BELLE
reur attribué cet ouvrage à l’auteur de la réfutation (i indiquée dans l’article suivant.
Belgique (la) et le mariage autrichien, par un Belge, factum napoléonien suivi de sa réfutation, par un véritable Belge (P. -A.-Fl. Gérard). 1853, in-18,
Belgique (la) et le roi Léopold en 1852, Réponse à M. Guizot, par un homme d’état belge (J. Lereau, ministre d’Etat). /, Bruxelles, 1857, in-12. J. D.
Belgique (la) et les limites naturelles. (Par Olivier, employé au chemin de fer de Tournai.) S. l. n. d.. in-12, 8 p.
Extrait du journal « l’Economie ».
Belgique (la) jusqu’au Rhin, par G. V.
Z. (Verzyl). Bruxelles, Bols-Wütouck, 1863, in-8, 120 p. J. D.
Belgique (la) militaire, par quelques officiers de l’armée belge (Martin et autres). Dédié au ministre. Bruxelles, 1835-1838, 6 tomes en 3 vol. in-8. J. D.
Belgique (la) pittoresque, monumentale, artistique, historique, géographique, politique et commerciale... Nouveau guide xles touristes... (Par André Van Hasselt, membre de l’Académie royale de Belgique.) Bruxelles, Hen, 1858, in-12, 166 et 332 p.
Belgique (la) pittoresque, ouvrage orné de vues, monuments, vignettes, cartes, etc. (Par Louis Bellet.) Bruxelles, 1834, jn-4.
Belgique (la) religieuse et le 18® anniversaire de la naissance de S. A. R. le duc de Brabant, par Ed. T. (Edouard Terwecoren, jésuite). Bruxelles, Vandereydt, ^ 1853, in-12, 36 et 96 p. J. D.
Belgium marianum. Histoire du culte de Marie en Belgique, y compris l’ancien territoire de Lille, de Douai, de Cambrai, etc., par l’auteur des « Saints et grands hommes en Belgique. » (E. Speelmann). Tournay, Casterman, 1850, in-8, 372 p. J. D.
lerdam, 1745, in-12. — Halle, 1755, in-12. — Paris, 1758, in-12. — Strasbourq , 1764, 1766, in-12. — Paris, {Bâle, Flick), 1774, in-12.
La édit, a paru sous le titre de « les Galanteries de Thérèse... » Voy. ces mots.
Barbier, dans sa l'® éd. avait attribué cet ouvrage à Ant. Bret. Quérard dans la « France littéraire » le fait figurer sous les deux noms.
Belle (la) Arsène, comédie-féerie en trois actes (en vers) mêlée d’ariettes. (Par Ch. -Sam. Favart.) Paris, Ballard, 1773, in-8.
Réimprimé en 1775 et 177G avec le nom de l’auteur.
Belle (la) au bois dormant. (Par Perrault. )
Ce conte et quelques autres, (le Petit chaperon rouge, Barbe-bleue, le Maître chat, Cendrillon, Riquet à la houppe), figurent sans nom d’auteur dans le « Recueil de pièces curieuses et nouvelles », tome V, 1690. C’est l’édition originale de ces contes de Perrault, auxquels il n’a rien été changé dans l’édition de Paris, Barbin , 1697, laquelle est également anonyme. L’épîlre dédicatoire à Mademoiselle, c’est-à-dire à Elisabeth-Charlotte d’Orléans, est signée ; P. Dakmancourt, qui était te nom d’un enfant de Perrault, alors âgé de dix ans. Le texte de cette épître a été lui-même altéré dans plusieurs éditions subséquentes, et une critique peu bienveillante et peu éclairée a été jusqu’à soupçonner que la rédaction des contes était réellement l’ouvrage de l’enfant de Perrault ; une lettre de Mlle Lhéritier fait justice de cette inadmissible supposition.
Voir la « Lettre critique » de M. Ch. Giraud, p.lxxi, en tête des «Contes». Lyon, 1865, in-8.
Belle (la) au bois dormant, opéra en
3 actes, représenté pour la première fois sur le théâtre de l’Académie royale de musique, le 2 mars 1825. (Par Fr.-A.-Eug. DE Planard.) Paris, Roullet, 1825, in-8,
4 ff. lim . et 40 p .
Belle (la) Cauchoise, ou les aventures d’une paysanne pervertie. Paris, les marchands de nouveautés, 1847, in-18.
La couverture impr. porte en plus : Par R. de L. B. (Nic.-Edme Rétif de La Bretonne). Ouvrage revu et corrigé.
Voy. « Bibliographie des ouvrages relatifs à l’amour», éd. de 1871, t. II, p, 148, et « Supercheries », III, 346, c.
Belinde, conte moral de Maria Edge- WORTH, traduit de l’anglais par le traducteur « d’Ethelwina. » (Octave Ségur), par L. S... et par F. S... Paris, Maradan, 1802, 4 vol. in-12.
Belise, ou les deux cousines. (Par l’abbé Et. Calvel.) Paris, Mériqot, 1769, 2 vol. in-12.
Belle (la) allemande, ou les galanteries de Thérèse. (Par Claude Villaret.) Ams-
/. Belle (la) dame qui eut mercy. S. L I n. d., in-4, 8 ff. — Autre éd. S. L n. d., in-4, 10 ff.
Bien que cette pièce de vers se trouve dans les « Œuvres d’Alain Chartier », sous ce titre : «Comment l’amoureux déprie sa dame », M. Paulin Paris («Manuscrits français» . VU, 252) l’attribue à Jean Marot. Voy. le «Manuel du libr. », 5® éd., I, 751.
Belle (la) dame sans merci. (Par Alain Chartier.) In-4, goth., 18 ff.
Plusieurs fois réimprimé avec le nom de l’auteur,