdue, ses appels désespérés et la venue de tous les serviteurs accourant de tous côtés à sa voix et s'élançant à la poursuite du ravisseur. Tout cela est très beau musicalement, d'une inspiration et d'une facture magistrales, tous ces contrastes sont traités d'une façon saisissante, tout cela est d'un maître.
Le troisième acte est court. Il y faut pourtant signaler encore l'entrée du marquis, sa scène avec Grisélidis, puis leur phrase touchante en duo : L'oiselet est tombé du nid, et leur prière devant le triptyque de sainte Agnès.
Les mots sont impuissants à rendre certaines impressions. Comment faire comprendre la grâce de ces mélodies tantôt poétiques , tantôt pathétiques , tantôt souriantes , toujours savoureuses et subs tantielles ? Comment donner une idée de la finesse, de la fraîcheur, de la nouveauté, du piquant de ces harmonies? Comment surtout caractériser l'étonnante maîtrise de cet orchestre, sa variété, son éclat sans brutalité, sa sonorité sans bruit, cet orchestre à la fois étoffé et discret, toujours présent, toujours actif, avec des accointances de timbres délicieuses, cet orchestre vraiment prodigieux, qui n'empiète jamais sur les voix et dont on perçoit jusqu'aux moindres détails, sans que pourtant, un seul instant, on cesse d'entendre distinctement les paroles ? La partition de Grisélidis est-elle donc un chefd'œuvre? Je ne sais. Mais elle est exquise, et sa séduction est complète. Quant à l'interprétation, elle était à la hauteur de l'œuvre, avec la présence de Mllos Bréval (Grisélidis), Tiphaine (Fiametta), Daffetye (Bertrade), et MM. Dufranne (le marquis), Fugère (le diable) et Maréchal (Alain).
* GROTTA misteriosa (la), opéra-comique, paroles de M. Vittorio Ravot, musique de M. Francesco Luigi, représenté à Verolanuova en février 1897.