DÉTENU
DEUX
toph. WoLFOANG (Voy. ce nom aux « Supercheries », p Ilf, 1002. a), cpie l’on croit être un des pseudonymes du baron de Lisola.
Le même ouvrage existe encore en français avec le nom de \Yolfgang, et sans indication de traduction, sous ce titre : « Manifeste par lequel... » Les expressions de la « Détention» et du « Manifeste » varient, mais le fond des phrases est le même.
Détenu (le), par M"'" P Ch (Pau-
line Chas). Paris, imp, de Fain, 1833,
4 vol. in-12.
Dette des communes. (Examen de la question si Ita députation a le droit de faire établir une taxe d’office pour payer les dépenses communales obligatoires, par Théodore Fléchet, juge au tribunal de instance à Liège.) {Liége^ Blanchard), 1852, in-8, 12 p. Ul. C.
Dettes (des) du roi Charles X, par M. X*** P’^^^ (Pelletier). Paris, imp. de c Sblligiie, 1830, in-8.
Üeus (le) m adjutorium et le Gloria Patri des patriotes; suivis du Bouquet de Louis XVL (Paris), imp. de veuve d’Houry, 1790, in-8, 14 p.
Signé: Bataillard, garde national volontaire delà section de l’isle S.-Louis, n^ 15.
Deutz, ou imposture, ingratitude et trahison; par l’auteur de « la Vendée et Madame » (le général Dermoncourt). Paris, Dentu, 1836, in-8, xi-132 p.
D’après M. de Manne, le véritable auteur de cette publication serait Alexandre Dumas.
deville. Bouen, imp. d’Emile Périaux, 1826, in-8, 32 p.
Voy. « Supercheries», II, 985, d.
Deux(les) ambitions-, parM.*** (de Ferrière). Paris, A. Eymenj, 1818, in-8.
Indiqué par erreur par Barbier sous le nom de M. DE Kéralio, revu par Ménégault de Maugenet.
Deux (les) amis, conte iroquois. (Par Saint-Lambert.) S. /., 1770, in-8, 85 p.
Deux amis. D’Hervart et La Fontaine.
(Par Jean-Marie Le Coq de Kerneven.) Nantes, imp. d’ A. Guiraud (1857), in-8.
Tiré à 50 exemplaires.
Deux (les) amis, ou doute et conviction, nouvelle anglaise, par l’auteur du « Père
Clément » (miss Kennedy). Traduit de
l’anglais. Paris, Servier, 1828, in-12.
Deux amis, ou entretien sur la nécessité d’une religion, l’autorité de l’Eglise, etc. ; par l’abbé P"’"’’' (Peürette, de Liège). Bruxelles, Hauman et Walilen, 1838, in-32.
Deux (les) amis, ou le comte de Meralbi. Amsterdam et Paris, 1770, 4 vol. in-12.
Dans le registre des permissions tacites, il y a, à la date du 22 août 1770, par Sellier de Moranville, et la permission e.st donnée à Calvet. V. T.
Deux (les) amis, par l’auteur du g Château de Boislebrun » (M“® Stéphanie Bigot). Lille, Lefort, 1859, in-8, 160 p. et 1 grav. — 2“ édit. Lille, Lefort, 1864, in-8, 167 p. et grav.
Deux (des) abbés Guillon. (Par l’abbé Aimé Guillon.) Paris, imp. Tastu, 1824, in-8.
Deux (les) Abdolonymes, histoire phénicienne, où les préceptes de la vie sociale sont mis en action pour l’usage de la jeunesse. (Par PicARDET, prieur de Neuilly, près de Dijon.) Dijon, 1779, in-8, 396 p. — Paris, Barrois, 1782, in-12.
L’auteur est désigné au bas del’épîtreà ses amis, en tête de l’ouvrage, par ces lettres initiales : P. P. D. N. ; il était. de l’académie de Dijon. 1
Deux (les) Agnès, par l’auteur de « Frédéric Risberg », etc. (Lister), traduit de l’anglais par le traducteur de « Mademoiselle de Châtellerault », etc. (J. -F. Moreau). Paris, Grandin, 1821, 3 vol. in~12.
Deux (les) albums, ou un jour à Dieppe, à-propos mêlé de vaudevilles, par M. Al. L T (Al. Lambert-Bouquier), repré-
senté à Dieppe, le 17 septembre '.1820, devant Son Altesse Royale Madame, duchesse de Berry, par les artistes du Vau- I
Deux années à Constantinople et en Morée (1825-1826), ou esquisses historiques sur Mahmoud, les janissaires, les nouvelles troupes; Ibrahim-Pacha, Soliman-Bey, etc., par M. C... D... (Charles I Deval), élève interprète du roi, à Constantinople. Paris, Nepveu, 1827, in-8. D. M.
