ARRÊT
M. D**** (d’Olgiband de Lagrange).
Amsterdam (ParisJ, Gueffier, 176G, in-8.
Voy. « Supercheries », I, 840, d.
Armes (les) triomphantes à S. A. M. le duc d’Epernon, pour le sujet de son entrée en la vi^îe de Dijon, le 8 mars 1656. (Par Benigne Grignette, avocat.) Dijon, 1656, in-fol., avec titre grav. et 16 pl.
Armetzar, ou les amis ennemis, tragicomédie. (En 5 actes, en vers. Par Sam. Chapuzeau.) Leide, Jean Elsevier, 1658 , pet. in-12, 102 p.
Armide , tragédie en musique, représentée par l’Académie royale de musique.
(Poëme de Philippe Quinault, musique do Lulli ) On la vend à Paris, à rentrée de la porte de r Académie royale de musique... Imprimée aux dépens de ladite Académie par C. Ballard, 1686, in-i, 4 feuillets limin. et 54 p.
Le poëme de Quinault, souvent réimprimé avec le nom de l’auteur, a été de nouveau mis en musique par Gluck en 1777 ; le titre de l’édition réimprimée à cette époque, et qui ne porte pas le nom de l’auteur, est intitulé : « Armide, drame héroïque en cinq actes... »
Armide, parodie de l’opéra d’Armide, en 4 actes et en vers. (Par Pierre Laujon.) Paris, Duchesne, 1762, in-8.
Arminius, ou la Germanie délivrée, poëme héroïque, par le baron de Schoe- NAicH, traduit de l’allemand parM. E...
(Eidous). ParÏ5, 1769,2 vol. in-12. — Pftm. an VII, in-8.
Voy. « Supercheries », I, 1199, d.
Armoiries des princes et princesses de la maison royale, des ducs et pairs et maréchaux de France... (Par Ch, -Fr. Roland Le Virloys.) Paris, (1736) , in-fol.
Armorial de Bretagne, contenant par ordre alphabétique et méthodique les noms, qualités, armes et blasons des nobles, anoblis et tenant terres et fiefs nobles ès évêchés de cette province , avec plusieurs autres familles externes... par G. L. B., écuyer (Guy Le Borgne). Bennes, P. Garnier, 1681, in-fol.
La 1»’® édition. Rennes, 1067, in-folio, porte le nom de l'auteur.
Voy. « Supercheries», II, 188, c.
Armorial des principales maisons de France et étrangères et de plusieurs villes du royaume. Voy. a Etat de la noblesse...»
Armorial des principales maisons du royaume, par Dubuisson (et Denis-Fr.
Gastellier de La Tour), ouvrage enrichi
' fZ I de 4000 écussons gravés en taille-douce.
\ Palis, Guérin, 1757, 2 vol. in-12.
! Cet ouvrage a reparu plus tard comme tomes IIl-V ; de r« Etat de la noblesse », année 1782. Voy. l’article « Calendrier des princes».
Armorial historique ü’une famille m.ontoise. (Par le P. Roland, professeur au collège des Jésuites à Mons.) Mons, Manceaux, 1860, in-4, avec planches.
Ip Le faux-titre porte « Mémoire historique sur l’ancienne et illustre maison des seigneurs de Bazentin, de Montauban, de Ilervilly, de Malapert... » Quelques exemplaires portent le nom de l’auteur. J. D.
Armorial, ou nobiliaire de l’évêché de Saint-Pol-de-Léon en Bretagne. (Par le marquis de Reffuge, mort en 1713.) S. l. n. d., in-12, 61 p.
Arnoldiana, ou Sophie Arnould et ses contemporains; recueil choisi d’anecdo- ^ tes piquantes... précédé d’une notice sur sa vie, par l’auteur du « Biévriana ».
(Albéric Deville, d’Angers, médecin et littérateur). Paris, Gérard, 1813, in-12, 380 p., avec portr.
Arnould de Looz. (Par J. Daris, professeur au séminaire de Liège.) Tongres, veuve Collée, 1859, in-8, 34 p.
Notice tirée à part du « Bulletin de la Société d sientifique dn Limbourg. » J. D.
Arquebusade (F), par M. D**'‘ '(Guillaume-François Marion du Mersan), chevalier de la compagnie de l’arquebuse de la ville de M... (Montereau) pour être chantée le jour des réjouissances à l’occasion de la naissance de Monseigneur le Dauphin. Paris, imp. de Valleyre ainé
Voy. « Supercheries», I, 842, rf.
Arras secouru par l’armée françoise, le jour de saint Louis, en l’an 1654. Extrait des mémoires des généraux. (Par La Mesnardière).S. l. (1654), 7 feuillets in-fol., imprimés d’un seul côté.
