CONNAISSANCE
posthume du P. du Cerceau (fini par le P. P. Brumoy, et publié par le P. J.-Fr. de Courbeville). Paris, veuve Estienne,!!^^,
Conjuration de quatre-vingt-seize Gentilshommes polonais, écossais, suédois et français, contre le gouvernement russe, et massacrés dans les ruines du château de Macijo'wike , ouvrage traduit de l’anglais par Alfred F*^*. Paris, Gueffier, 1821, in-8, 39 p.
Traduction supposée. Ouvrage composé par Charles- Frédéric-Alfred Fayot. Voy. u Supercher. », II, 5, e.
Conjuration (la) de Silly-Lon'g, le feu de paille, ou la chaudière. Pièce bouffonne en un acte et en vers. (Par André de Nan- TEUiL.) Paris, imp, de Scherff, 1818, in-8,
Conjuration (la) des Espagnols contre la république de Venise, en l’année 1618. c (Par l’abbé César Vischard de Saint- Réal.) Paris, Barbin, 1674, petit in-12.
L’abhé de Saint-Réal n’est pas nommé davantage dans la réimpression, Londres {Paris), 1791, même format; réimpression où l’on a omis, on ne sait pourquoi, la petite préface de 1674, où l’auteur indique les sources dans lesquelles il a puisé le fond de son récit. En 1754, Dreux du Radier écrivit à l’auteur du « Journal de Verdun » pour défendre la vérité historique de cette conjuration contre la « Discussion cri- i tique » lue à la Société littéraire de Châlons-sur- ^ Marne par Grosley.
Souvent réimprimé avec le nom de l’auteur.
Conjuration (la) du comte Louis de Fiesque. Paris, [Cl. Barbin. 1663, in-12, 208 p. — Colofjne (à la Sphère), 1663,
Ce morceau se trouve placé dans différentes éditions des Mémoires du cardinal de Retz qui l’a écrit à l’âge de 18 ans, en suivant de très-près Aug. Mascardi dans sa « Congiura del conte Gio-Luigi de ^ Fieschi», 1629, dont il existe de nombreuses éditions et une traduction française par le sieur de Fontenay de Sainte- Geneviève. Paris, 1639, in-8.
Le travail du cardinal de Retz forme le second vol. de la « Collection des petits classiques français publ. sous la direction de Ch. Nodier ». Paris, 1825-26,
9 vol. in-16.
Conjuration du général Mallet contre
Napoléon, par le sieur d’A (L.-P.-B.
d’Aubignosc, ancien directeur général de la police à Hambourg). Paris, Ponthieu.
1824, in-12, 110 p.
Voy. « Supercheries », î, 148, f.
Connoissance (de la) de Jésus-Christ, considéré dans ses mystères et dans ses différentes qualités avec Dieu son père.. . avec des élévations sur chaque mystère do Jésus-Christ, et sur chacune de ses qualités. (Par Caussel, prêtre, directeur d’un
hôpital à Montpellier.) Auxerre, Fournier, et Paris, Hérissant, 1760, 2 vol. in-12. — Angers, Fourrier -Marne, 1812, 2 vol.
in-12. — Paris, Parmentier, 1822, 2 vol.
in-12.
Connoissance de la mythologie par demandes et par réponses, augmentée des traits d’histoire qui ont servi de fondement à tout le système de la fable ; sixième édition. Paris, Savoy e, 1768, in-12.
Cet ouvrage du P.Rigord, jésuite, était, disent les « Mémoires de Trévoux », avril 1746, p. 952, imprimé depuis Jeux ans lorsqu’il fut publié en 1743, avec des corrections et des additions qui ont été attribuées à l’abbé d’Allainval et à Cl. -Fr. Simon; l’auteur était mort en 1739. Pons. -Aug. Alletz en publia une troisième édition en 1748, avec de nouvelles corrections et de nouvelles augmentations. Cette édition a servi de modèle aux suivantes.
Connoissance (de la) de soi -meme. (Par domFr. Lami.) Paris, 1694, 1697 et 1698, 6 vol. in-12.
Connoissancé des bautez (sic) et des défauts de Ja poésie et de l’éloquence dans la langue françoise, à l’usage des jeunes gens, et surtout des étrangers , avec des exemples par ordre alphabétique ; par M. D***. (Par Voltaire.) Londres, 1749, 1730, in-12.
Voy. « Supercheries », I, 838, f.
Connoissance (de la) des bons livres, ou examen de plusieurs auteurs. (Par Charles Sorel.) Paris, Pralard, 1671, in-12. — Amsterdam, Boom, 1672, in-12.
Connoissance des poètes latins les plus célèbres, ou moyen facile de prendre une teinture des humanités, ( Par Pons. -Aug. Alletz.) Paris, Didot, ilM et 1732, 2voi. in-12.
Connoissance (la) du monde, ou l’art de bien élever la jeunesse, pour les divers états de la vie. (Par l’abbé J.-Bapt. de Ciie- VREMONT.) Paris, Guignard, 1694, in-8.
Connaissance (la) du monde, voyages orientaux ; nouvelle purement historique, contenant l’histoire de Rhétima , Géor-gienne, sultane disgraciée, etc. (Par l’abbé J.-Bapt. DECHEVREMONT.)Pflr?5, Guignard, 1693, in-12.
Cet ouvrage est une suite du précédent ou des pré cédents. Voyez l’analyse qu’en donne le « Journal des Savants », année 1695. Il est donc étonnant que l’abbé de Claustre, dans la table de ce journal, au mot Rhétima, ait attribué à Le Noble le volume qui contient les aventures de cette sultane.
Connaissance (de la) du tempérament, peinture fidèle desétats sanguin, nerveux, bilieux et glaireux comme jirincipe de [toutes maladies..., par le docteur