‹ Dictionnaire des ouvrages anonymes. 3d éd., rev. et augmChapitre 166 sur 335 · CAUSERIES · texte numérisé non relu

CAUSERIES

Le tout joué à Paris, en rhôtel de Flan- 1 ^ dres, Tan 1541. Paris ^ les Angeliers, 1541, j 2 vol. in-fol.

C’est à tort que Lacroix du Maine écrit Cueuvret. j Voy. Hauréau « Histoire littéraire du Maine, » 2® éd., ' 1871, t. m, p. 221.

II existe deux éditions antérieures, 1537 et 1540, sous le titre de : « le Premier et le second volume du Triomphant mystère des Actes des Apostres... » Voy. Brunet, «Manuel du libraire», 5® éd., t. 111,1977-

Catilina, tragédie en cinq actes, imitée de Ben Johnson. (Par Pierre-Jean-Baptiste Dalban.) Paîis, imprim. de Casimir^ 1827, in-8, viii-80 p. D. M.

Catinat, ou le modèle des guerriers; discours à mes camarades. Londres et Paris, veuve DucJiesne, 1777,in-'12.

Signé: le chevalier de J** de Th***(Juilly de Thomassin).

Caton à César et Annibal à Flaminius, c liéroïdes par l’auteur de « Montezuma »

(J .-F. DE La Harpe). Paris, 1760, in-8.

« Journal des savants», avril 1760.

Caton d’Utique, tragédie. (Par Franc.- Midi. -Chrétien Deschamps.) Paris, 1715, in-12.

Caton d’Utique, tragédie, imitée d’Ad-

disson, par Ch. de La B (Chéron de

La Bruère).

Voy. « Supercheries », I, 708, b.

Caton (lei françois. Au roi. (Par Jacques Gillot, d’après une note manuscrite.) S. L,1614, in-8.

Sept éditions au moins la même année.

Caton, ou entretiens sur la liberté et les vertus politiques, par S""** (Saige, avocat à Bordeaux). Londres (Bordeaux), , 1770, in-8. — Ufrec/i^, 1781, in-12. f

I Cette brochure est dirigée contre les confrères indigens qui devenaient valets de chambre ou d’église d’un cardinal ou autre prélat. Leurs éminences et grandeurs appelaient caudataires cette espèce de domestiques.

Voy. « Supercheries », I, 714, d.

Cause célèbre, ou nouveau mémoire pour l’âne de Jacques Féron, blanchisseur à Vanvres, détendeur; contre l’ânesse de Pierre Le Clerc, jardinier-fleuriste, par M. R. de J. (Rigoley de Juvigny), aujourd’hui conseiller au parlement de (Metz) . Paris , Desventes de La Doué, 1767, in-12.

Réimprimé dans le tome second de la collection des « Causes amusantes ». Voyez ces mots.

Voy. « Supercheries », III, 345, e.

Cause (la) des convulsions finie, et l’œuvre des convulsions tombée. Causa finita est. (Par Philippe Hecquet.) (vers 1733.) in-12, 79 p.

Cause (la) des guerres civilles de la France.,. (Par P. Constant.) Lengres,par J. des Preyz, 1595, in-8. — Paris, F. Morel, 1597, in-8.

Cause (la) des pères, ou discussion d’un projet de décret relatif aux pères et mères, aïeuls et aïeules des émigrés ; par l’auteur du « Cri des familles » (A. Morellet). Paris, Dupont, an HI-1795, in-8.

Cette brochure de 111 pages a été suivie d’un suj)plément de 135 pages, et de cinq autres écrits, sur le même sujet, la plupart avec le nom de l’auteur.

Cause (la) humaine. Maintien de l’être.

Progrès du bien-être. (Par le marquis de La (Iervaisais.'' Paris, Pihan-Delaforest. 1832, in-8.

Cause (la) polonaise sous son véritable point de vue, par un Polonais (M. Gu- Rov^^SKi). Paris, Pinard, 1831, in-8.

Voy. (f Supercheries, » III, 486, a.

Catounet (lou) gascoun, per Guillaume Ader. Tolose, 1605, in-12, x-26 p.

Réimpression faite à Bordeaux en 1867 par les soins de M. G. Brunet, et tirée à 60 exemplaires, d’un recueil de 100 quatrains en dialecte gascon, devenu extrêmement rare.

Caudataires (les), ou lettre d’un pauvre chevalier de Saint-Louis à Mgr le maréchal prince de Soubise, chevalier du même ordre, sur l’avilissement de l’ordre, par le franc chevalier ou le chevalier franc (le comte Geffrard DE Sanois), (Deux-Ponts), 1780, in-8.

Réimprimé à la fin du volume intitulé : « Aux États- Généraux, sur la nécessité d’une réforme dans l'ordre judiciaire, par le comte de Sanois, l’une des victimes de l’ordre judiciaire. » Paris et Versailles, aoùl 1789, 1 iu-8.

Clauseries d’un exilé sur l’Angleterre, par J. Pechio ; traduit de l’italien par M‘^e (jvime J Lebeau, née Oüvverx, de Huy). Bruxelles, Hauman, 1835, in-8.

Causeries d’un instituteur de Kochersberg (Edmond Ratisbonne), sur la caisse des retraites pour la vieillesse (loi du 18 juin 1850), traduites de l’allemand.

1852, in-8, *24 p.

Voy. « Supercheries», II, 341, b.

Causeries (les) d’une vieille femme avec elle-même. La nouvelle Brinvilliers. La fille du sonneur. Un mariage en province, par M™® la baronne de (Barberot ou Barberetde Vaudey). Paris, Cosson, 1846, in-8, 240 p.

Voy. «Supercheries», III, 950, c, et 1115, f.

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