Arrêt burlesque donné sur requête et par défaut en la grand’chambre du Parnasse ilinois et huron, en faveur et pour le maintien des doctrines de Descartes et de Newton, contre celles de La Perrière, qui les contrarie, à l’instar de celui qui, en 1674, y fut rendu en faveur et pour le maintien de la doctrine d’Aristote, contre celle de Descartes qui tendoit à la proscrire. (Par Jacq.-Ch.-Franç. de La Perrière DE RoiFFÉ.j De l’imprimerie de la Cour, 1770, in-12.
Arrest de la cour du Parnasse pour les Jésuites, poème avec notes et figures. (Par
AUUËT
ART
Cauvix.) Delphes, Pagliarini, 1762^
Arrêt du conseil d’état d’Apollon, rendu en faveur de l’orchestre de l’Opéra, contre le nommé J. -J. Rousseau, copiste de musique, etc., (Par Louis Travenol.) Paris, 1754, in-12.
Arrêt du conseil de Momus, qui supprime l’écrit anonyme intitulé : « L’Année merveilleuse» (de l’abbé Loyer; parA.- N. Dupuis). Paris, 1748, in-12. V. T.
Voy . r « Année merveilleuse » .
Arrest (F) du roi des Romains, donné au grand conseil de France, en vers. (Par Maximien.) Rouen, in-4.
On lit le nom de l’auteur dans un acrostiche. Voy. Brunet, « Manuel du libraire», 5® édit., tome I, col. 495.
Cet opuscule a été réimprimé dans le C® vol. du « Recueil d’anciennes poésies françaises » publié par M. A. de Montaiglon.
Arrêt mémorable du parlement de Tolose, contenant une histoire prodigieuse d’un supposé mari.... prononcé ez arrêtsgénéraux, le 12 septembre 1560. (Par Jean DE CoRAs.) Paris, veuve Norment, 1572, in-12.
d Paris, Jacques Le Fèvre, 1094, in-4, ii- 272 p. — Nouvelle édition, augmentée.
Paris, veuve Le Fèvre, 1717, in-1, ii- 307 p.
Ce recueil est connu sous le nom de « Code Gillet », l’auteur est mort doyen des procureurs, le 5 avril 1720, âgé de 92 ans.
Arrêts notables des différents tribunaux du royaume, par Math. Augeard. (Nouvelle édition augmentée, rédigée par Fr.
b Richer, avocat.) Paris, 1756, 2 vol.
in-fol.
La première édition est de Paris, Guignard, iliO, in-4. L’idée en est due à l’abbc Bignon qui avait établi chez lui des conférences dont ce recueil d’arrêts a été le fruit. (Journ. des Sav., l®*" décembre 1710.)
Arrêts notables rendus par le parlement de Provence. (Recueillis par le président Ch.-Louis-Sectius de Grimaldy-Ra- GussE.) Aix, veuve David, 1746, in-8.
^ Voy. Fleischer.
Arrhes de paix universelle sur les cérémonies et allégresses faites à Rome pour le roy très-chrestien Louis XIV, dit Dieudonné. Présentez à la reine régente, à Sainct-Germain-en-Laye. Paris, J. Pèlrinal et N. Jacquard, 1649, in-4, 16 p.
La dédicace est signée Jacques Laddé.
Arrêt rendu à l’amphithéâtre de l’Opéra, contre la musique françoise. (Par le baron d’Holbach.) 1752, in-8.
Arrêtés de M. le P. P. de L. (le premier président de L.vmoignon). S. L, 1702, in-4.
Réimprimé à Pariseii 1783, par les soins de François Richer, avocat, avec le nom de l’auteur, 2 vol. in-4.
Voy. « Supercheries », lll, 229, f.
Arrétin (F) moderne. Voy. « Aretin ».
Arrêts choisis de la cour souveraine de Lorraine. (Recueillis par les soins de J. -Léonard Bourcier.) Nancy, Cusson, 1717,
Arrêts (les) d’Amour, avec Famant rendu cordelier à l’observance d’amours, par Martial, d’Auvergne, dit de Paris, accompagnés des commentaires juridiques et joyeux de Benoit de Court ; nouvelle édition, augmentée d’un glossaire des anciens termes, (par FabbéNic. Lenglet-Du- FRESNOv). Amsterdam, Changuion, 1731, in-12.
Arrêts et réglements concernant les fonctions des procureurs, tiers-référendaires du parlement de Paris, où l’on voit la conduite qu’il faut tenir dans l’instruction des procès jusqu’à jugement définitif. (Recueillis par Pierre Gillet, procureur.)
Arribade (F) de Guillaoumet dans Ions enfers. (Par Verdie.) Bordeaux, impr.
de la veuve Cavazza, 1817, in-8.
Arrivée (F) de M. le prince de Coudé... Voy. ; « La Réception véritable... »
Arrivée (F) de sainte Magdelaine et de saint Denis FAréopagite en France. (Par Tiiomas-d’ Aquin de Saint-Joseph.) Tulles,
\ 1648. in-12. V. T.