Deux années d’excursions d’un Parisien devenu Moscovite (Horace Gay). Moscou, 1847, gr. in-8, avec vign. dans le texte.
Deux ans et demi au ministère. (Par Dubois.) Port-au-Prince, oct. 1861, in-12.
/' Deux (les) apprentis. (Par A.-C.-T. de Fontaine de Resbecq.) Paris, Société reproductrice des bons livres, 1832, in-32, 192 p.
Deux (les) avares, comédie. (Par de Falbert ) {Paris), imp. de L. Cellot, 1770, in-8.
Deux (les) aveugles, , par Fauteur de (C Gérard l’aveugle » (M"’'" M. Bourdon). Lille, Lefort, 1853, in-18.
DEUX
DEUX
Deux (les) Bassompierre, comédie en un acte, par Fr. L. (Lovinfosse, imprimeur). Tirée de Méry. Liège, Dethier et Lovinfosse, 1860, in-lS, 64 p. Ul. G.
Deux (les) billets, comédie en un acte et en prose, représentée pour la première fois, par les comédiens italiens ordinaires du roi, le mardi 9 février 1779. (Par J.- P. Claris de Florian.) Paris, veuve Duchesne, 1780, in-8, 28 p.
Deux (les) biscuits, tragédie traduite de la langue que l’on parloit jadis au royaume d’Astracan, et mise depuis peu en vers françois. (ParCh.-Fr. Ragot de Grandval.) Astracan [Paris], 17S2, in-8. — Astracan, 1759, in-8, 31 p.
Les initiales des noms des personnages dans l’ordre où ils se trouvent au du titre forment le nom de Grandval et les lettres finales forment les mots « le fils A. »
Deux (les) Boursault ; macédoine, précédée et suivie de quelques réflexions sur la ferme des jeux. (Par Henri-Alexis Cahaïsse.) Paris, imp. de Pillet aîné , 1820, in-8, 16 p. — 2" éd., revue, corrigée et augmentée. Paris, Petit, 1820, in-8, 16 p.
Deux (les) camps. (Par Ed. Müssche, HYOcat.) Bruxelles, Jorez, 1855, in-8, 14 p.
Deux cantiques nouveaux, l’un narratif des persécutions des fidèles, l’autre de l’assistance que Dieu a faite en son Eglise. (Par Antoine duPlain.) Lyon, J. Saugrain, 1563, pet. in-8, 8 ff.
« France protestante », IV, 442.
Deux capucins poètes, par N. L. (Jean- François-Nicolas Loumyer). Bruxelles, Devroye, 1855, in-8.
Voy. « Supercheries », 11, 4253, d.
Deux (des) chambres. (Par F. -R. de Weiss.) 1789, in-8.
Deux (les) chasseurs et la laitière, comédie en un acte, mêlée d’ariettes ; représentée pour la première fois sur le théâtre des comédiens italiens ordinaires du roi, le 24 juillet 1763, (Par Anseaume.) Peins, veuve Duchesne, 1769, in-8.
Deux(les) chefs de brigands, ou le duc de F’errara, par l’auteur de « Miralba »
Bournon-Malarme). Paris, Lerouge, 1821, 4 vol. in-12.
Deux (les) conventions franco-belges du 22 août 1852, jugées au point de vue du droit et des principes économiques par un économiste belge (Georges Clermo.nt).
Paris, Nautet-Hans, 1852, in-8, 29 p.
Deux (les) convois du pauvre et du riche, suivis des Incendies de la Normandie. Par A. H. (Hope). Paris, Barba, 1837, in-8.
En vers.
Deux (les) cours et les nuits de Saint- Cloud. Mœurs, débauches et crimes de la famille Bonaparte, Londres, Jeïïs; Bruxelles, Briard, 1852, in-8, 123 p.
C’est par erreur que Oetlinger et le « Bibliophile belge» (t. XX, 18G4, p. 43) ont attribué cetouvrage à M. Aug. Gallet, il est de M. HippolyleMACEN.
Deux (les) cousins, histoire véritable.
(Par Gabriel Senac de Meiliian.) Paris, Desenne, 1790, in-8, 176 p.
Deux (les) croisées, vaudev. en un acte et en prose. (Par P.-J.-A. RoussELet P.-A.- L.-P. Planciier-Valcour.) Paris, an IX- 1801, in-8.
Deux (le) décembre devant le Code pénal. Madrid [Bruxelles), 1853, imprentadel mundo literario, in-18, 154 p.
Par Marc Dufraisse, d’après le « Bulletin de la rive gauche ».
Avec préface en forme de lettre datée de Séville, 48 juillet 4853, et signée ; Y.
Deux (le) décembre, poème en cinq chants. (Par Etienne Arago.) Londres et New-York, chez tous les libraires, 1853, in-32, 108 p.
