SA MAJESTÉ OU LA COUR DE VINGOLIA
opérette burlesque, paroles de MM. Burnand et Lehmann, musique de sir Alexandre Mackenzie, représentée au Savoy-Theatre de Londres en février 1897. M. Mackenzie, qui s'était fait jusqu'alors en Angleterre une réputation honorable de compositeur sérieux, n'a pas été heureusement inspiré en voulant marcher sur les traces d'Hervé et d'Offenbach : la musique de son opérette n'a obtenu aucun succès.
*SA MAJESTÉ L'AMOUR, opérette en trois actes et huit tableaux, paroles de MM. Maurice Hennequin et Antony Mars, musique de Victor Roger, représentée au théâtre de l'Eldorado en décembre 1896.
*SANCHO, comédie musicale en quatre actes et neuf tableaux, paroles de M. Yve- Plessis, musique de M. Jaques-Dalcroze, représentée au Grand-Théâtre de Genève le 13 décembre 1897. L'œuvre est du plus pur wagnérisme. Les personnages chantent ou déclament une sorte de mélopée continue, tandis que l'orchestre, au moyen de thèmes caractéristiques, se combinant de diverses matières, commente les situations ou explique les sentiments . C'est absolument le procédé wagnérien appliqué au genre de la comédie.
*SANCTA MARIA, « mystère», poème de Topelius, musique de M. André Hallen, représenté à Visby (Suède), en août 1901. L'ancienne ville hanséatique de Visby, qui possède nombre de monuments et de ruines his-
toriques et dont la situation au bord de la mer est extrêment pittoresque, a organisé des festspiele comme à Bayreuth ou à Oberammergau. Ces spectacles ont lieu dans les admirables ruines de l'ancienne église Saint- Nicolas. Le chœur gothique, dont les voûtes en partie ébréchées, laissent entrer l'air et la lumière, forme la scène ; pas d'autre décor que les murs, avec les bouleaux et les lilas qui en ont pris possession et qui poussent librement dans les lézardes. C'est là qu'on joue le mystère de Sancta Maria. La pièce est tirée d'un légende du temps des premières croisades des Suédois en Finlande. Tous les artistes, acteurs, chanteurs et musiciens, sont des dilettantes. C'est un auteur du théâtre de Stockholm, M. Hamrin, qui dirige la mise en scène et l'appareil théâtral. On joue tous les dimanches pendant l'été, et les représentations attirent une foule de visiteurs de Stockholm et des autres grandes villes du pays, charmés de la beauté de l'œuvre et de l'originalité du spectacle.
*SANDALIO EL POSADERO, jeu comicolyrique, paroles de M. Viùas, musique de M. Calleja, représenté à Valladolid, sur le théâtre Lope de Vega, le 20 avril 1899.
"SANDIOS YMELONES, zarzuela, paroles de M. Arniches, musique de M. Eladio Montero, représentée au théâtre Eslava de Madrid le 17 décembre 1900.
* SANG DES WIKINGS [ Wikingblut], drame lyrique en quatre actes, poème de M. Christiansen, musique de M. Lange-Mûller, représenté sur le théâtre Royal de Copenhague en mai 1900.
* SANG DE CIRQUE [Cirkusblut] , opérette, paroles de M. Fischer-Hohmann, musique de M. Baumgart, représentée à Alt-Moabit en décembre 1900.
*SANG VIENNOIS [Wiener Blut] , opérette en trois actes, paroles de MM. Victor Léon et Stein, musique posthume de Johann Strauss, arrangée et mise au point par M. Ad. Millier, représentée au Carl-Théàtre de Vienne le 26 octobre 1S99.
* S AN-LIN, opéra, musique de M. V. Hollânder, représenté au théâtre municipal de Breslau le 1er février 1899.
* SANNA, opéra, musique de M. Georges Rauchenecker, représenté sur le théâtre municipal d'Elberfeld en mars 1896.
* sans-culottes (les), opéra allemand, paroles de M. Horchfeld, musique de M. Lo-
SARR
SUPPLÉMENT