ALOYS
citoyens. Par l’auteur de : « L’Ami des lois » (J.-L. Laya). Palis, Laurent jeune^ février 1793, in-18. D. M.
Alméria de Sennecourt, par l’auteur d’ « Armand et Angela » Désirée Castera). Paris, Collin, 1809, 3 vol. in-12.
Almanach terrestre, ou prédictions criticomiques, pour l’année suivante. (Par l’abbé L. Bordelon.) Paris, Prault, 1713, in-12.
Voyez le catalogue des ouvrages de cet auteur, donné par lui-même dans les « Dialoguesdes vivants,»
Almanach théâtral, ou résumé des représentations données sur le théâtre de Bruxelles, avec des notices sur ce qu’elles ont produit de remarquable, depuis le 21 avril 1824 jusqu’au 31 octobre inclus... Par M. D^^"^ (Delaloy). Bruxelles, Gamhier, 1825, in-18, 138 p. J. D.
Almanach turc, ou tableau de l’empire ottoman, etc. (Par l’abbé Jos. de La Porte.) Paris, 1760, petit in-12.
Même ouvrage que le «Tableau del’empire ottoman», Paris, DucUesne, 1757; ou que « l’Etat actuel de l’empire ottoman », Paris, veuve Duchesne, 1769.
Cet ouvrage est copié de celui qui a pour titre : « La Cour ottomane, ou l’Interprète de la Porte, par A. D.S.M. » (Alcide de Saint-Maurice) . |Pam, 1763, pet. in-12.
Les changements successifs de titres faits à ce larcin de l’abbé de La Porte pour en procurer le débit, prouvent que le choix n’était pas heureux.
Almanach universel, avec un calendrier perpétuel à l’usage de toutes les classes de la société... Par le R. D^’ M.... (l’abbé Meynders). Bruxelles, Verteneuil, 1859, in-18. J. D.
Almérinde, traduit de l’italien de Luc Asserino. (Par d’Audiguier neveu, aidé de Malleville.) Paris, Courbé, 1646, in-8.
Almodis et Amicie, héroï-comédie en » vers et en cinq actes ; avec des notes historiques intéressantes et curieuses, par b M. de L^’^* (de Louvat.) S. L, 1771, in-8, xxiv-125 p.
Voy. « Supercheries », II, 468, b.
Almoran et Hamlet, anecdote orientale, traduite de ranglois(de J. Hawkesworth, par l’abbé Prévost). Paris, 1763, in-12. — Amsterdam, 1784, in-8, fig. ; avec le nom du traducteur.
Almyria ou le Dé d’or. (Par le marquis ^ de Chennevières-Pointel.) Alençon, De Broise, 1866, in-8, 30 p.
On lit à la fin de ce conte : « Commencé à Saint- Santin, le 25 juillet 1866, fini à Paris, le 4 janvier 1866. » Saint-Santin est une propriété du marquis de Chennevières-Pointel, près Bellême (Orne).
Voy. l’article « Contes de Saint-Santin ».
Aloïse, ou le Testament de Robert. Par l’auteur de « Charette » et de « Jules » d (Edouard Bergoünioüx) . Paris, Magen, 1835, 2 vol. in-12.
Aloize de Mespres, nouvelle tirée des chroniques du xii® siècle. (Par M"’® Ran- CHOUP.) Paris, Gide, 1814, in-12.
Almanzaïde, nouvelle. (Par de La Roche-Guiluem.) Paris, Barbin, 1674, in-12. V. T.
Voy.Mylius. « Bibliotheca Anonymorum», Hamb., 1740, in-8, t. 1, p. 215.
Alonzo, épisode d’un roman espagnol trouvé à la Bibliothèque impériale, dans le même carton que Conaxa, et trad. par N.* L.* (Dufour). Paris, Germaine Mathiot, 1812, in-8.
Almanzor, tragédie (en 5 actes et en v.) par M. Vieillard de Boismartin (et L.-P. Decroix) ; représentée pour la première fois sur le théâtre de Rouen, le 2 juillet 1771. Rouen, Behourt, illl, in-8, viii- 74 p. et 1 feuillet.
Almaviva et Rosine, pantomime en 3 actes, mêlée de danses; représentée pour la première fois sur le théâtre de la Porte- Saint-Martin, le 19 avril 1817. (Par J. -B. Blache.) Paris, Barba, 1817, in-8, 24 p.
Almed, mémoires recueillis et publiés par l’auteur du « Voyageur sentimental à Yverdun et en France », du poème de « la Création ». (F. Vernes). Paris, 1815, 3 vol. in-12.
Reproduit l’année suivante sous ce titre : « Almed, ou le sage dans l’adversité. Mémoires... »
Voy. « Supercheries », II, 1253, f.
Alosie, ou les amours de madame de
Roman satirique, en tête du recueil intitulé « Amours des dames illustres de notre siècle ». Cologne, Jean Leblanc, 1680, pet. in-12. C’est une réimpression de « Saint-Germain, ou les amours de M- D. M. T. P. », s. l.n. d., pet. in-12, qui est lui-même une repro- P duction de « Lupanie, histoire amoureuse de ce temps » ,• / 1668, in-12, avec un changement de titre destiné à
faire croire qu’il s'agit des amours de M™'’ de Montespan dans ce récit des scandales obscurs d’un ménage bourgeois. « Lupanie » a été souvent et faussement attribué à Corneille Blessebois.
Voy. les articles « Lupanie »et « Saint-Germain ».
Aloys, ou le Religieux du mont Saint Bernard. (Par M. Adolphe de Custine.) Paris, Vézard, 1829, in-12. — 2® édit.
Ibid., 1829, in-12.
ALOYSIA