Deux dialogues du nouveau langage françois italianizé, et autrement desgiiizé, principalement entre les courtisans de ce temps : De Plusieurs non veau tez qui ont accompagné ceste nouveauté de langage :
De Quelques Courtisanismes modernes, et de quelqaes singularitez courtisaiiesques. (Par Henri Estienne.) S. l. n. d. [Genève, 1579), in-8. — Anvers, Guil. Nierque, 1583, in-16.
Dans l’édition de 4579, l’avertissement aux lecteurs est sous les noms de Jean Franchet, dit Puilaugone, gentilhomme courlisano-polilois.
Deux dialogues entre un royaliste, un républicain et l’auteur de la « Lettre au citoyen Creuzé-Latouche », sur l’administration civile et financière de la république. (Par James-Edw. Hamilton.) Ouvrage dans lequel on essaye de démontrer l’existence d’un Dieu et l’immortalité de l’âme. Paris, Boutonet,impr. , an IX. in-8, 114 p.
Deux discours, dont l’un a été couronné par l’Académie de Besançon, et l’autre a concouru au prix de l’Académie françoise en 1755. (Par l’abbé Claude-François-Xavier Millot.) Par/^, Claude Heris- .sant, 1756, in-8.
DEUX
DEUX
Deux dissertations concernant le poème dramatique, en forme de remarques sur deux tragédies de M. Corneille, intitulées Sophonisbe et Sertorius. (Par Hedelin d’AubiGiXAC.) Paris ^ J. Dubreuil, 1663, in-12.
Deux dissertations médicinales et chirurgicales, Tune sur la maladie vénérienne, Pautre sur la nature et la curation des tumeurs, par Deidier ; traduction française par un chirurgien de Paris (Jean Devaux), sur l’édition latine imprimée à Londres en 1723. Paris, d’Houry, 1725, in-12.
Voy. «Supercheries », I, 717, d.
Deux dissertations préliminaires pour une nouvelle histoire de France depuis l’établissement de la monarchie dans les Gaules. (Par le P. Gab. Daniel.) Paris, S. Bénard, 1696, in-12.
Réimprimées dans le t. I des « Dissertations relatives à l’histoire de France » , de Leber. Paris, Dentu, 1838.
Deux (les) doubles. (Par Thom.-Sim, Gueullette.) Parade insérée dans le « Théâtre des boulevards », 1756, t. IL
Deux (les) écots, à-propos-vaudeville en un acte, par MM. (Benj. Antier et Melch. Boisset). Représenté pour la première fois sur le théâtre de l’Ambigu- Comique, le 22 janvier 1825. Paris, Bezou, 1825, in-8, 23 p.
Deux églogues, ou bergeries. Tune contenant l’institution, puissance et office du bon pasteur... par F. D. B. P. (FerRx\nd DE Bez, Parisien). Lyon, 1563, pet. in-8,
Voy. « Supercheries», II, 19, c.
Deux (les) élèves, ou l’éducation particulière, comédie-vaudeville en un acte.
Par MM. Ferdinand Langlé, Rochefort et *** (A. Gavé et Dittmer). Représentée pour la première fois, à Paris, sur le théâtre de Madame, par les comédiens ordinaires deS. A.R., le 9 janvier 1827. Pariéf, A. -G. Brunet, 1827, in-8.
Deux (les) Emilie, ou les aventures du duc et de la duchesse d’Aberdeen, traduction de l’anglais (de miss Henriette Lee), par Math.. Christophe. Paris, Ouvrier, an VlII-1800, 2 vol. in-12, avec 2 grav.
Pigoreau, « Petite bibliograpliie », p. 168.
Deux épisodes de l’histoire des Belges.
L’abdication de Charles-(Juint et le compromis ‘des nobles en 1566, pour servir d’explication aux tableaux de M. Gallait et de M. de Biefve. (Par Alexandre Fer-
HIER.) Bruxelles, 60 p.
Hauman ,
1841, in-12,
Deux Epîtres de S. Clément, Romain, disciple de Pierre, apostre, tirées pour la première fois d'un manuscrit du N. T.
syriaque, et publiées avec la version latine à côté, par Jean-Jacques Wetstein.
Leyde, Elie Luzac le jeune, 1752. — Seconde édition, française et latine. 1763,
. in-8.
