‹ Dictionnaire des ouvrages anonymes. 3d éd., rev. et augmChapitre 169 sur 335 · CÉLESTINE · texte numérisé non relu

CÉLESTINE

Ce qui plaît aux dames, conte. (Pari Voltaire.) Partout, chez des libraires \ français, 1764, in-8, 23 p. — S l. n. d., I in-8, 15 p.

Ce qui se passe au concile. Paris, H. Plon, 1870, in-8.

Attribué à l’abbé Hugon, chanoine de Saint-Denis, voy. (t l’Histoire », 22 mai 1870, ou à Mgr KenwicK, archevêque de Saint-Louis, Missouri, voy. Erdan, « le Temps », 25 juillet 1870.

Ce qui serait une réforme électorale.

Utopie. Avril 1839. (Par Ernest-Louis- Hippolyte-Théodore Grille de Beuzelin.) Paris, A. Dupont, in-8.

Cécile, comédie en trois actes et en prose, mêlée d’ariettes ; représentée devant Leurs Majestés, à Versailles, le 24 février 1780. (Par Mabille.) Par/s, impr» de P-R.-C. Ballard, in-8, 2 ff. lim. et 70 p.

Réimprimé la même année.

Cécile de Chatenai, ou le pouvoir et les charmes de l’harmonie , par l’auteur d’ « Irma », de « la Laitière de Bercy », etc. (M™® Guén.ard). Paris, Lerouge, 1814, 2 vol. in-12.

Cécile, drame en trois actes. (Par de Bruix.) Londres et Paris, Costard, 1776, in-8.

Cécile, fille d’Achmet III, empereur des Turcs, née en 1710. (Par Jos. Lavallée.) Paris, 1788, 2 vol. in-12.

pasteurs G.-D.-F. Boissard et J. -J.

Goepp.) Paris, 1817, in-8, 108 p.

Célèbre (le) Bigaud, ou le mariage impromptu, comédie Par F. D*** (Dupont).

Périgueux, an XIII, in-8.

Voy. a Supercheries », II, 18, e.

Célébrités littéraires de la Belgique.

Biographie de A. -J. Bécart, docteur et professeur en philosophie... d’après ses piquants et curieux mémoires inédits, par ses anciens élèves F.-M. de G. (A. -J. Bécart), H. -B. d’EsTRÉES et H.-G. d’OnsiN- VAL. Bruxelles, 1860, in-12, 118 p.

Voy. pour des détails sur cette autobiographie, Deîecourt, « Essai d’un dictionnaire des ouvrages anonymes et pseudonymes publiés en Belgique. .. » Bruxelles, 1863, p. 135 à 138 et « Supercheries », II, 57, a.

Célébrités médicales et chirurgicales contemporaines ; par un docteur inconnu (le docteur Pajot et le docteur A. Granet). Paris, Desloges, 1841-1846,7 livr.

in-18.

Voy. « Supercheries », I, 974, e.

Célénie, histoire allégorique, par M.

L.... (madame Lévêque, née Louise Cavelier). Paris, Prault, 1733, 4 parties, in-12.

Voy. « Supercheries », II, 465, a.

Céleste (le) divorce, pu la séparation de Jésus-Christ d’avec l’Église romaine son épouse, à cause de sesdissolutions...l044, pet. in-12.

Cécile ou la rigueur du sort, par fauteur du « Marchand forain, » de « la Roche du diable, » de « la Tour du Bog, » et autres (Louis-Pierre-Prudent Le Gay).

Paris, Lecointe et Ducrey, 1821, 2 vol.

in-12. c

Cécilia, ou mémoires d’une héritière, traduit de fanglois de miss Burney. (Par Henri Rieu.) Genève, 1783, 5 vol. in-12.

— Nouvelle édition, revue et corrigée.

Londres et Paris, Th. Barrais, 1784, 4 vol. in-12. — Paris, Maradan, 1814, 5 vol.

in-12.

L’édition originale de ce roman, plusieurs fois réimprimé, est de Londres, 1782.

Cela est singulier, histoire égyptienne, traduite par un rabin génois (François- Antoine Chevrier). Ba%/owe {Paris), 1752, pet. in-12.

Célébration de la troisième fête séculaire de la réformation dans l’église chrétienne consistoriale de la confession d’Augsbourg, à Paris, les 1 et 2 novembre 1817. (Par les

Traduction attribuée à Brodeau d’Oiseville d’un ouvrage italien dont Ferrante Pallavicino passe pour l’auteur. Ellea été réimprimée, avec des augmentations, sous le titre de « Divorce céleste. » Voy. ce titre.

Celestine (la) en laquelle est traicté des déceptions des seruiteurs envers leurs maistres, et des macquerelles envers les amoureux, translaté dytalien en françois. Paris, Galliotdu Pré, 1527, in-8, goth.

Traduction souvent réimprimée. Il existe d’autres versions de cette célèbre tragi-comédie espagnole dont la plus ancienne édition connue porte la date de 1499. Le « Manuel du libraire», tom. I, col. 1715, entre à cet égard dans des détails fort étendus. Cette composition est formée de deux parties : les auteurs, non désignés dans les nombreuses impressions espagnoles, sont Rodrigo Cota pour le premier acte, et Fernando de Rojas, pour le reste. Ce dernier nom nous est révélé par un acrostiche formé de la réunion de plusieurs strophes placées en tête de la « Célestine ». Voy. le «Manuel », t. I, col. 1717, et 1’ «Essai historique » (p. xii et suiv.) placé par M. Germond de Lavigne en tête de sa traduction de la « Cé~ lestine », Paris, Gosselin, 1841, in-12.

Cette pièce a souvent aussi été attribuée à Juan de Mena.

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