Arrivée (F) du roy en France, et la re- I ception de Sa Majesté par la roine sa mere I et Messeigneurs le duc d’Alençon et le I roi de Navarre , avec un sommaire dis- ! cours des principales choses survenues depuis son partement de Venise. (Par Nicolas du Mont.) Paris, Denis du Pré, 1574, in-8, 32 p. — Rouen, Le Mégissier,
Arsenal (F) d’Inspruck, ou les drapeaux du 76*“ de ligne, fait historique. (Pantoiinime, par J.-B.-A. Hapdé et LatoulijiNiÈRE.) Paris, Barba, 1810, in-8.
I Art (F) à Lyon en 1836, revue critique I de la première exposition de la Société des amis des arts. (Par Alph. Dupasquier.) Lyon, chez le concierge du Palais des Arts, 1837, in-4.
Il y a des exemplaires qui porlciU le nom de l'aul leur.
ART
ART
Art d’aimer (F), d’OviDE (le premier a livre seulement), traduit en vers François (par le président Nicole). Paris, de Sercy, 166i, in-i2, 71p.
Art (F) d’aimer, d’OviDE. (Par Armand- Claude Masson de Saint- Am and.) Paris, Cazin, llS3, in-18; — Ibid., Hardy , in-8,avec le nom du traducteur.
M. Poncelin a inséré cette traduction dans la collection des «Œuvres d’Ovide», qu’il a publiée en l’an VII, 7 vol. in-8. ^
Art (F) d’aimer, d’OviDE, et le Remède d’amour, traduits en François (par l’abbé DE Marolles). Pam, Barbin, iOGO, in-12; — 4‘'‘ édition. Paris, Barhin [Hollande], 169G, petit in-12.
Art (F) d’aimer d’OviDE, ou la meilleure manière d’aimer Ovide. (En vers Français, par L. Ferrier de La Martinière.) Cologne, B. d'Egmont {Paris), 1696, in-12. c
C’est à tort que le « Nouveau Dictionnaire historique » de Cliaudon attribue cette traduction au marquis de Mimeure, dont on connaît seulement six vers sur l’ouvrage d’Ovide ; les voici :
Cette lecture est sans égale ;
Ce livre est un petit Dédale,
Où l’esprit prend plaisir d’errer.
Chloris, suivez les pas d’Ovide ;
C’est le plus agréable guide
Qu’on peut choisir pour s’égarer. ^
La méprise du dictionnaire de Chaudon se retrouve dans l’édition stéréotype de Boileau, en 3 vol. in-8.
La traduction de L. Ferrier a été réimprimée sous ce titre : « Ovide amoureux, ou l’Ecole des Amans».
La Haye (Rouen), 1698, in-12.
Art (F) d’aimer d’OviDE, suivi du remède d’amour ; traduction nouvelle, avec des remarques mythologiques et littéraires, par F. S. A. D. L. (François-Simon Avède de Loyserolles) . Paris, Bouger on, 1803, in-8. '
Voy. « Supercheries », II, 106, d.
Art (F) d’aimer, d’OviDE, traduction nouvelle, parM. G""** (Granié). Londres et Paris, Didot, 178o, in-8.
Voy. « Supercheries», II, 118, h.
Art (F) d’aimer; la Fille de quinze ans, conte ; la chanson de Tirsis et de Lesbie, etc., morceaux choisis traduits de /• l’italien... (Par Louis de Laus de Roissy.) ' Londres et Paris, Bastien, 1772, in-8.
L’ (( Art d’aimer » est traduit de l’italien d’ALGA- ROTTI.
Art (F) d’aimer, poème héroïque en quatre chants. (Par Franç.-Et. Gouge de Cessières, avocat du roi au présidial de Laon.) S.l , 1743, pet. in-8, xxix-124 p.
On cite une édition d’Amsterdam, 1748, in-12.
D’autres éditions sont intitulées : « L’Art d’aimer, nouveau poëme en six chants, par Monsieur *****. Edition fidèle et complète, enrichie de figures. » Londres, aux dépens de la compagnie, 1750, 1760, 1766, in-8.
Art (F) d’améliorer et de conserver les vins. (Par Plaigne.) Paris, Lamy, 1781, in-12.
Même ouvrage que la «Dissertation sur les vins». Voyez ces mots.
Art (F) d’apprendre à lire en très-peu de temps, en François et en latin, en donnant aux lettres la dénomination la plus naturelle. (Par Joseph Vallart.) Paris, Miisier, 1743, in-8.
Art (F) d’apprendre la musique, exposé d’une manière nouvelle et intelligible par une suite de leçons qui se servent successivementdepréparation, parM.V. (Vague.) Paris, veuve Ribou, 1133, in-Fol., 82 p. grav. — 2® éd. Paris, il/'ne Boivin, 1730, in-Fol., 82 p.
Art (F) d’avoir des maîtresses. (Par Eugène DE Lonlay.) Paris, chez les principaux libraires, 1333, in-16, 63p., trois éditions la même année. — 4''éd., Paris, impr. de Jouaust, 1868, 63 p.