A la suite des deux épîtres, on a les prolégomènes de Wetstein, en latin et en français, et des notes toutes françaises de l’éditeur, qui est le traducteur français. Cet éditeur, traducteur et auteur des notes, est M. Etienne-François de Prémagny, de Rouen, de l’académie de ladite ville. 11 avait déjà donné la traduction française des mêmes Lettres en 1757, in-12. Voyez le « Journal des Savants » du mois de février 1764, in-12, p. 305 et suiv. On y fait une judicieuse critique de divers endroits de la traduction française, et des notes de M. de Prémiagny, sans le nommer. Les ^ réllexions du journaliste et celles du traducteur prouvent que ces deux Lettres, qu’on ne connaissait point avant l’édition de Wetstein, ne peuvent être de S. Clément, disciple, et l’un des successeurs de S. Pierre. (Note extraite du Catalogue raisonné et manuscrit des livres de la bibliothèque de l’abbé Goujet.)
Deux époques, par l’auteur du « Manoir deBeaugency «(M^^® Clémence Mame, fille du libraire Mame-Delaunay). Paris, Mume-Delaunay , 1833 , in-8, avec vignette.
Deux (les) Eugènes, ou dix-sept pères pour un enfent ; roman critique et moral.
I (Par Raban.) Paris, Locard et Davi, 1819,
I 3 vol. in-J2.
j Deux (les) évangiles. (7 septembre 1849.) Besancon, impr. de J. Jacquin (1849), in-8.
Signé : G. (Chiflet).
Deux Faves di m’veye grand’mère, par F. B. (François Bailleux, avocat). Liéye, Carmanne, 1852, in-16, Tl p.
Voy. « Supercheries », II, 15, b.
Deux (les) femmes de l’empereur. Imité de l’allemand de L. Mühlbach. (Par P. D. Dandely et M^^'^ Dandely.) Liège, Desoer, 1860, in-16, 212 p.
Publié d’abord en feuilleton dans le « Journal de Liège». Ul. C.
Deux (les) fermiers, comédie en un acte et en prose, représentée sur le théâtre du I Palais-Royal, le lundi 14 janvier 1788.
I (Par Sylve.stre.) Paris, Cailleau, 1788. j in-8, 38 p.
I Deux (les) filles de la veuve. (ParM'"®Zélie Long, née Pelon.) Genève, 1853, 4n-12.
DEUX
DEUX
Deux (les) fourbes, comédie en un acte et en prose, sujet tiré de « Gil Blas » . (Par Aug.-Et.-Xav.., Poisson de La ChabeaussiÈRE.) Paris, Cailleau, 1784, in-8.
Deux (les) frères angevins. (Par J. -M. -J. ÏHOMASSEAU DE CuRSAY.) Paris, 1761, in-12. V. T.
L’ouvrage est cité ici d’après la « France littéraire » de 1769. Je crois que c’est le même qui porte seulement ce titre: « les DeuxFrères». Paris, Fetil, 1770, in-12. B.
Deux (les) frères gémeaux, ou les men- i teurs qui ne mentent point, comédie. (Par | Edm. BouRSAULT.)Pam, G. 1605, |
in-12. 1
Note manuscrite.
Deux (les) grenadiers françois, dialogue, suivi d’un épigramme. (Par Valois, second adj. de la garde nationale de Nancy.) S. /. (1790), in-8, 9 p. “ i
Catalogue Noël, 1412.
Deux (les) habitations, ou l’influence du logis, imité de l’anglais, par M. D. J. G. (M. Dieudonné-Joseph Closset.) Verviers.
Nautet-Hans, 1851, in-12, 79p. Ul. G.
Deux (les) harangues des habitants de la^ paroisse de Sarcelles à Mgr l’archevêque de Paris, et Philolanus, revu et corrigé. (Par Nicolas Jouin.) Aix , 1731, in -12.
Philotanus est aussi attribué à Grécourt. Voy.
(( Supercheries », I, 154, d, et ci-après, « Harangues ».
Deux harangues, l’une latine, pour le plat païs, contre la ville de Lyon, pour la rendre taillable; l’autre française, pour ladite ville et autres villes franches de la France contre le plat païs, contenant le discours et partie des arguments de leurs exemptions. Prononcées le jour de saint Thomas, 21 décembre 1577, à la nomination des échevins de ladite ville. Lyon, A. Gryphias, 1578, pet. in-8.
Par Olivier de La Porte, conseiller au présidial de Lyon. (Voy. la dédicace de l’éditeur signée du Troncy.)
La seconde harangue, intitulée : « Apologie françoise pour la ville de Lyon et autres villes franches de la France », figure à tort, comme un ouvrage séparé, dans la « Bibliothèque historique' » du P. Lelong, édit. Fevret de Fonlette, ainsi que dans la « Bibliographie de la ville de Lyon », par M. Monfalcon, où elle est | attribuée à du Troncy, qui n’a été que l’éditeur.
Voy., pour plus de détails, l’ouvrage de M. Breghot du Lut : « jMélanges biographiques et littéraires pour servir à l’histoire de Lyon... » 1828, in-8.
