BERCEAU
BERNARDA
Berceau (le) de la France. (Par Godard- Daucourt.) La Haye {Paris), 1744, in-12.
Réimprimé dans la collection du comte d’Artois.
Berceau (le) de roses sauvages, ou l’Héritière méconnue, par l’auteur d’« Armand et Angola »... (M“® Désirée de Gastéra). Pans, Déchet, 1815, 4 vol. in-12.
Berceau (le). Divertissement à l’occasion de la naissance du fils de M. de Caumartin, intendant des Trois-Evêchés. (Par Pierre Rousseau.) Metz^ 1754, in-8.
Bérenger, comte de La Marck. (Par le sieur Bonnet.) Paris, Quinet, 1045, 4 vol. in-8.
Note manuscrite de l’abbé Lenglet du Fresnoy.
Bérénice. (Par SegraisA Paris, T. Quinet, 1048-1651, 4 vol. in-8.
Il y a des exemplaires qui portent au frontispice : Par l’auteur de « Trasis et Zélie » (Le Vayer de Boutigny). C’est une erreur. Crébillon père a pris dans ce roman le sujet de « Rhadamiste. »
Berger (le) arcadien, ou Premiers accents d’une flûte champêtre. (Par Ch. -P. Pertusier.) Paris, André, an VII-1799, in-i2.
Voy. « Supercheries », III, 3, c.
Berger (le) extravagant, où parmi des fantaisies amoureuses, on voit les impertinences des romans et de la poésie. (Par (ih. SoREL.) Paris, T. du Bray, 1627 ou 1628.3 vol. pet. in-8, grav. — Rouen, Jean Osmont. ou Jean J5er^/leh'?^,1639-164ü, 3 part. in-8.
L’édition de Paris a un titre gravé par Crispin de Pas, portant la date de 1627. Elle est terminée par des « Remarques sur les Xllll livres du Berger extravagant, où les plus extraordinaires choses qui s’y voyent sont appuyées de diverses aulhoritez, et où l’on trouve des recueils de tout ce qu’il y a de remarquable dans les romans et dans les ouvrages poétiques, avec quelques autres observations, tant sur le langage que sur les avantures ». Paris, T. du Bray, 1628, pet. in-8, 818 p.
Ces remarques ont été placées à la suite de chacun des livres de l'édition du « Berger extravagant » , qui a paru sous ce titre :
« L’Anti-Roman, ou Histoire du berger Lysis, accompagné de ses remarques, par Jean de La Lande, poitevin » (Ch. Sohel). Paris, T. du Bray, 1633 ou 1659 , in-8 , avec une pagination unique de 1134 pages.
Voy. « Supercheries », II, 505, a.
Berger (le) fidèle, dédié par l’auteur à sa maîtresse, traduit de l’italien de J. -B. Guarini. (Par le chevalier de Bueil.) Paris, Augustin Courbé, 1637, in-8.
L’abbé de Marolles a compris cet écrivain dans son « Dénombrement des Auteurs », pour sa version du « Pastor fido. »
d La traduction que je cite me paraît être celle qu’indique l’abbé de Marolles.
Berger (le) fidèle, traduit de l’italien, de Guarini, en vers françois. (Par l’abbé de TonciiE.) Paris, Barbin,\ié>Qi, 1666, in-12, — Cologne, [Amsterdam, Ehevirs), 1667, in-12. — 1672, 1680, 1687, in 12. — Lu Haye, Ab. Troyel, 1702, in-12. — Edition augmentée de ses rimes italiennes et de . belles figures en taille-douce (gravées par Harrewyn). Bruxelles, 1706, in-12, — Autre édition conforme à la précédente.
Lyon, Léonard de La Roche, 1720, in-12.
Dans les anciennes éditions, l’épître dédicatoire à Madame (mère du Régent) est signée D. T., lettres initiales du nom du traducteur; dans l’édition de Lyon, on lit les lettres L. D. L. R. (Léonard de la Roche) au bas de la même épître.
Berger (le) fidèle, tragi-comédie pastorale de Jean Guarini, traduit en françois. (Par J. -11. Pecquet), avec le texte, nouv. édition. Paris, Nyon, 1759, 2 vol., petit in-12.
Berger (le) inconnu où, par une merveilleuse avanture, une bergère d’Arcadie devient reyne de Cypre, par le S. de B. (de Bazire). Rouen, 1621, in-12.
Voy. « Supercheries », I, 423, c, et III, 619, d.
Bergère (la), fragment d’une pastorale.
(Par Louis-Florentin Le Camus.) Paris, Delaguette, 1769, in-12.
Attribué par Jamet à Estève, de Montpellier.
Bergerie spirituelle. (Par Louis des Masures.) [Genève) ^par F. Perrin, 1566, in-4.
Bergers (les) de qualité, parodie de ft Daphnis et Chloé » (en 3 actes, tout en vaudev.), avec des divertissements. (Par Gondot.) Paris, veuve Delormel et fils, 1752, in-8, 50 p., avec les airs notés.
Bergues sur le Soom, assiégée le 16 juillet 1622 et desassiégée le 3 octobre ensuivant. (Par Lambert de Rycke, Nath.
de Vay et Job du Rieu.) Middelbourg,
Cat. Van Hulthem, 26,790.
Berlue (la). (Par Louis Poinsinet de /■ SivRY.) Londres, 1759, pet. in-12. — Londres, à V enseigne du Lynx, 1773, in-12, 160 p. — Paris, 1826, in-32.
Cet ouvrage a été reproduit presque en entier I dans « la Lorgnette philosophique. » Voy. ce titre.
I Bernarda (la) Buyandiri, tragi-comédie.
(Publiée par Henry Perrin.) Lyon, 1658,
' Paris, Techener, 1840, vi-21 p.
Réimpression faite par les soins de M. Gustave 1 Brunet, et tirée à 60 exemplaires, d’une petite corné-