Art (F) d’économiser le bois de chauF- Fage et tous les autres combustibles...
(Par C. Gardeton.) Paris, L. Cordier, 1827, in-12.
Art (F) d’élever un prince. (Par le P. Marc-Antoine de Foix, jésuite; publié après sa mort par le P. Galimard, son conFrère.) Paris, veuve Thiboust , 1687, in-4'.
Cet ouvrage fut d’abord attribué au marquis de Vardes, puis à d’autres personnes. Les « Mémoires de Trévoux», juin 1710, p. 113, disent : « ... Le véri^ table auteur est le P. Biaise Gisbekt, Jésuite delà même province que le P. de Foix qui n’a eu d’autre part au livre que d’en avoir permis l’impression comme provincial ». Us confirment ce dire au mois de décembre 1714, p. 2188.
Le P. de Foix élait-mort avant l’impression, il ne pouvait donc pas réclamer. Le P. Lombard de Toulouse, d’apres Moréri, assemblait des pièces pour prouver que l’ouvrage est du P. de Foix. L’abbé Goujet l’attribuait au P. Biaise Gisdedt. L’abbé Lécuy, dans la « Biographie universelle» le donne au P. de Foix.
Voy. l’article consacré au P. de Foix, dans Backer, 2e édit., 1, col. 1893.
L’ouvrage fut réimprimé l’année suivante sous ce titre; « Art de former l’esprit et le cœur d’un prince ».
Art (F) d’être heureux dans toutes les conditions, précédé des « Merveilles de la providence dans la nature et la religion, »
])ar M. M (L.-Ph. Machet), de la Marne.
Paris, Hivert, 1844, in-8.
Voy. « Supercheries», II, 1019, e.
ART
ART
Art (F) d’imprimer les Tableaux, traité a d’après .les écrits, les opérations et les instructions verbales de J. G. Le Blon. (Par Gaultier DE Montdorge, l’un des commissaires nommés par Louis XV pour recevoir les secrets de l’art de Le Blon.) Paris, in-8, avec figures enlumi-
nées.
Voyez r «Année littéraire )•, 1756, t. VI, p. 325 et suiv.
On trouve dans ce volume un petit « Traité du co- /? loris», que Le Blon composa originairement en anglais, et qu’il a lui-même traduit en notre langue.
Art (!’) d’instruire et de toucher les âmes dans le tribunal de la pénitence.
(Par P. -A. Alletz.) Paris, Bailly^ 1772,
Art (F) d’obtenir des places, ou conseils aux solliciteurs. (Par J.-G. Ymrert.) Paris, Pélicier, 181G, in-8, 120 p. c
La troisième édition de cet ouvrage parut en 1817, in-8, 160 p.
L’on peut considérer comme complément de cet écrit :
« TArt de rester en place », épître d’un père tendre et gascon à son fils, par A. -N. Leroy. Valenciennes, Prignet, 1832, in-4, 18 p.
Art (F) de battre, écraser, piler, moudre et monder les grains, avec de nouvelles machines; ouvrage traduit en grande partie du danois et de l’italien, d Par D. N. E. (Bellepierre de Neuve- Eglise). Paris, 1769, in-fol. avec 3 pl.
Art de bien jouer à la roulette, ou principes raisonnés des chances,, de leurs périodes... par J. -B. Çh. (Chamois), anc.
ofF. d. g. Deuxième édition. Paris, Martinet, 1818, in-8, av. supplément. —3® éd. Paris, 1823, in-8.
Voy. « Supercheries»,!, 687, d. c
Art (F) de bien parler et de bien écrire en François. (Par J. Beauvais, instituteur à Paris.) Paris, 1773, in-12.
Art (F) de bien parler François, qui comprend tout ce qui regarde la grammaire et les Façons de parler douteuses; nouvelle édition, revue... et augmentée... (Par de LA Touche.) Amsterdam, R, et G. Wetstein, 1710, 2 vol. in~12. f
La première édition est d’Amsterdam, 1696. Réimprimé avec le nom de l’auteur en 1710.
Art (F) de bien parler latin, ou nouvelle méthode latine, dans laquelle on fait usage des règles ingénieuses du père Monpied (bénédictin), pour les genres et la quantité... par M. l’abbé L*** (Latour, professeur de septième au collège de Giiienne,
mort en 1775). Bordeaux, J. Chappuis, 1713, in-18.
Voy. « Supercheries», II, 465, d.
Art (F) de bien prononcer et de bien parler la langue françoise, par le sieur •l.-H. (Hindret. ) Parw, 1687, in-12.
Voy, « Supercheries », II, 401, a.
Art (F) de bien traiter, divisé en trois parties. Ouvrage nouveau, curieux et fort galant; utile à toutes personnes et conditions. Exactement recherché et mis en lumière par le S. R. (Robert). Paris, 1671, in-12.
Art (F) de briller en société, ou le coryphée des salons, seconde édition. (Par P. CuisiN.) Paris, 1823, in-18.