Deux instructions et deux épistresfaictes et enuoyees au clergé et peuple de Va- ; lence et Dye par leur euesque ( Jean de Montluc). Rouen, B. Belis et Ph. Mol-\ /'«rr/, J557, in-i6. ‘
Deux (les) insulaires, ou histoire deM.de Fayel et de M*"” de Forlis; suivie de Natalie, anecdote récente. Par M™'’ de N.... (Mme Loryde Narp), auteur de «Edouard et Glémentine», etc. Paris, Renard, an IX- 1801, 2 vol. in-i2.
Deux (les) jaloux, comédie en un acte et en prose , mêlée d’ariettes, imitée de Dufresny, parM.^^^ (Jean-Baptiste-Gharles Vial), musique de M"‘" *** (Sophie Gail). Représen tée pour la première fois à Paris, sur le théâtre de l’Opéra-Gornique, par les comédiens ordinaires de S. M. l’empereur, le 27 mars 1813. Paris, Barba, 1813, in-8, 54 p. — Paris, Barba, 1818, in-8, 48 p.
^ Deux lettres à l’auteur des « Paroles d’un croyant », avec le fac-simile d’une lettre de M. de La Mennais. (Par le marquis de La Gervaisais.) Paris, il/'"'’ Goulet, 1834, in-18, 108 p.
Voy. « Supercheries », II, 584, c.
Deux lettres à l’évêque de Gand : Des devoirs des fonctionnaires en matière religieuse; la liberté d’enseignement en matière religieuse.Extraitdelaa Presse libre». Par un docteur en droit (François Laurent, professeur à l’université de Gand).
Bruxelles, A. Cadot, 1856, in-8, 23 p.
Deux lettres à monsieur l’abbé ***, chanoine de Notre-Dame de Paris, sur le mandement de monseigneur le cardinal de Noailles, du 10 août 1725, au sujet de la guérison de la dame Lafosse, femme d’un ébéniste du faubourg Saint-Antoine. (Par Jacob Vernet.) {Genève), 1726, in-8, 39 p.
Voy. Sencbier, « Histoire littéraire de Genève », III, 25 ; Saladin, « Mémoire historique sur la vie et les ouvrages de J. Vernet», p. 8.
Deux lettres d’un citoyen français (J. de Gorani) au duc de Brunswick. 1792, in-8.
Deux lettres d’un ecclésiastique de Liège (Joseph de Nave, dit Naveus, chanoine de Saint-Paul et ancien professeur au séminaire de Liège), contenant le récit de l’intrusion violente du P. Louis de Sabran, jésuite anglois, dans la présidence du séminaire de Liège. S. L, 1699, in-4, 6 fî.
Voy. « Supercheries », I, 1203, c.
Deux lettres d’un médecin de Paris (Ph. Hecquet) à un médecin de province au sujet d’un miracle arrivé sur une femme du faubourg Saint-Antoine, nommée Lafosse. Paris, 1725, in-8.
DEUX
DEUX
Deux lettres d’un royaliste savoisien à ^ ses compatriotes. (Par le comte Joseph de Maistre.) Lausanne, 1793, in-8.
Deux lettres sur la botanique, par P. C. (Philibert Collet). Pam, 1695, in-8.
Voy. « Supercheries», III, 51, b.
Deux lettres sur les moyens d’arrêter Fesprit révolutionnaire, et sur Futilité que les rois peuvent retirer des gens de lettres. (Par l’abbé Tiiorel.) 1817, in-8, 44 p. h
Deux lettres sur les voyages imaginaires de M. de Chateaubriand dans l’Amérique septentrionale. Voy. ci-dessus, « Correspondance littéraire. Découverte... », col. 775, c.
Deux (les) livres de la noblesse civile du seigneur Ihérôme des Osres de Portugal, traduits de latin en françois par E. R.
S. D. L. G. P. (Robert Rivaudeau, sieur ^ DE La Guillotière , Poitevin). Paris,
J. Kerver, 1549, in-8.
Deux (les) livres de S. Augustin, de la grâce de Jésus-Christ et du péché originel (traduits en français par Fabbé François de Villeneuve de Venge). Paris, 1738, in-12.
Deux (les) livres de S. Augustin, de la prédestination des Saints et du don de la persévérance, avec les lettres 105, 106 rj et 107 de ce saint docteur; le tout traduit en français (par Ant. Arnauld). Paris,Desprez, 1676, in-12. — Paris, Etienne, 1715, in-12. i
Dans le Catalogue de la Bibliothèque du roi, Théologie, n» 731, cette traduction est attribuée à Jean Segui ; l’abbé d’Olivet et le P. Nicéron la donnent à Goibaud Dubois. J’ai suivi l’opinion de l’abbé Goujet dans son catalogue manuscrit. Cependant celte traduction ne se trouve pas dans les Œuvres d’ Arnauld.
