AIMER
imp. d’Auguste Barthélemy, sept. 18:27, in-8, IG p.
(François de Rosset). Paris, 1G14, in-12. Voy. « Supercheries », II, 22, e.
« Aide-toi, le ciel t’aidera. » Manuel de l’électeur dans l’exercice de ses fonctions. (Par VisiNET.) Paris, impr. chez Paul Renouard, 1827, in-8, 20 p.
« Aide-toi, le ciel t’aidera. » A nos correspondants. ( Par Prosper Duvergier de ; Hauranne.) Paris,* impr. de Guiraudet., (février 1828,) in-8, 8 p.
(( Aide-toi le ciel t’aidera. » (Par Lamy.) Paris, impr. de H. Fournier, 1829, in-8.
Commence par ces mots : « La session des chambres | est terminée... »
« Aide-toi, le ciel t’aidera. Paris, 10 janvier 1830. (Par Odilon Barrot.) Paris, impr. de H. Fournier, (1830,) in-8, 3 p.
Commence par ces mots : « Messieurs, nous voici encore arrivés à une de ces crises politiques... »
« Aide-toi, le ciel t’aidera. » Nouveau manuel de l’électeur. (Par MM. Alphonse- Honoré Taillandier et Decrusy. M. Odilon Barrot est auteur de l’avis aux électeurs qui est en tête.) Paris, 1830, in-8, 2 feuillets liminaires et 71 p.
« Aide-toi, le ciel t’aidera. » Comptes rendus des sessions législatives. Compte rendu de la session de 1831, pour faire suite aux Notes et jugements sur la chambre de 1830. (Par Edouard Bucquet.) Paris, Paulin, 5 juillet 1832, in-8, vi-359 p.
Aides-de-camp (les) du 2 décembre. (Par le colonel Charras.) Extrait du journal « La Nation ». 1853, in-18, 74 p.
Biographies de MM. Espinasse, Canrobert, de Cotte.
Aïeul (F) à son petit-fils. (Par M. Couture, ancien conseiller à la cour de Douai.) Douai, V.Adam, 1850, in-8. D. M.
Aigle (F) et le hibou. Fable écrite pour un jeune prince que l’on osait blâmer de son amour pour les sciences et les lettres. (Par l’abbé J. -A. -J. Cerutti, ex-jésuite.) Paris, 1783, in-8, 58 p. — Glascow et Paris, 1783, in-8.
Aiguillon (F) d’amour divine.
Traduction française par J. Gekson, du Traité de Saint Bonaventure intitulé : « Stimulus divini amorU. » Voy. le « Manuel du Libraire, » 5e édit., t. I, col. 1090-1093.
Aiguillon (F) de la componction , et les discours solitaires, entretissus de passages j delà Sainte-Ecriture sur ce sujet, traduits du latin du R. P. F. Jean de Jesus-Maria, ! général des Carmes-Déchaux, par F. D. R. '
Aihcrappih (anagramme d’IIipparchia), histoire grecque. Paris, 1748, in-12.
Il y a une édition intitulée : « Hipparchia, histoire galante, traduite du grec, divisée en trois parties, avec une préface très-intéressante et ornée de figures ». Lampsaque {Paris), l’an de ce monde 1748, in-18, xii-160 p.
I C’est un récit d’aventures galantes des ducs de Richelieu et de Brancas avec mesdames deV. et d’Al..., suivant une clef manuscrite que j’ai trouvée sur un exemplaire.
Une note manuscrite de l'abbé Papillon, dans son exemplaire de la « Bibliothèque de Bourgogne », attribue le roman satirique « d’Hipparchia » à l’abbé Jérôme Richard.
Aimable (F) mère de Jésus. Traité contenant les divers motifs qui peuvent nous inspirer du respect, de la dévotion et de l’amour pour la Très-Sainte Vierge. Trad. de l’espagnol (du P. Eusèbe de Nierèm- BERG, jésuite), par L. R. P. d’Obeilii. Amsterdam , Dan. Elsevier, 1671 , pet.
in-12.
Ch. Pieters : « Annales de l’imprimerie des Elzeviers », 2® édit., p. 304, n. 407.
Aimable (F) moraliste, ou Contes instructifs... Par E. H. (Edouard Hocquart). Paris, Lavigne, 1835, in-18.
Voy. « Supercheries », I, 1215, e.
Aimable (F) petit-maître, ou Mémoires militaires et galants de M. le comte de G*** P*** ( François-Joseph Darut, baron de Grand-Pré), capitaine au régiment de Touraine, écrits parlui-mêmeàM. de Té^'"''. Cythère, 1750, in-12.
Voy. « Supercheries », II, 204. b.
Aimer, pleurer, mourir, par M*"® la baronne DE M^^* (de Menainville). Paris, Vimont, 1833, 2 vol. in-18.
Voy. « Supercheries », II, 1017, c.
Aimer, prier, chanter. Etudes poétiques et religieuses. Par Ludovic ***. Paris, P. Dupont, 1834, in-18, 2 feuillets de titre,
Par Ludovic Guyot, né à Etampes, le 7 juin 1803.
Voy. (( Supercheries »,III, 1112, f.
Quérard, dans sa première édit, des « Supercheries », nomme l’auteur Louis Guilleau et donne à l’ouvrage la date de 1838. Cet article est reproduit dans la 2® édit. II, 999, b, et reparaît dans le t..III, 1113, d, avec la même date de 1838 et l’indication de l'imp. Dupont à PériQueux, mais avec une nouvelle attribution d’auteur : Ludovic Sarlat. Sarlat a en efl'et pnblié en 1840 et non en 1849, comme il est dit dans la note qui accompagne cet article, un volume intitulé : « Aimer, prier, chanter, » poésies par Ludovic Sarlat. Paris, Paul Dupont ; Périgueux, imp. Dupont, 1846, in-8, X\T-355 p.
Cet ouvrage est complètement différent de celui de