AMANT
angloise » (Le chevalier J. -J, de Rutlîdge) . j Paris, Regiiault^ 1789, 2 vol. iii-12; — 1793, 2 vol. in-12.
Alsace (!’) telle qu'elle est, ou réflexions d’un patriote alsacien àl’occasion du voyage du roi. (Par Danzas.) Strasbourg, 1830, in-8.
Alténor, ou le Tyran de la Perse, tragédie. Par L.-B. de (L. -Bernard de
MOxVtbrison.) Montpellier, 1814, in-8. b
Voy. « Supercheries I, 479, c.
Altération (de 1’) des pommes de terre et des moyens à lui opposer. (Par B.
Goullin.) Nantes, impr. veuve C. Mellinet, 1819, in-8, 8 p.
Catal. de Nantes, n® 18,166.
• Altération du dogme théologique par la philosophie d’Aristote, ou fausses Idées des scholastiques sur toutes les matières de la religion. Traité de la Trinité. (Par l’abbé P.-V. Faydit.) 1696, in-12.
Le P. Louis-Ch. Hugo a publié : « Réfutation du système de M. Faydit sur la Trinité. » Voyez ce titre.
Il a été réfuté à son tour par « TApoIogie du système des SS. PP. sur la Trinité, contre les hérésies d’Etienne Nye et Jean Le Clerc, protestants, réfutées dans la réponse de l’abbé Faydit au P. Hugo de Tordre des Prémontrés. » Nancy, 1702, in-8. ^
Alticchiero, par M”" J. W. C. D. R.
(Mme Justine Wynne, comtesse de Rosem- BERG, publié par le comte de Benincasa.) Padoue, 1787, in-4.
Voy, « Supercheries »,II, 446, c.
Alvar. Paris, F. Didot, 1818, 2 vol.
in-12.
L’auteur de ce rom.an qui n’a été tiré qu’à 25 ex., est la duchesse Aimée de Fleury, née de Coigtvy, en ® 1776, et morte le 19 janvier 1820. C’est elle qui est l’héroïne de la pièce de vers d’André Chénier intitulée :
« La Jeune captive. »
Alzaïde, tragédie (en 5 actes et en prose), par M. S*** (Antoine-Fabio SticoTTî). Berlin, G.-J. Decker, 1760, in-8. Voy. <( Supercheries », IH, 485, e.
Alzarac, ou la Nécessité d’étre inconstant. (Par Mme DE PuisiEUX.) Pam, 1762, in-12.
Amadis des Gaules. (Mis en abrégé par M"® de Lubert.) Paris, 1750, 4 vol.
in-i2.
Le comte de Tressan, dans le discours préliminaire de son imitation de « TAmadis », regarde d’IlERCE- RAi, sieur des Essarts, comme le premier auteur de ce fameux roman ; mais M. Couchu, l’un des coopérateurs de la « Bibliothèque universelle des Romans, » a
très-bien prouvé, dans une lettre adressée en 1779 aux auteurs du « Journal de Paris », que Vasco Lo- BEiRA, écrivain portugais, qui florissait sous le règne de Denis VI, entre 1279 et 1325, était le véritable auteur d‘ Amadis.
Voir sur les diverses éditions et traductions des romans composant la collection des Amadis le « Manuel du Libraire », 5® édition; consulter aussi le livre de M. Eugène Baret : « De TAmadis de Gaule et de son influence sur les mœurs et la littérature au xvie et au XVII® siècle avec une notice bibliographique »; Paris, Durand, 1853, in-8.
Amadis, parodie nouvelle. (En quatre actes, toute en vaudevilles, par A. -J. Larbet, abbé de Morambert.) Paris, ']760, in-8.
Amalaric, tragédie en cinq actes, en vers. (Par le Père George VîOxNnet, jésuite.) Paris, Prault, 1743, in-8, portr.
Amalazonte, tragédie, représentée pour la première fois par les Comédiens françois, le jeudi 30 mai 1754. (Par le marquis Aug. -Louis DE XiMENÈs.) Paris , Jorry, 1755, in-8.
Amant (1’) auteur et valet, comédie en un acte et en prose, représentée par les comédiens italiens ordinaires du roi, au mois de février 1740. (Par le chevalier de CÉROU.) Paris, 1740, in-12. — Paris, Duchesne, 1762, in-12, et 1763, in-8.
Amant (F) cochemard. (Par Franç.-Aug.
Paradis de Moncrif.)
Parade insérée dans le « Théâtre des boulevards », 1756, t. II.
Amant (F) de Jésus-Christ, ou Histoire de la vie et de la mort d’un saint ecclésiastique... (Par l’abbé J. -B. Lasausse.) Avignon, 1818, in-24.
Souvent réimprimé.
Amant (F) de Jésus en oraison... (Par Fauteur des « Dialogues chrétiens »
(l’abbé J. -B. Lasausse.) Paris, 1803, in-32.
Le titre de la seconde édition porte : i)ar l’auteur de « la Science de Toraison ». Paris, 1820, in-32.
Souvent réimprimé.
Amant déguisé, parodie du 4“ acte des Eléments, ou Vertumne et Pomone travestis; représentée par les comédiens italiens, le 5 juin 1751. Par D. G. M. D. C. E. F. D. T. (Par Michel-Phil.LEVESQUE de Gravelle.) Pam, Duchesne, 1754, in-8; — Avignon et Marseille, J. Mossy, 1759, in-8.
Cette pièce, attribuée par erreur à Favart dans les « Supercheries », I, 935, h, est restituée à son véritable auteur à Tavant-dernier article de la même colonne.
La pièce de Favart est intitulée : « L’Amant déguisé, ou le jardinier supposé... »