Deux (les) livres de S. Augustin, évê- ^ que d’Hippone, à Pollentius, sur les mariages adultères, traduits en françois (par Fabbé Pilé), avec le texte latin.— Consultation deM.Lu Ridant, avocat, surle mariage du Juif Borach-Levi. — Dissertation (de M. Alexis Desessarts), où Fon prouve que S. Paul, etc. Paris, Desprez, 1763, in-8.
La dissertation de l’abbé Desessarts a été réimprimée f en 1765, avec l’analyse seulement des deux livres de ' S. Augustin, une réponse aux objections contre la première édition de la dissertation, et une explication de plusieurs passages de saint Paul.
Deux lois du monde, ou la vraie religion sanctionnée par la création. ( Par ' Aug. Perreciot.) Besançon, imp. Jacquiu, \ 1860, in-12, 155 p. j
Réimprimé en 1863, sous le titre de :
'< Deux lois du monde appliquées à deux lois de ■
Cicéron. Application des sciences aux religions, ou la vraie religion prouvée par toute la création. » Besançon, 1863, in-8.
Deux (le) mai ou la fête de Sainl-Ouen. Divertissement, en un acte... (Par René Alissan de Chazet.) Paris, imp. de Rignoiix, 1823, in-8.
Deux maris. A. M. A. G. (Par Jean- Marie Le Coq de Kerneven.) Nantes, imp. d’A. Guiraud (1857), in-8, 4 p.
Tiré à 50 exemplaires.
Deux (les) Martines, ou le procureur dupé, comédie-parade, en un acte et en prose, représentée pour la première fois à Paris, sur le théâtre de la foire Saint- Germain, le lundi 43 février 1786, par M. D""" DU M** (Ducray-Duménil). Paris, Cailleau, 1786, in-8, 56 p.
Deux mémoires, Fun sur la conservation des enfans, et l’autre sur les biens I de l’hôpital Saint-Jacques. (Par Cl.-Humb.
' PiARRON DE Chamousset.) 1756, in-12.
Réimprimés dans les « Œuvres de Chamousset » . i Paris, 1783, 2 vol. in-8.
i Deux mémoires pour servir à l’histoire I de la Révolution française, par Adam Lux.
: (Publiés par G. Wedep.ing, officier de S'dnlé.) Strasbourg, Pfeiffer, an 111-1794, j in-12, 48 p.
j Deux (les) Mentors, histoire moderne ; j traduction libre de Fanglois (de mistriss Clara Reeve), par M. de La Place. Paris,
\ Hardouin et Gattey, 1785, 2 vol. in-12.
I Deux (les) mères, ou la fierté punie,
: proverbe, par une jeune personne âgée ^ de douze ans (M^ie Suzan). Valenciennes, J.-H.-J. Prignet, 1791, in-18.
Cat. Soleinne, 3050.
2228 proverbes rassemblés en divers pays par un voyageur paræmiophile (le P. Charles Cahier, jésuite). Bruxelles, 1854, in-12.
Deux mois de captivité par suite d’une i accusation d’attentat contre la personne I du roi Léopold. (Par Richemont.) Bruxelles, 1832, in-8.
i Deux (les) mondes, par G. D* E. (Gusj tave d’Eiciital) , servant d’introduction I à l’ouvrage de M. Urquhart : « La Turiquie et ses ressources... » Paris, A.Ber- \trand, 4836, in-8, viii-472 p.
Voy. K Supercheries », II, i4'7, c.
Deux mots à MM. les notables de l’arrondissement de Tournay, en faveur de l’ancienne province du Tournésis. (Par Charles Lecocq.) Tournay, Varié, 1815,
' in-16, 11 p. J. D.
DEUX
DEUX
Deux mots au « Constitutionnel », et un mot au « Mercure » au sujet des nouvelles éditions des Œuvres complètes de Voltaire et relativement à la philosophie et aux philosophes; par M. G. J. M.
(G. -J. Masson). Paris, Adr. Leclère, 1817, in-8.
Deux mots au R. P. Lalande, ou suite du « Fanatisme confondu ». Paris, Dafresne, 1791, in-8.
Par H. Jabineau, suivant la « Biographie universelle » . L’ouvrage auquel cette publication fait suite est intitulé: « le Fanatisme du libertinage confondu... » Voy. ce titre.
Deux mots aux ligueurs, par M. le vicomte de (Nugent, auditeur au conseil d’Etat). Paris, Pélicier, 1830, in-8, 15 p.
Deux mots d’un incroyant aux « Paroles d’un croyant ». (Par Alphonse Viollet.) Paris, Delaunay, 1835, iii-8. D. M.
