CULTE
pes le Bel, roy de France. Paris ^ A. Vérard, 1504, gr. in-4 goth.
Première édition. On lit au fol. cxxvi : « Gy line lordonnement du monde et commence lordonnement du compost et du kalendrier, et les noms de ceux qui le firent si comme maistre Symon (Grkban) de Compiègne qui fut moine de Saint-Richier en Ponthieu, lequel le translata de latin en francoys selon maistre Aignan » .
Comme on le voit, ce n’est pas à tort, ainsi que le dit Brunet, et Graesse d’après lui, que La Croix du Maine attribue cette traduction à Symon Greban. La Croix du Maine a fait remarquer que le titre devait être fautif en faisant intervenir le nom de Philippe le Bel pour un travail dont l’auteur n’est mort qu’en 1461. Quoi qu’il en soit, on trouve plusieurs parties du « Cuer de philozophie » dans le manuscrit intitulé : « Secretz des philosophes, autrement nommé Timeo placides », composé par maistre Jehan Bonnet, docteur en théologie et natif de Paris, in-fol. sur vélin, Bibliothèque nationale, fonds français, n® 212. Voy. p. 31-32 du « Catalogue de la bibliothèque de François I à Blois, en 1518, publié d’après le manuscrit de la Bibliothèque impériale de Vienne, par H. Michelant ». Paris, Hérold, 1863, in-8, 48 p.
Pour le détail des éditions de cet ouvrage, voyez Brunet, « Manuel du libraire », 5® éd., t. II, col. 437 et 438.
Cuisine (la) des pauvres, ou collection (les naeilleurs mémoires qui ont paru depuis peu, soit pour remédier aux accidents imprévus de la disette des grains... (Par Claude-Marc-Antoine Varenne de Béost.) Dijon, Defay, 1772, in-4.
Cuisine (la) élémentaire et économique, propre à toutes les conditions et à tous les pays, par D. L. (D. Leriget); seconde édition. Paris, Levacher, an Xin-1805, in-12.
Cuisine et office de santé, propre à ceux qui vivent avec économie et régime. (Par Menon.) Paris, 1758, in-12.
Cuisine naturelle. L’art d’apprêter d’une manière simple, économique et facile, toute espèce (le mets, viandes, etc. Par A.-B. de Périgord (Horace-Napoléon Raisson) . Paris , les épiciers de Paris , 1836, in-8, 16 p.
Voy. « Supercheries », I, 152, a.
Cuisinière (la) bourgeoise. (Par Menon. ) Paris, 1748, 2 vol. in-12.
Très-souvent réimprimé en un seul volume.
Cuisinière (la) de la campagne et de la ville, ou la nouvelle cuisinière économique, précédée d’observations très-importantes sur les soins qu’exige une cave, et d’une instruction sur la manière de servir à table, et sur la dissection des viandes. Avec figures. Paris, Audot, 1818, in-'12, lxxii-248 p. — 2'’ édit. Par M. L. E. A. Paris, Audot, 1819, in-12.
Cet ouvrage a été publié sous ces initiales jusqu’à la 39® éd. Paris, Audot, 1859, in-16.
La 40® éd., Paris, Audot, 1860, in-16, porte: par M. L. E. Audot. Toutes les éditions suivantes por- 1 tent le nom de l’auteur.
Ce livre, qui est arrivé en 1870 à sa 49® éd., a été aussi attribué à M'ie Aglaé Adànson.
Voy. « Supercheries », II, 715, e.
Cuisinière (la) modèle, ou l’art de faire une bonne cuisine avec économie,... Par E.-H. (Edouard Hocqüart). 8® édition,.., Paris, Lefèvre, 1861, in-18, 360 p.
La 1'® éd., publiée en 1845, portait le nom de l’auteur.
Voy. (c Supercheries », I, 1215,
Cuisinière (la) républicaine. (ParM^^MÉ- RiGOT.) Paris, an III, in-12.
Culottes (les) de Saint-Griffon, nouvelle imitée de Casti. ( En vers, par Edme- Joseph ViLLETARD.) Paris, Dabin, 1803, ^ in-8.
Culte (le) de la sagesse, ou le triomphe de l’humanité. (Par Juvet, procureur au Châtelet.) 1752.
Note de l’inspecteur de la librairie d’Hemery.
Culte (le) de la vierge sacrée Marie, défendu contre les avis d’un auteur anonymt' (Henneguier, par Th. Le Roy). Saint-Omer. 1674, in-8. V. T.
Culte (le) de Marie, origines, explications, beautés,... par J. B. (J. -B.
Gergerès). Paris, Sagnier et Bray, 1849, in-12.
Réimprimé en 1857, avec le nom de l’auteur.
Voy. « Supercheries », II, 370,/'.
Culte (du) des dieux fétiches, ou parallèle de l’ancienne religion d’Égypte avec ^ la religion actuelle de la Nigritie. (Par Ch. DE Brosses.) Paris, 1760, in-12.
Naigeon a inséré cette dissertation dans le k Dictionnaire de la philosophie ancienne et moderne de l’Encyclopédie méthodique », au mot Fétichisme.
Culte (du) des saints, et principalement de la très-sainte vierge Marie ; par Néercassel, évêque de Rastorie, de la traduction de M. L. R. A.D. H. F. (Guill. Le Roy, abbé de Haute-Fontaine). Pam, Desprez, 1679, in-8.
Voy. ic Supercheries », II, 979, d.
Culte (du) du saint sang de Jésus-Christ et de la relique de ce sang qui est conservé à Bruges, avec une courte histoire du jubilé séculaire célébré à Bruges en l’honneur du saint sang, l’année 1850. (Par J. -B. Maloü, évêque de Bruges.) Bruges, Vanhèe-Wante. 1851, in-18. J. D.