CONFESSIONS
latin en françois (par Jean-Bal thazar Ritter). (Vers 1680), pet. in-12.
Ritter, ministre luthérien de l’église de Francfort, inséra cette traduction dans des « Heures chrétiennes » qu’il publia vers 1680, et dont il donna cinq éditions. Cette traduction a été souvent réimprimée, même depuis la mort du traducteur.
Confession d’un grand pécheur. (Par J. -F. Bellemare.) Paris, Petit, 1814, in-8, 32 p.
Confession de foi de Dieu le Père, du Fils et du Saint-Esprit, conformément à l’Ecriture. Traduit du latin. Lefraiv
çois, 1678, in-16.
On ne doute pas que cet ouvrage ne soit de Chr. Sandius. L’original latin a été trouvé parmi ses papiers, tout écrit de sa main. Voy. « Mémoires pour servir à l’histoire littéraire des 17 provinces des Pays-Bas ». Louvain, 1765, in-fol., t. I, p. 319.
Confession de foi des églises belges.
(Rédigée par Guidone de Bres, ministre, mort à Valenciennes en 1667, et revue par Adrien Saravia, ministre de l’Eglise française d’Anvers, et Hermann Modeste.) Avant 1612.
Voy. Placcius, 2124, a, et 2128, a.
Confession de foi des Églises de la Suisse réformée, traduite du latin (de Henri Bullinger) en françois. (Par Elie Bertrand , pasteur à Berne.) Berne, 1760, in-4.
Confession générale de M™® la comtesse Dubarry. (Par La Coste de Mezières, ancien officier d’artillerie.)
Voy. « Bastille dévoilée », no 3, p. 40, et n" 8,
Confession générale de M. Necker et de l’Assemblée nationale, avec des prières analogues aux circonstances, corrigées et augmentées par M. Bailli {sic) et M. le marquis de La Fayette. 12 février 1790, in-8, 86 p., avec un frontispice gravé dont l’explication est au verso du titre.
Le chevalier L. de Laizer, membre du district des Minimes, auteur de ce pamphlet, fut arrêté pour cela le 27 février, par un commissaire au Châtelet. Par délibération du même jour, le district des Minimes réclama contre cette arrestation arbitraire, et demanda qu’il fût mis dans les vingt-quatre heures entre les mains de la justice.
(Article communiqué par M. Pillet, directeur de la C « Biographie universelle ».)
Confession générale du chevalier de Wilfort. (Par Hubert d’Orléans.) Leipsick, 1758, in-12.
Voy. ci-dessus ; « Carline et Belleval », col. 502, c.
Confession (la), par l’auteur de « l’Ane mort et la femme guillotinée » (Jules Janin). Paris. Mesnier, 1830, 2 vol. in-12, eau-forte d’Alfred Johannot.
Réimprimé avec le nom de l’auteur.
Confession (la) de foi des théistes. (Par Voltaire.) Voy. « Profession de foi ».
Confession de l’année 1785. (Par J. Lavallée.) Paris, 1786, in-18. V. T.
Confession (la) réciproque, ou dialogues du temps entre Louis XIV et le P. la Chaise, son confesseur. (Par P. Le Noble.) Cologne, P, Marteau, 1694, in-12, fîg.
Confession de lafoy, laquelle tous bourgeois et habitans de" Genève et subjects du pays doivent jurer de garder, extraicte de linstruction dont on use en l’église de ladicte ville. (Par Guillaume Farel.) Genève, MDxxxv, in-16 goth., 16 p.
Voy. Senebier, « Histoire littéraire de Genève », et Brunet, « Manuel du libraire», II, 219.
Confession des hommes célèbres de France, écrite par eux-mêmes et mise en français moderne. (Par Rob.-Mart. Le SuiRE.) Paris. Louis, an VI-1798, 3 vol. in-8. ' V. T.
Les trois volumes publiés contiennent les confessions de Rabelais, de Clément Marot et de Michel Montaigne : chacune forme un volume.
Il y a une seconde édition avec la liste des ouvrages de l’auteur (article communiqué par M. Leber).
Voy. Brunet, « Manuel du libraire », II, col. 220.
^ Confessions (les) d’un Anglois, ou mémoires de sir Charles Simpson. (Par le chevalier de Rutlige.) Paris, Régnault, 1786, 2 vol. in-12.
Confessions (les) d’un fat, par le chevalier de La B*** (J. -F. -R. de Bastide). Paris. 1749, 2 part, in-12. — Francfort, 1750, 2 part, in-12.
Voy. «Supercheries », II, 476, a.
f Confessions de Bonaparte à l’abbé Mau- ‘ ry. (Par le général Jean Sarrazin.) Londres, Pannier, 1811, in-8.
Confession (de la) et du célibat des prêtres, ou la politique du pape. (Par Francisque Bouvet.) Paris, 1845, in-8 de xii- 532 et III p.
Le nom de l’auteur n’est que sur la couverture.
Confession générale de l’année 1786.
(Par Jos. Lavallée.) Paris, Buisson, in-18.
Voy. « Supercheries », I, 550, f.
Confessions (les) de la baronne de rédigées par M. le C. (le chevalier Jean-Florent-Joseph de Noeufville-MonrAnon). Amsterdam (Paris), 1743, 2parties in-12.
Voy. « Supercheries», I, 671, b, et P38, b.