Deux mots de paix à MM. les ministres protestants de Lyon, avec le relevé de quelques erreurs qui se trouvent dans les époques de l’Eglise de Lyon, par un protestant. (Par l’abbé Pierre-Simon Jacques.) Lyon et Paris, Husand, 1827^, in-8, 64 p. D. M.
Deux mots nécessaires sur la distinction des deux autorités, et la manière differente dont elles viennent de Dieu ; par l’auteur de l’ouvrage intitulé : « De l’origine des sociétés » (l’abbé Thorel). Paris, 1823, ii\-8, 24 p.
Deux mots pour les avocats, porteurs de barbes ou moustaches, contre les tribunaux qui seraient tentés de les raser. (Par M. Meynier, avocat à Marseille.) Marseille, 1844, in-i8, 70 p.
Deux mots sur l’article de M. David, au mot arc du dictionnaire politique. Paris, Terzuolo,impr., 1840, in-8.
Signé : E.... (Etex).
Deux mots sur l’exportation des laines, par un citoyen désintéressé (J .-F. Rupiiy). Paris, impr. Fain, 1814, in-8, 16 p.
Deux mots sur la situation de la Belgique, à l’association patriotique liégeoise, par un de ses membres (Charles Moulan, avocat à Liège). Liège, Jeunehomme frères, 1830, in-8, 30 p, J. D.
Deux mots sur la statistique de l’arrondissement de Mantes ; suivis d’un essai de statistique. Paris, impr, de Baudoin, in-8, 26 p.
Le faux titre porte . A mes concitoyens. Signé :
^ I Un habitant de Magny, no 213 (M. Andry de Magny).
Deux mots sur le magnétisme animal et quatre sur autre chose, par un licencié ès sciences (Jacquier). Châlons, impr. de Boniez-Lambert, 18 i8, in-8.
Deux mots sur quelques objets à l’ordre du jour dans les Pays-Bas. (Par Xav. Le Maire . procureur du roi, à Namur.)
, Bruxelles, déc. 1829, in-8.
Deux (les) noms bien unis, Napoléon de France. (Par Aliain La Courtière.)
S. L, 1805, in-8.
Deux nouvelles du Berry, par un maître d’études de l’Université (Adolphe Oudot, maître d’études au collège de Bourges).
Paris, Bohaire, 1833, in-12.
Deux nouvelles françaises, par M"‘® de
T. ... (M™'’ de Tercy, née Fanny Messa- ^ geot). Paris, Desoer, 1816, in-12.
Voy. « Supercheries », III, 753, f.
Deux novembre , jour consacré aux morts. Les cimetières. Par M*** (Pierre- Etienne Morlanne , chirurgien). Metz, Verronnais, 1826, in-12.
Deux (les) novices, poème en cinq chants, suivi de « Mon dernier chant » et , « Mon délire au lit de mort », par P’'** de La (Prévost de La Voltays). Rennes, Front, 1815, 2 vol. in-12.
Deux odes, par le doyen d’une académie de France (de Mandolz). Paris, Ad.
Le Clère, 1817, in-8.
Deux (les) oncles, comédie en un acte et en vers, représentée, pour la première fois, par les comédiens ordinaires du roi, le 29 septembre 1780. (Par Nic.-Jules Forgeot.) Paris, Ducliesne, 1780, in-8,
Deux (les) orphelins, histoire angloise.- ( Par Teuton. ) Londres et Paris, Pillot, 1769, 2 vol. in-12. V. T.
Permission tacite.
Deux (les) ouvriers, ou richesse et bonheur. (Par l’abbé Etienne-Antoine Gran- GET.) Lyon, impr. de Giiyot, 1853, in-J2.
Deux (les) pages. (Par l’abbé Aug. Barruel.) Londres, 1801, in-8.
Celte feuille contre les évêques non démissionnaires fut promptement retirée de la circulation.
Deux (les) partis en Belgique. (Par Constant DE Brouwer.) Matines, 1843, in-8, i22p. J. D.
Deux petits mots sur les observations grammaticales de M. Déplacé. (Par Etienne
DEUX
DEUX
Saiiste-Marie. ) Lijon , Yvernault^
nov.
Deux (les) Phèdre, Mme Ristori et Rachel. Lettre à M. Carini, directeur du « Courrier franco-italien », sur quelques hérésies théâtrales, par l’auteur du «Monde dantesque » et des « Stations poétiques»
(Sébastien Gayet de Cesena) . Paris, E.
Dentu, 1858, in-8, 24 p.