La première édition parut la même année sous ce Litre : « Le Coryphée des salons. »
Art de charpenterie de Mathurin Jousse ; corrigé et augmenté de ce qu’il y a de plus curieux dans cet art, et des machines les plus nécessaires à un charpentier, par M. A. L. H. (de La Mire). Le tout enrichy de figures et de tailles-douces. Paris, T.Moette, 1702, in-fol., 208 p.
Cette édition a été indiquée par erreur dans la France littéraire » de Quérard, sous le litre de « Art de la serrurerie et de la charpenterie » . Cette erreur a été reproduite dans les «Supercheries », I, 958, c.
Ce titre paraît être, d’après Brunet, celui d’une 3® édit, publiée, en 1751, avec le nom de Lahire, réunissant « La Melle ouverture de l’art de serrurerie » et « l’Art de charpenterie » du même auteur.
Art (F) de chevalerie, selon Vegèce, lequel traite de la manière que les princes doivent tenir au fait de leurs guerres et batailles. Paris, Antoine Verard, i iSS, infol., 105 ff. non chiffrés à 2 col.
Cet ouvrage est moins une traduction de Vegè^ qu’un traité sur l’art de la guerre, pour lequel les écrivains anciens et quelques modernes ont été mis à contribution, car on y trouve beaucoup de choses relatives à la chevalerie du moyen âge. On l’attribue à Jean de Meun dans le Catalogue La Vallière, en 3 vol.; et effectivement, selon Du Verdier, article Jean Clopinel de Meun, cet auteur nous apprend lui-même, au commencement de sa traduction du livre de « la Consolation » de Boëce, qu’il a translaté de latin en françois le livre de Vegèce de Chevalerie.
D’un autre côté, William Caxton, dans la « souscription de la traduction anglaise de l’« Art de chevalerie » qu’il a imprimée en 1489, dit positivement que le livre français est de Christine de Pisan, et M. Paulin Paris estdu même avis. Voy «Brunet, « Manuel du libraire » , 5® édition, t. V, 1111.
Art (F) de choisir une femme et d’étre heureux avec elle; par l’Ami (J.-M. Mos.sÉ). Paris, 1823, in-18.
Voy. « Supercheries », I, 302, d.
Art (F) de composer et faire les fusées
ART
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volantes et non volantes, par l’auteur de ’a la « Manière d’enluminer l’estampe »
(L.-G. Bailletde Salnt-Jülien). La Haye et Paris, in-S. V. T.
Art (1’) de conjecturer, par Jacques Bernoulli, traduit du latin (parL.-G.-Fr.VAstel), avec des observations, éclaircissements et additions du traducteur; première partie. Paris, Daprat. an X-18Ü2, in-L
Art (1’) de connaître les hommes, par b L. D. B. (Louis DES Bans, avocat). Paris, Prosper Marchand et Gabriel Martin, 1702, in-12.
Voy. « Supercheries », I, 503, b.
Art (1’) de conserver et d’augmenter la beauté, de corriger et déguiser les imperfections de la nature; par l’Ami (J.-M.
MossÉ). Paris ^ 1822, in-18. — Seconde édition, 1824, 2 vol. in-18.
\oy. «Supercheries»,!, 302, d.
Art (!’) de conserver et gouverner les abeilles... Voy. « Art de gouverner... »
Art (1’) de conserver la santé des princes et des personnes du premier rang, auquel on a ajouté l’art de conserver la santé des religieuses, et les avantages de la vie sobre du seigneur Louis Cornaro, noble vénitien ; avec des remarques sur ce dernier, aussi curieuses que nécessaires. Leide, Jean-Arn. Langerack, 1721, in-12.
Les trois ouvrages contenus dans ce volume sont traduits du latin de Ramazzini. La préface elle-même est la réunion de deux avis au lecteur placés par Ramazzini en tête de son traité de la « Conservation de la santé des princes», et de ses « Remarques sur le traité des avantages de la vie sobre », par Louis Cornaro ; le traducteur a lié ensemble ces deux avis par C un alinéa de huit ligues, où il mentionne le « Petit Traité de la conservation des Religieuses», par Ramazzini, toujours sans le nommer ; Etienne Coulet s’est déclaré le traducteur de « l’Art de conserver ta santé des princes » , etc. Voy. la préface de sa traduction française de 1’ «Histoire de la Médecine », par Freind.
Les auteurs du « Journal des savants » ont eu raison d'observer que ces ouvrages avaient l’air d’être des traductions, et de reprocher à l’imprimeur de n’avoir rien dit de cela dans le titre.
On pourrait avec plus de raison encore faire retom- f ber le blâme sur le traducteur, et lui reprocher surtout ' de n’avoir pas mis plus de franchise dans sa préface.
Art (!’) de conserver les grains, par Barthélemy Inthieri (ou plutôt par l’abbé Ferdinand Galiani), ouvrage traduit de l’italien par les soins de M. B. D. N. E. (Bellepierre de Neuve-Eclise). Paris, 1770, in-8, fig.
