BOUCLIER
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Bords (les) de la Bidassoa, poeme en nn chant et en vers, par un ancien volontaire royal du département de l’Aube (Maison, de Condé). Château-Thierry, irnp. de Desrolles, 1823, in-8.
Bords (les) du Rhin, par l’auteur de « Naples et Venise» (M™® Marie-Constance- Albertine, baronne de Montaran, née Moisson DE Vaux). Paris, Delloye, 1838, in-8. D. M.
Bords (les) du Rhône, de Lyon à la mer, par Alphonse B.. . (Balleydier) ; chroniques, légendes. Paris, Maison, in-8.
Voy. « Supercheries », I, 442, f.
Borodino, inspiration au pied du monument élevé en mémoire de la bataille du 2Gaoùt 1812. (Par le prince Nicolas-Borisovitch Galitzin.) [St-Pètersbourg, 1839), in-8.
A l’occasion de la cérémonie de la consécration du monument. J’ignore si cette pièce est en vers. Voy.
(( Bataille de Borodino ». En souvenir de cette cérémonie, il a encore jiaru : « Borodino — Moscou, hymne guerrier à l’occasion de la cérémonie du 20 août 1839 ; par un vétéran de l’année 1812 ». Moscou,de l'imp. d'Auguste Semeti, 1839, gr. in-12, 10 p. A. L.
Boscobel, ou abrégé de ce tpii s’est passé dans la retraite mémorable de S. M. britannique, après la bataille de Worchester, le 13 septembre 1631 , traduit de Langlois. Rouen, Pierre Cailloué, 1676, in-i'2.
Cet ouvrage a été traduit de l’anglais par Denis Cailloué, frère d’un libraire de Rouen. Ce même Denis Cailloué est auteur de la « Métamorphose des Iles Fortunées», ode envers français, et de quelques autres pièces de poésie qui se trouvent à la suite du « Portrait royai ». Voyez ces mots. 11 a aussi été éditeur d’un livre assez rare, intitulé : « Prédiction où se voit... » Voyez ces mots. (Note communiquée par M. Pluquet.)
Bossu (le),' journal satirique français, dessins parUavarni et autres artistes éminents. Londres, septembre 18i8, 13 numéros in-4.
Fondé, dit-on, et rédigé par Lucien de La Hodde. Voy. Hatin, « Bibliogr. de la presse », p. 444.
Bossuet, évôcpie de Meaux, dévoilé par un prêtre de son diocèse en 1690. Paris, J. Cherbuliez, 1864, gr. in-8, 39 p.
La préface est signée ; C. R. (Ch. Read).
Boston (le), poème didactique en onze chants.... (Parle marquis Jean Saint-Sar- Dos DE Mondenard-Montacu.) Bordcaux, 1810, in-8.
Botaniste (le) sans maître, ou manière | d’apprendre seul la botanique au moyen I
(X de l’instruction commencée par J. -J. Rousseau, continuée et complétée par M. de (de Clairville, auteur de 1’ « Entomologie helvétique » ). 1803, in-12.
Voy. « Supercheries», I, G07, e.
Botanique pour les femmes et les amateurs des plantes, par Batsch, traduite de l’allemand sur la seconde édition. (Par le baron J. -F. Bourgoing). Weimar, 1799, b ‘"-8-
Bouche (la) de fer. (Par Claude Fauciiet et Nie. DE Bonneville.) Paris, de Vimpr. du cercle social, janvier 1790 — juillet 1791 , 121 numéros in-8.
Voy. Hatin, « Bil)liographie de la presse », p. 1G3. Voy. aussi 1’ « Hiltoire de la presse » , par le même auteur, tome VI, p. 377.
Boucle (la) de cheveux enlevée, poème héroï-comicpie dePoPE, traduit de Langlois par M. L. D. F. (Labbé des Fontaines). Paris, Briasson, 1738, in-12.
Réimprimé dans la collection des Œuvres de Pope (publiée par l’abbé de La Porte), 1779, in-8.
Quelques personnes attribuent cette traduction à la marquise Marthe-Marg. de Caylüs.
Voy. « Superclieries », II, 709, b.
Boucle (la) de cheveux enlevée, poème héroï-comique de Pope, traduit en vers cl françois par M. D**x (Despréaux, de l’académie d’Angers) ; et Balsore, ou la Sultane posthume (par le même auteur).
Paris, Thiboust, 1743, in-8, 109 p.
Voyez la « Bibliothèque raisonnée », t. XXX, p. 437.
Voy. «Supercheries », I, 851, e.
Boucle (la) de cheveux enlevée, poème héroï-comique, composé en anglois par M. Pope, et traduit en vers françois par ^iM. IR''** (Mar-MONtel). Paris, Clousier, 1746, in-8.
Bouclier d’estat et de justice contre le dessein manifestement découvert de la monarchie universelle. (Par le baron François-Paul DE Lisola.) 1667, petit in-12, 231, 338 ou 360 p.
Il existe trois éditions sous la même' date, imprimées par Fr. Foppens de Bruxelles, lequel a signé de f son nom une 4® édit., 1GG8, 237 p. Voir Pieters,Annales, p. 4G7. Réimprimé en 1701 avec le nom de l’auteur.
Le baron de Lisola fut un adversaire énergique de la politique de Louis XIV; le « Bouclier» est le seul de ses écrits qu’il avoue dans le « Dénouement des intrigues du temps ». Sa plume était redoutée en France; il existe une lettre de Louvois au maréchal d’Estrades, en date du 15 janvier 1074, dans laquelle il est dit que « ce seroit un grand avantage de pouvoir le prendre et que môme il n’y auroit pas grand inconvénient de le tuer. »
T. IV