Deux pièces importantes à joindre aux mémoires et documents historiques sur la révolution française, par un témoin impartial (Jean-Claude-Hippolyte Méhée de La Touche). Paris, Houdm, 1823, in-8,
Deux (les) plus grandes, plus célèbres et mémorables réjouissances de la ville de Lyon : la première pour l’entrée de trèsgrand... prince Henri IV, roy de France et de Navarre ; la seconde, pour l’heureuse publication de la paix (de Vervins, 1598) ; avec les causes, le cours et les effets des guerres entre les deux maisons de France et d’Autriche. (Par P. Mathieu.) Lyon, Thihaud-Ancelin, 1598, in-4, avec un gr. pl.
La première partie de ce volume n’est autre chose que r « Entrée de très-grand, très-chrétien... prince Henri IV » (Voy. ce titre). On y a mis un nouveau titre et ajouté la seconde partie, composée de 84 p., avec 2 IT. prélim. et un gr. pl. s. bois.
Deux rhythmes oubliés. Laocoon. l.es Yeux Caméléons. Caen, imp. de Buhour, 1857, 1869, in-16, 16 p.
Chacune de ces deux éditions a été tirée à 36 exemplaires seulement.
Jolie et curieuse rareté bibliographique non mise dans le commerce. Cette publication de deux opuscules de M. J. Barbey d’Aurevilly est due au regrettable G. -S. Trebutien. g. m.
Deux (les) Seigneurs, ou l’Alchimiste, comédie en deux actes et en vers, par MM. A"^"^ et H*** (Pierre-Hubert ANsoxet Louis-Théodore Hérissant).... Londres et Paris, Onfroy, 1783, m-'i2.
Deux (les) sœurs, comédie en trois actes, par M. M*** (Marandon?). Bordeaux, CJiapuiset Phiiippot, 1774, in-8.
Cat. Soleinne, no 2890.
Marandon habitait Bordeaux, et il écrivit .à cette époque diverses comédies publiées avec son nom.
Deux (les) sœurs, mémoires de la marquise de Valmont, écrits par elle-même, rédigés par l’auteur d’ « Henriette de Wolmar » et de plusieurs autres ouvrages (Brument, imp.-lib. à Paris). Paris, Pi~ goreau, 1801, in-12.
Deux (les) solitaires des Alpes, ou histoire des malheurs du comte et du chevalier de Malmore, parM. L.(L.-A. Liomin).
Lausanne, 1791, 2 vol. in-12.
Deux (les) reines, drame héroïque en cinq actes et en prose ; suivi de Sylevie et Moleshoff, imitation libre de l’anglois. (Par Cl.-Jos. Dorât.) Paris, Seb. Jorry, 1770, in-8, 2 ff. de tit., xliii-158 p. et 1 f. d’errata.
Deux remonstrances faictes es villes d’Agen et Périgueux, à l’ouverture de deux séances de la cour de justice, envoyée en Guyene pour l’establissement de la pacification. (Par Antoine Loysel.) Paris, R. Le Magnier, 1584, in-8, 28 p. et 2 tf. blancs.
Le nom de l’auteur est dans l’avertissement du libraire.
Réimprimé en 1596 dans le recueil intitulé: « Sept remontrances publiques : VI sur le sujet des édits de pacification, la VU® sur la réduction de la ville et restablissement du Parlement de Paris... Par M. A. L’Oisel ». Paris, A. L’Angelier, 1596, in-8.
Et en 1605 dans « La Guyenne, de M. Ant. L’Oisel, qui sont huit remoiistrances faictes en la chambre de justice de Guyenne sur le subject des edicts de pacification... » Paris, A. L’Angelier, 1605, in-8.
Deux (les) révolutions, par un Français (l’abbé Boyer, de Saintes). Bruxelles, comptoir d’imprimerie et de librairie, 1865, in-18, 46 p. >E D.
Voy. « Supercheries », II, 460, d.
Deux (les) tonneaux, poème allégorique.
(Par Alexis Piron.) Paris, Coustelier , 1744, in-8, front, grav.
Deux traités de S. Augustin, savoir, les livres de Tordre et du libre arbitre, traduits en français (par Bourgoinde Villee fore), Paris, Coignard, 1701, in-8.
Deux traités, l’un de la médisance et l’autre de la flatterie et des louanges. (Par J. Girard de Villetiiierry.) Paris, Robusiel, 1701, in-12.
Deux (les) tuteurs, comédie en deux actes, par M. *** (Nicolas Fallet). Pam, Brunet, 1784, in-8.
P Cette pièce a été réimprimée à Toulouse en 1785, / sous le nom de Lachabeaussière. D. M.
Deux (les) tuteurs, par l’auteur de « l’Héritier de Redclyffe » (miss Charlotte-Mary Yonge), traduit de l’anglais. Neuchâtel,
: Leidecker, 1858, in-12.
I Deux véritables discours, l’un conte- I nant le faict entier de toute la guerre de Malte.... (Par Pierre Gentil, Vendômois.) 1 Paris, 1567, in-8.
T. IV
DEUX