COMTESSE
Paris^ Lecomte et Pougin, 1834, 2 vol.
in-8.
Voy. « Supercheries», II, 1283, b.
Comte (le) de Richement, nouvelle historique. (Par Henri de Juvenel.) Amsterdam fParisJ^ 1680, in-12.
Comte (le) de Saint-Heerem, ou Ma cinquantième année. (Par la comtesse Palamède de Macheco, née de Bataille.) Pam, 1819, in-J2.
Reproduit eu 1820 avec les « Mémoires delà co*!tesse d’Albestrope... ». Voy. ce titre.
Comte (le) de Saint-Meran, ou les nouveaux égarements du cœur et de l’esprit. (Par J. DE Maimïeux.) Paris ^ Le Boij^ 1788- 1789, 8 vol. in-i2.
Comte (le) de Soissons, nouvelle galante. (Par Isaac Claude, fils du célèbre ministre protestant, et ministre lui-même.) Cologne, P. Marteau {Hollande), 1677, 1687, 1699, 1706, in-12.
Ce roman a été refait de nos jours par M*”® de... (ZiMMERMAN). Voy. (( Supercheries », III, 1087, e.
Comte (le) de Tiliedate, par la marquise de P*** (de Perne). Paris, Cissey, 1703,
in-12.
D’après une note manuscrite du temps, le véritable auteur de ce roman serait la marquise de Prince.
Voy. (( Supercheries », III, 5, d.
Comte (le) de Yalmont, ou les égaremens de la raison. Lettres recueillies et publiées par M"** (l’abbé Louis-Philippe Gérard). Paris, Moutard, 1775, 5 vol.
in-12.
Souvent réimprimé.
Voy. «Supercheries », III, 1069, d.
Comte (le) de Vergennes, première cause des Etats-généraux. S. d. (1789), in-8,
Cette brochure n’est, à très-peu de chose près, qu’une réimpression du « Portrait du comte de Vergennes». S. l. {Bruxelles ou Liège), 1788, in-8, 80 p.
Le style en a été un peu corrigé, et l’on n’a pas reproduit la notice sur M. de Vergennes, traduite de l’allemand, qui commence à la page 65 du «Portrait», et qui, avec les notes qui l’accompagnent, va jusqu’<à la fin.
Quelques personnes attribuent cette brochure à Claude-Carloman de Rulhière.
Comte (le) de Waldheim et son intendant Widman, frère d’Emmerich ; traduit de l’allemand de l’auteur d’ « Emmerich » (J. Gottwerth Muller), par M^e Isab. de Montolieu. Paris, 1812, 4 vol. in-12.
Voy. «Emmerich».
J. -IL E, (J. -IL Eberts), Paris, 1789, in-8.
Traduit de l’allemand de Henri-Ferdinand Moller. Voy. « Supercheries », II, 401, e.
Comte (le) Donamar, ou lettres écrites ! en Allemagne pendant la guerre de Sept ans, traduit de l’allemand (do F. Boutervteck), par Ch.-Fréd. Cramer et Noël Barth. de Monvel. Paris, Pougens, 1798, 4 vol. in-18.
Comte (le) imaginaire démasqué, et la véritable origine de la famille de Fenoil, de Lyon. (Par Jean Vaginey.) In-fol.
Comtesse (la), comi-parade, en un acte et en prose. (Par Ch. Collé.) Londres, chez les libraires associés, 1765, in-8, 48 p. — Bruxelles {Mertens pour J. Gay), 1866, in-12, 64 p.
c Comtesse (la) d’Isembourg, princesse de ! Hohenzolhern. (Par Antoinette de Salvan, j comtesse DE Saliez.) Paris, Barbin, 1678, in-12.
Comtesse (la) d’Olonne. S. l. n. d.
[Palis, 1738), in-8, 13 p.
Cette pièce libre, qu’il ne faut pas confondre avec une autre pièce du même genre attribuée à Bussy-Rabutin (en quatre actes), est en un acte seulement ; elle commence le tome second des diverses éditions du « Théâtre gaillard ». M. Ed. Cleder l’attribue à Nicolas Ragot de Grandval le père. {« Notice sur la vie et les écrits de Corneille Blesseboi.'i » , 1862.) Elle a été réimprimée dans -la « Lettre philosophique », par M. de V***, Berlin, 1774, Londres, 1775, in-12, et dans quelques autres recueils.
Comtesse (la) de Bar, tragédie. (Par Mi»e Charlotte-Jeanne de Montesson, avec les noms des acteurs et actrices qui ont dû jouer les rôles, et des vers sur le prince . e Henri, à qui l’auteur lut la pièce.) S. d., gr. in-8, 83 p. , et une page pour les vers sur le prince Henri.
Comtesse (la) de Châteaubriant, ou les effets de la jalousie. (Par Pierre de Les- GONVEL.) Paris, Guillain, 1695, in-12. — Amsterdam [Bouen], 1695, in-12. — Paris, Musier, 1724, in-i2.
Cet ouvrage a été réimprimé sous le titre d’ « Intrigues amoureuses de François P*’», etc. Voyez ces mots ; une édition sous- la rubrique A’ Amsterdam porte le titre singulier de « Histoire de Pantagruel ».
Il a été faussement attribué par quelques bibliographes à la comtesse de Murat, surtout pour l’édition de Paris, Musier, 1724, qui est tout à fait semblable à celles de 1695.
Voy. la dissertation de M. Paul Lacroix « Sur la mort tragique de la comtesse de Chateaubriant » . Paris, Techener, 1838, in-8.
Comte (le) deWaltron, pièce arrangée par Dalainval, d’après la traduction de
Comtesse (la) de Chazelle, comédie en trois actes et en vers. (Par M*"® Charlotte-