Voy. «Supercheries », I, 482, d.
Art (1’) de converser, poème. (Par Ca- DOT.) Paris, veuve Delormel, 1757, in-8.
Cadot mourut l’année même de la publication de cet ouvrage, qui n’est qu’une copie du poëme sur la « Conversation », publié à Autun en 1742, parle P. Janvier, chanoine régulier de Saint-Symphorien.
Art (1’) de conserver sa santé, composé par l’école de Salerne, traduit en vers françois, par B. L. M. (Bruzen de La Martinière). La Haye, J. Van Duren, 1743. — Paris, Leprieur, 1749, in-12. — Paris, 1760, in-8. — Paris, 1777, in-12. — Autre édition, par M. L. M. Paris, Boiste, 182G, in-18.
Voy. la « Nouvelle Bibliothèqne, ou Histoire littéraire... » t. XVI, p. 284.
Voy. « Supercheries », I, 530, f.
Art (1’) de corriger et de rendre les hommes constants. (Par Cornélie Wou- TERS, baronne de Vasse.) Paris, Ballard, 1783, in-12. — Paris, Royez, 1789, in-18, 248 p.
Art (F) de cultiver les mûriers blancs, d’élever les vers à soye et de tirer la soye des cocons. (Par Pomier, ingénieur des ponts et chaussées.) veuve Lottin,
1754, in-8, 5 fig. — 2" édit. Ibid., 1757, in-8.
Cette prétendue deuxième édition est la même ((ue la précédente, à laquelle l’éditeur a changé le titre, qu’il a fait suivre d’un avertissement de 4 pages, principalement destiné à indiquer les additions placées à la fin du volume, de la page 228 à la page 256. Tout le texte intermédiaire est typographiquement celui (le 1754. (Catalogue Huzard, II, 32, 62, 32, 63.)
Le même auteur a publié avec son nom : « Traité sur la manière d'élever les mûriers blancs, la manière d’élever les vers à soie et l’usage qu’on doit faire des cocons», Orléans, 1763, in-8, ouvrage dont les chapitres sont distribués comme dans « T Art de cultiver».
C’est à tort que les auteurs de la « France littéraire » de 1769, 1. 1, p. 307, ont attribué à Ladmiral cet ouvrage dont le privilège est accordé au sieur P***. C’est à tort également que Quérard dans sa « France littéraire » (VII, 257) dit, faute probablement d’avoir eu sous les yeux en ce moment la deuxième édition du « Dictionnaire des anonymes», que Barbier a commis la même erreur.
Art ()’) de cultiver les pays de montagnes et les climats froids, ou essai sur le commerce et l’agriculture particuliers aux pays et montagnes d’Auvergne ; par M. D. B. D. M. B. S. D. et L. Gen. du jiays de Carladez (le vicomte Desistriè- RES DE Murat.) Londres et Paris, Granqé, 1774, in-12.
Cette édition a été jointe au « Recueil de pièces fugitives sur l’Auvergne, par MM. Desistrièkes de Murat », recueil diouvrages imprimés à différentes
ART
ART
époques el pour lesquels on a imprimé un litre collectif.
Voy. « Supercheries », I, 871, c.
Art (F) de désopiler la rate... entremêlé de quelques bonnes choses. (Par A.- Jos. Panckoucke.) a Gallipoli de Calabre^ l’an des folies 175884 et 175887 (1754- 1757), 2 part. in.l2.
Voy. pour les diverses édit, de ce livre la « Bibliographie des ouvrages relatifs à l’amour », éd. de 1871, t. I, p. 314.
Art (P) de devenir député et même ministre, par un oisif qui n’est ni l’un ni l’autre (François de Groiseilliez). Paris, Dauvin et Fontaine, 1846, in-12.
Cet opuscule a eu une seconde édition augmentée des « Aventures de la médaille d’un député » .
Voy. (' Supercheries », II, 1300, d.
Le nom de l’auteur y est écrit Groseillez. De Manne imprime Groisilliez. Lorenz qui indique deux ouvrages de cet auteur lui donne le nom deGROiSEiLEZ, et enfin le tome III du « Catalogue de l’Histoire de France » de la Bibliothèque nationale, page 803, n» 4502, l’appelle Croisseilliez. Toutes ces indications sont inexactes, et l’auteur, quand il a donné son nom sur le titre de ses ouvrages, a écrit Groiseilliez.
Art [Y] de faire à peu de frais des feux d’artifices pour les fêtes de famille, mariages et autres circonstances semblables, par un amateur (Louis-Eustache Audot).
Paris. Audot, 1818, in-i2. — 2e éd., 1820, in-12.— 3® éd., par L. E. A. Paris, Audot, 1825, in-12, avec 10 pi.
Voy. (( Supercheries », I, 289, e, et II, 715, e.
Art (f) de faire, d’améliorer et de conserver les vins... nouvelle édition augmentée, par M. P***" (Plaigne), agronome. Paris, Lamy, 1782, petit in-12.
