ACCORD
celle de 1796 est imprimée sur mauvais papier, mais il existe quelques exemplaires en papier fin.
Acadiade (!’), ou Prouesses anglaises en Acadie, Canada, etc., poëme comi-liéroïque, en quatre chants, par M. i'de Chevrier). Cassel, 1758, petit in-8.
Voy. « Supercheries », I, 839, e.
Acajou et Zirphile, conte. Minutie (Paris), 1744, in-4, fig. d’après Boucher; — Ibid., 1744, in-l!2, fig.; — Lausanne, 1746, in-12, sans fig.; — Minutie, 1776, in-12.
Réimprimé, en 1780, avec le nom de l’auteur Ch. Pinot, sieur Duclos, dans la collection du comte d’Artois. Ce roman a été composé pour utiliser les estampes du conte intitulé : « Faunillane ou l’Infante jaune », (voy. ce titre), et il est orné des estampes mêmes destinées à « Faunillane », dans l’édit, in-4, à laquelle on trouve quelquefois jointe la « Réponse du public à l’auteur d’Acajou » (par Fréron). Voy. Fleisclier.
Acanthe et Céphise, ou la Sympathie, pastorale héroïque, à l’occasion de la naissance de Mgr le duc de Bourgogne, en 3 act. et envers libres. (Par J. -Fr. Marmontel). Paris, F® Delormel et fils, 1751, in-4.
Acanthologie, ou Dictionnaire épigramma tique, recueil par ordre alphabétique..» (Publié par M. F.-J.-M. Fayolle.) Pa7is, 1817, in-12.
Accents (les) de la Liberté au tombeau de Napoléon, par un étudiant en droit (Albin Thourel). Paris, 1821, in-8, 8 p.
Voy. « Supercheries », I, 1263, d.
Accommodement (F) de l’esprit et du cœur. (Par Jacques Alluis.) Jouxte la copie irnpidmée à Gi'enoble. Paris, G. Quinet, 1668. — Jouxte la copie imprimée à Paris. Paris, E. Loijson, 1668. — Id. PaiHs, Trabouillet, in-12, 10 fF. prélim. et 52 p.
L’épître signée A. est adressée à Monsieur D. S., autheur du « Démêlé de l’esprit et du cœur », de « l’Aminte», du « Berger lidelle » et autres ouvrages... Il s’agit de l'abbé Torche.
Accomplissement des Prophéties, ou la Délivrance prochaine de l’Eglise... par le S. P. J. P. E. P.E. Th. A. R, (Pierre Ju- RIEÜ, past. et prof, enthéol. à Rotterdam)» Rotterdam, Acher, 1686-1687, 3 vol. in-12.
Voy. ci-après : « Apologie pour l’Accomplissement... »
Accord de la Foi avec la Raison dans ia manière de présenter le sytème physique du monde, et d’expliquer les mystères de la religion. (Par le chev. Gasp.*Fr.-Anne DE Forbin.) Cologne, 1768, 2 vol. in-12.
Accord de la Foi avec la Raison, ou Exposition des principes sur lesquels repose la foi catholique. ( Par l’abbé F.-X. Receveur.) Paris, Potey, 1827, in-8, 2 feuillets de titre et 386 p.
Réimprimé en 1830, in-12, avec le nom de l’auteur. Paris, Méquignon junior; 2 édit, la même année.
Accord de la Philosophie avec la Religion, prouvé par une suite de discours relatifs à treize époques. (Par l’abbé Yvon.) Paris, Moutard, 1776, in-12. ^Tome premier, contenant le discours préliminaire.)
Réimprimé en 1782 et en 1785, chez Panckoucke, 2 vol. in-8.
b Accord de la Religion et de l’Humanité sur l’intolérance. (Par l’abbé de Malvaux.)
C’est à tort que Voltaire avait attribué cet ouvrage à l’abbé de Caveirac. (V. Voltaire, « Beuchot », XLI, 261, 370, 374.) L’on avait aussi attribué au même abbé « l’Accord parfait de lu nature, de la raison... », qui est du chevalier de Beaumont. Voy. ci-après ce litre et aux « Supercheries » : Gentilhomme normand, 11, 161, c.
Cet ouvrage a pour auteur l’abbé de Malvaux.
C Ce nom se trouve révélé dans la « France littér. » de 1769, rédigée par l’abbé d’IIébrail, t. II, p. 126. A son tour, la « France littéraire » commet une erreur en attribuant à l’abbé de Caveirac un autre ouvrage, qui est du chevalier de Beaumont et dont voici le titre complet : « L’Accord parfait de la nature, de la raison, de la révélation et de la politique, ou Traité dans lequel on établit que les voies de rigueur, en matière de religion, blessent les droits de l’humanité, et sont également contraires aux lumières de la raison, à la morale évangélique et au véritable intérêt de l’Etat, par un gentilhomme de Normandie, ancien capitaine de cavalerie au service de Sa Majesté ». Cologne, 1753, 3 parties en 2 vol. iu-8.
En envoyant son « Traité de la tolérance » au pasteur Moulton, Voltaire lui écrit, à la date du 2 janvier 1763 : (( Puis -je vous demander ce que c’est qu’un « Accord parfait, etc. », composé par un prétendu capitaine de cavalerie, cité à la page 474 du détestable livre de ce fripon d’abbé de Caveirac, plus ennemi encore du genre humain que le vôtre? Je me méfie des livres qui annoncent quelque chose de parfait. Cela n’est bon que pour le « Parfait maréchal » et le « Par- C fait confiturier ». Cependant faites-moi l’amitié de m’envoyer toujours cet « Accord parfait. » Le 8 janvier, Voltaire écrit de nouveau à Moulton : « J’ai lu avec attention une grande partie de « l’Accord parfait » . C’est un livre où je dirais qu’il y a de fort bonnes choses, si je ne m’étais pas rencontré avec lui dans quelques endroits où il parle de la tolérance » . Mais voici le jugement final de Voltaire sur cet ouvrage : « Il est trop long et trop déclamateur, comme tous les livres de cette espèce. Il faut être très-court et un peu salé, sans quoi les ministres et M""** de Pompadour, les commis et les r femmes de chambre font des papillotes du livre » .
• Ces deux lettres, avec une quarantaine d’autres du philosophe de Ferney, sont données, les unes par extrait, les autres en entier, dans un intéressant article de M. Saint-René Taillandier, intitulé : la « Suisse chrétienne et le xviiie siècle » , et publié dans la « Revue des Deux-Mondes », pages 421-467, de 1862, tome XXXVIII.
Accord des Principes et des Lois sur les évocations, commissions et cassations.
(Par M. Ant. de Ferrand, ancien conseiller