CLASSES
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Citoyennes (les) de Ville-Affranchie aux représentants du peuple, à Ville-Affranchie, le jour de l’inauguration du temple de la raison, décadi frimaire an II de la république française, une, indivisible et démocratique. Extrait de la « Bibliographie historique de Lyon pendant la révolution. » (Publié par Pierre -Marie Gonon.) Lyon, imp. de Marle^ 1846, in- 8.
Citrons (les) de Javotte, scène de carnaval, en vers, réimpression textuelle de l’édition unique. Amsterdam, 1756, augmentée d’une notice bibliographique par M. P. L. (Paul Lacroix). Genève, Gay et fils^ in-12, 11-24 p., tiré à 100 ex.
M. Paul Lacroix attribue ce dialogue poissard au dentiste L’Ecluse, ami et imitateur de Vadé.
Civan, roi de Bungo, histoire japonnoise , ou tableau de l’éducation d’un prince. (Par Madame Le Prince de Beaumont.) Londres^ 1758, 2 vol. in-12.
Civile conversation du seigneur Est.
Guazzo... traduit de l’italien en français. (Par Fr. de Belleforest.) Lyon^ B. Rigaud, 1592, in-16.
Civilisation (la) universelle des peuples, des pontifes et des rois, congrès permanent, par un philosophe ami des hommes (,T.-B.-V. Marie). Paris, Vaton, 18C4, in-8, x-320 p.
Voy. (c Supercheries », III, 116, e.
Civilisation universelle. Principes d’union de la civilisation ancienne, de la civilisation nouvelle. (Par Ch. -Isidore Des- SAUX.) Bruxelles, tous les libraires, 1862, in-8, 42p., carte. J. D.
Civilité puérile et honnête pour l’instruction des enfants... dressée par unm.issionnaire. Paris, 1753, in-12.
Reproduction avec changements d’un ouvrage imprimé dès le XVI® siècle, et attribué à Mathurin Cordier, maître dlécole, né en Normandie en 1479, mort à Genève, et dont Calvin fut, dit-on, l’élève. Voy. Viollet le Duc, Catalogue, 1847, p. 165, et le « Manuel du libraire», 5® éd., t. Il, col. 75.
Claire d’Albe, par la Cit.’^^^ (Madame Mar.“Jos. Risteau, veuve Cottin). Paris, Maradan, anVII-1799, in-12.
S'ouvent réimprimé avec le nom de l’auteur.
Voy. « Supercheries », III, 1082, c.
Claire Duplessis et Clairant, ou histoire de deux amants émigrés. (Par M. Fontaine.) Traduite de l’allemand (par C.-F.- Cramer). Paris, Cramer, 17%, 2 vol.
in-8.
M. FonUiiae était chapelain d’un des régiments [iriissiens qui pénétrèrent en France en 1792. M. Ibgoreau,
I j dans sa « Petits Bibliographie biographico-romancière » , I j Paris, 1821, in-8, l’a confondu avec le célèbre roman- ! ; cier Auguste Lafontaine.
I (c Claire Duplessis » avait déjà paru en français à j Brunswick, en 3 vol. in-12.
j Meusel, Heinsius et Kayser l'attribuent également à j Aug. Lafontaine.
î Kayser donne à la traduction française la date de 1799, et il ne cite pas d’édition du texte antérieure à celle de Berlin, 1801.
Clairval philosophe, ou la force des passions, mémoires d’une femme retirée du monde. (Par Barn. Farmian de Rosoi, dit Dürosoi.) La Haye {Paris), 1765,
2 vol. m-12.
Clairvoyant (le), journal républicain, politique et philosophique de Grenoble.
Par une société d’amis de la constitution de l’an III (P.-V. Ciialvet et autres). Grenoble, ans V-VI, in-4.
Voy. « Supercheries », III, 661, e.
Claquet de la Fronde sur la liberté des princes, avec une élégie aux dames frondeuses, parle menuisier de Nevers (Adam Billaut). s. L, 1651, in-4.
Clara et Emmeline. Par miss Elisabeth H*** (Helme), auteur de « Louise ou la Chaumière » ; traduit de Langlois. (Par J.-Gasp. Dubois-Fontanelle. ) Londres et Paris, 1788, 2 vol. in-12.
Voy. « Supercheries », II, 231, d.
Clara et Mathilde, ou les habitants du château de Roseville et leurs voisins. Par ! M*"® Louise ((M“® Louise Braver de i Saint-Léon), auteur d’u Eugenio et Vir- I ginia )>, etc. Paris, Masson, 1824, 3 vol. in-12.
1 Voy. « Supercheries », III, 1107, d.
I Clara ou l’orpheline. Par M”® A. P. de I C. (de Coligny). Pam, Bellavoine, 1824,
3 vol. in-12.
Voy. « Supercheries », I, 873, d.
Clarimène, ou l’inceste supposé, tragicomédie (du sieur de La Caze). Paris, Toussainct Quirvet, 1647, in-4.
Voyez la critique de la « Théodore » de Bois-Robert, p. 74. L’auteur anonyme dit que Bois-Robert a I pillé une trentaine de vers au moins de cette pièce. Voyez p. 55.
La date du privilège de celle-ci est de 1639 : elle est donc antérieure de dix-sept ans à la « Théodore ».
Classes de troisième et de seconde.
Cours de physique. (Par M. Lefèvre, professeur au lycée.) Saint-Quentin, autographie Hourdequin (1861), in-4.
Classes (des) laborieuscts considérées dans leur» rapports avec la morale (6 J’é-