Voyez ci-dessus « 1’ Art d’améliorer les vins».
Même ouvrage probablement que le « Parfait Vigneron ». Voy. ces mots.
Voy. « Supercheries », III, 8, d.
Art (F) de faire des dettes et de promener ses créanciers, par un homme comme il faut (Jacques-Gilbert Ymbert). Paris, Plassan, 1822, in-8.
Voy. « Supercheries », II, 290, f.
Art vF) de faire des garçons. . . par M***" (Procope Couteau), docteur en médecine, de l’université de Montpellier. Montpellier, 1748, 2 vol. in-12.
Art (F) de devenir heureux dans la société. Paris, Barbin, 1690, in-12.
Par Charles Brisebarre, suivant Ansart, « Biblioth. du Maine » .
Art (F) de deviner, ou la curiosité satisfaite. (Par A. -Ch. Cailleau.) Paris, 1753, in-12. V. T.
Art (F) de dîner en ville, à Fusage des gens de lettres. Poëme en iv chants. (Par Ch. -Jos.-Aug. -Maximilien de Colnet du Ravel.) Troisième édit, revue et corr.
Pans, Delaunay, 1813, in-18, 14 J p.
Les pages 103-141 sont occupées par un extrait d’un grand ouvrage intitulé : « Biographie des auteurs morts de faim » .
La première édition est de 1810. Ce poëme a été réimprimé en 1844, dans les «Classiques de la table», en 1853 et 1861 avec le nom de l’auteur.
Art (F) de distribuer les jardins suivant Fusage des Chinois. (Par J.-M. Morel.) Londres, 1757, in-8.
Voy. « Discours sur la vie et les ouvrages de J.-M. Morel, par M. Fortair ». Paris, 1813. in-8, p. 34.
Art (F) de fabriquer la poterie, façon anglaise, par M. O"'"’* (Oppeniieim), ancien manufacturier, revu pour la partie chimique, par M. Bouillon-La-G R ange. Paris, Debray, 1807, in-12.
Voy. « Supercheries », II, 1278, c.
Art (F) de fabriquer le salin et la potasse. (Par A.-L. LAV0isiER.)Pans, Cuchet, an XI, in-8, 106 p., avec 4 planches.
Le vrai nom de cet auteur était Coltelli. Ouvrage souvent réimprimé.
Voy. « Supercheries », III, 1119, d.
Art (F) de faire des pauvres et de se servir d’eux comme moyen de domination, par deux voisins de cellule (les PP. p.vvENASSE et Dukère). Fribourg, 1772,
Art (F) de faire éclore et d’élever la volaille, par le moyen d’une chaleur artificielle. Nouvelle édition. Paris, B, Morin. 1783, in-J2.
Ce n’est qu’un changement de frontispice de 1’ « Or- C I nithotrophie artificielle» de l’abbé Copineau. Voyez ces mots. Réimprimé en 1799 sous le titre de : « l’Art de faire éclore la volaille au moyen d’une chaleur artificielle, par Réaumur, corrigé par ***», Paris, Guillaume, an VlI-1799, in-8.
Art (F) de faire les rapports en chirurgie, par D (Devaux’) . Pains, 1703,
h43, 1783, in-12.
Réimprimé avec le nom de l’auteur.
Voy. K Supercheries », I, 851, b.
Art (F) de faire les vins de fruits; précédé d’une esquisse historique sur l’art de faire le vin de raisin... de Accum, trad. de l’anglais, par MM. G*** et Ol*'''' (Guilloud et Olivier). Paris, 1825, in-12. — 1851, in-18.
Voy. « Supercheries », II, 121, c.
Art de faulconnerie et des chiens de chasse... Paris, 5 janvier 1492, pour Ant. Verard, pet. in-fol. goth., une fig. s. b.
ART
ART
Guillaume Tahdif, auteur de ce livre, se nomme en [ a tête de l’êpître dédicatoirc au roy Cliaiies liuilième, fini est au commencement du volume, et il dit (lu il a traduit l’ouvrage du latin du roy Dancluis, de Moamus, de Guillinus et de Guicennas, auteurs sans doute fort peu connus maintenant, dit le c Manuel du libraire », tome V,
G57, où se trouvent indiquées d’autres éditions.
Art (1’) do fixer dans la mémoire les faits remarquables de 1 histoire de France, en vers. (Par Pons-Augustin Alletz.) Paris, 1745, in-8. — 17(33, in-8. y
Art (P) de former Fesprit et le cœur d’un prince (par le P. de Foix, jésuite' . Seconde édition, (publiée par le P. Galimaud}. Paris, veuve Claude Thibousl, 1G88, in-8. Avec deux belles vign. grav. par Bourdon, d’après Sevin.
Voyez pour la première édition de cet ouvrage :
I' L’Art d’élever un prince... »
Art (F) de former les jardins modernes, c ou Fart des jardins anglois, traduit de Fanglois (de Tli. Wiiately), avec un discours préliminaire, des notes... (ParFrançois-de-Paule Latapie.) Paris. Jomhert , 1771, in-8.
