BONHEUR
du « Système de la uaLure », figure dans l’Index romain à la date de 4774’; il a été condamné le 18 août 4775p par la Cour romaine.
La dernière édition paraît être celle de Paris, Palais des Thermes de Julien, 1802 (1822), in-12.
Pour ce qui est du curé Meslier, voy. ce nom aux « Supercheries ».
Bon (le) sens, par un gentilhomme breton (Armand-Guy-Simon de Kersaint).
1788, in-4 et in-8.
Voy. « Supercheries »,II, 158, c.
Bon tan de retor, opéra grionche. (Par Aimé PiRON.) Dijon, De Fay, 1714, in-12.
Mignard, « Histoire de l’idiome bourguignon » , p. 311.
Bon (le) temps, par C. (de Cramayel).
Paris, an F///-180(), in-12.
Voy. « Supercheries », I, 600, e.
Bon (le) usage du tabac en poudre, les c différentes manières de le préparer, etc., par B. (J. Brunet). Paris, veuve Quinet, 1700, in-12.
Voyez Haller, « Bibl. medicinæ praticæ », t. III, p. 292. J’ai vu aussi ce nom écrit à la main sur un exemplaire. C’est à tort que quelques bibliographes attribuent cet ouvrage à Baillard.
Voy. « Supercheries », I, 424, d.
Bon (le) valet, ou il était temps, comédie-proverbe en un acte et en prose. (Par Maurin de Pompigny.) Paris, 1781, in-8.
— Paris, Cailleau, 1784, in-8. — Paris, Barba, 1809, in-8.
Bon (le) vieux temps, le temps présent, ou deuxépîtres à Par M. M. L. N.
S. (Ant.-Aug. Malinas). Paris, Dauthereau, 1829,' in-12.
Voy. « Supercheries », 11,1171, c.
Bon (le) vieux temps, ou les premiers protestants en Auvergne. Traduit de l’anglais de l’auteur des « Tribulations de Mn»« Palissy » (M™® Bolle), par M”® de W... (M"‘e Conrad DE WiTT, née Henriette Guizot). Paris, Grassart, 1862, in-12.
Bonaparte à Béthleem, noël chanté pour la première fois dans un réveillon, etc... (Par Auguste Saint-Gilles.) Paris, 1815, r in-8, 24 p. '
Voy. « Supercheries », III, 1125, b.
cité, (Par Chambet père.) Lyon, Chambet, 1815, in-8.
Voy. « Supercheries », II, 327, e.
Bonaparte, Alexandre et Pertinax, ou de quelques-uns de ceux qui, comme lui, se sont élevés d’eux-mêmes à l’empire.
(Par J.-R. Mesnard.) Pans, 1821, in-8.
Bonaparte au Caire, ou Mémoires sur l’expédition de ce général en Égypte, par un des savants embarqués sur la flotte française. (Louis de Laus de Boissy). Paris, Prault, an VII-1799, in-8, 250 p.
Voy. « Supercheries », III, 609, a.
Buonaparte n’a plus d’armée. (Par Cl.- Fr. Lejoyand.) Paris, 1815, in-8.
Buonaparte, ou l’abus de l’abdication, pièce héroïco- roman tico- bouffonne , en cinq actes et en prose, ornée de danses, de chants, de combats, d’incendies, d’évolutions militaires, etc., etc., etc. (Par Alphonse Martainville.) Paris, Dentu, 1815, in-8, 1 f. de titre ii-156 p. — 2®éd. Paris, Dentu, 1815, in-8, 1 f. de tit. ii- 160 p. — 3® éd. Id. — 4® éd. Id.
Bonaparte, ou l’homme du destin. Tablettes historiques et chronologiques....
(Par P. CuisiN.) Paris, 1821, in-18.
Buonaparte peint par lui-même dans sa carrière militaire et politique, par M. C***’ (Ant.-Siméon-Gab. Coffinières, avocat).
Paris, Belin et Le Prieur, 1814, in-8.
Voy. « Supercheries », I, 608, f.
Buonaparte’s Feldzüge in Italien, aus dem Franzôsischen des Bürgers P** (de Pommereul), Generalofficiers der franzosischen Armee. Mit Kupfern und einer Karte. Leipzig, W.-K, Küchler, 1798, in-8.
Traduction de « Campagne du général Buonaparte en Italie » . Voy. ce titre.
Buonapartiana, ou choix d’anecdotes curieuses, petite compilation pour servir à une grande histoire. (Par P. Colau.) Paris, Delaguette impr . , 1814, in-32.
Bonapartiana, ou recueil de réponses ingénieuses ou sublimes, actions héroïques I et faits mémorables de Bonaparte, par C. (Cousin) d’Aval... (Avalon.) Paris, 1801, in-18.
Bonaparte à Lyon, ou mon rêve de la nuit du 9 au 10 mars dernier, en cinq actes; scènes burlesques, prélude d’uné grande tragédie par l'idiot, le visionnaire. Cette pièce n’a été représentée qu’une seule fois par des arlequins de passage, auxquels se sont joints les pasquins de la
Réimprimé avec le nom de l’auteur.
Bonheur (le) à la table sainte, ou l’union de l’âme fidèle avec Dieu dans la communion fréquente, par F. E. (l’abbé F. Esmo- NiN.) Dijon, Popelain, 1848, in-32.
Le nom de l’abbé Esmonin qui, d’après Lorenz, n’est qu’un pseudonyme, figure sur le titre à partir de