Art (F) de fumer et de priser sans déplaire aux belles, enseigné en quatorze leçons ; avec une notice étymologique, historique, dogmatique, philosophique, politique, hygiéni(}ue, scientifique et lyrique sur le tabac, la tabatière, la pipe et le cigare. Par deux marchands de tabac qui ont mangé leur fonds. (Emile-Marco Hi- LAïuE, dit Saint-Uilaire.) Paris. Tlwisnier-Desplaces, 1827, in-18, 123 p.
Voy. « Supercheries », II, I0.70, f.
Art de gouverner les abeilles et de fabriquer le miel et la cire... (Par C.-L. La- GUENÉE, avocat en Parlement.) Paris, C 1781, in-12, fig.
Pxcproduit sous le titre de : » Art de conserver et gouverner... * Paris, 1801, in-12.
Art (F) de jouir. (Par .1.-0. de La Met- TRiE.) Berlin,, 1751, in-12.
Piéimprimé dans les «Œuvres» de l’auteur et àla suite;
«De la Propagation du genre humain (par unanonyme); suivi de l’Art de jouir et de l’Homme plante ». Paris, Prudhomme, an VII-1709, in-12. ^
Art (F) déjuger de Fesprit et du caractère des hommes et des femmes, sur leur écriture, Paris, Saintin, in-12.
Attribué à M. IIocquart.
Art (F) de juger par l'analyse des idées. (Rédigé sur dilférents mérnoires, par le cardinal ,lean-de-Dieu-Raymond de Bois- GELix DE CvcK.) Paris, J\l()Hlnr(l, 1789, m-, in-8. ' I
Réimprimé en 1818, dans les Œuvres du cardinal de Boisgelin. Voyez ces mots.
Art (F) dq l’archiviste françois, par Fauteur des « Avis et mémoires instructifs sur les avantages des inventaires... » (Par Carpentier, de Beauvais.) Paris, Gueffier, 17G9, in-J2.
Art de Fimprimerie-librairie. In-4.
Extrait de !’« Encyclopédie méthodique». Composé eu 1795, quant au mécanisme typographique, par M. Guyot fils, élève de M. Pierres, imprimeur à Versailles ; et tiré à un seul exemplaire qui existe maintenant à la Bibliothèque nationale. La première partie decetexemplaire est chargée de notes de la main de M. Pierres à qui il avait appartenu. D.M.
Art (F) do la correspondance espagnole et française, ou recueil de lettres en espagnol et en français, à l’usage des deux nations... par Fauteur des « Élémens de la conversation... » (S. Baldwin.) Paris, L.- Théophile Barrais fils, 1804, in-8.
Art (F) de la guerre, de Nicolas Machiavel, etc. Boiien et Paris. Compagnie des libraires, 1604, petit in-12.
Ce volume, à la fin duquel est le «Prince», même date et même indication pour tes libraires, est marqué tome II au bas de la première page de chaque feuille , ce qui montre qu’il fait partie du recueil des différentes traductions de ce fameux politique. L’avis au lecteur, rapproché de ce que du Verdier dit au mot J. CiiAUiUEn, de la traduction et division par chapitres, des livres de l’Art de la guerre, par cet avocat général au parlement de Provence, ne me permet pas de douter que ce ne soit la traduction de ce magistrat qu’on a revue à Rouen pour cette édition française de Machiavel. (Note fournie par M. L.-T. Hérissant.)
Cette note curieuse vient à l’appui de celle que j’ai jointe à l’article intitulé : « Œ.uvres de Machiavel... »
Art (F) de la guerre de Nicolas Machiavel, traduction nouvelle. (Par F’r. Têtard.) Amsterdam, 1093, in-12.
Ce traducteur est mal à propos nommé Tilaud dans les différentes éditions du « Dictionnaire des grands hommes» de Chaudon. Fr. Têtard a traduit plusieurs autres ouvrages de Machiavel. .Ses traductions ont été réunies en 1743, 6 vol. in-12, sous le titre d’ « Œuvres de Machiavel ». On ya jointl’ « Anti-Machaviel» du roi de Prusse. Voy. ce titre.
Art (F) de la guerre. Poëme. (Par Frédéric IL) Berlin, 1700, in-8 de 03 p.
Flcischer indique sous le numéro 3825 une édition de même date dont le titre porterait : « De main de maître ». Elle n’est pas citée dans l’article des « Supercheries ».
Art (F) de la lilhographie... précédé d’une histoire de la lithographie et de ses divers progrès. Par M. Aloys Senefel- OER, inventeur de Fart litliographique.
(Trad. de l’allemand et revu par N.
Ponce.) Pans, Treutlel et Wiirlz, 1819, in-4, avec 20 pl.
T. IV
ART
ART
Art (i’) de la parure, ou la toilette des dames, poëme en trois chants , par M.