AU ROI
est orné de 22 estampes de Jean LoisY, graveur de Besançon.
Au bénéfice des pauvres. Stances pour les malheureux. Poésie. (Par Paul Lech.v- PELAIN.) Launion^ 1834, in-8.
Catal. de Nantes, n® 26874.
Au coin du feu. Vers dédiés à mes amis. (Par Charles-Auguste Chopin.) Paris, Crapelet, 1844, in-32.
Publication posthume tirée à petit nombre, faite par les soins de M. Em. Egger, et de plusieurs amis du défunt.
Au comité de sûreté générale de la Convention nationale. Du i23 ventôse an II. (Par Barbillat, citoyen de Nancy.) ln-8 Catal. Noël, n» 973.
Au diable le meilleur! Conte. Par J.-J. L.... (.lean-.Tacques Leroux.) Paris, Deluunay, 18:20, in-8, 124 p.
Au nom de la patrie, monsieur, daignez lire ceci avant d’opiner. Paris, lundi 20 avril 1789, in-8, 16 p.
Signé : DE Gouy-d’Ausy.
Au R. P. en Dieu, messire Jean de Beauvais, créé par le feu roi Louis XV, évêque de Senez; par B., académicien (Voltaire). 1774, in-8, 8 p.
Voy. « Supercheries », I, 425, f.
Au roi. Paris, Scherff, 1813, in-4, 48 p.
Signé : L. A. S. A. D. S. P. E. D. S. R. (Louis- .VntoineSALMON, ami de sa patrie et de son roi).
Au roy. S. /., 1747, in-8.
Pièce de vers sur la prise de Berg-op-Zoom, commençant par ces vers :
Roi pacifique, et guerrier invincible,
Dont l’ànie est douce et le pouvoir terrible,..
Par La Noue, comédien du roi, d’après une note manuscrite sur l’exemplaire delà Bibliothèque nationale.
Au roi, en son conseil. Pour les sujets lu roi qui réclament la liberté de la î'Yance, contre des moines bénédictins devenus chanoines de Saint-Claude,’ en Franche-Comté. (Par Voltaire.) S. L, 1770, in-8, 22 p.
Signé : Lamy, Chapuis et Paget, procureurs spéciaux.
Une note manuscrite sur l’un des exemplaires de la aibliotbèque nationale porte pour adresse : Paris, •inp. de M. Lambert, août 1770.
Au peuple. Voy. « Il faut choisir. »
Au peuple de Paris, par un membre de l’Assemblée nationale. (Stanislas de Clermont-Tonnerre.) S. L n. d., in-8, 27 p.
Voy. « Supercheries », II, 1105, c.
Au peuple français, épître poétique.
Bruxelles, A.Lahroue et comj9.,1832, in-12.
Signé : A.-M. (Minet). J. D.
Au peuple souverain. Dénonciation contre les intrigants des Jacobins (Par M. L. Calben.) Paris, impr. de Gufjroy, (1794), in-8.
Au pied des Pyrénées, nouvelles béarnaises. Par l’auteur de « Natalie »
(Al'»« Charles de IMontpézat). Paris, 1833, 2 vol. in-8.
Voy. « Supercheries », III, 1112, c.
Réimprimé à Bruxelles, 1839, 2 vol. in -18. Cette réimpression est donnée à tort par M. Dclecourt sous le nom de N.-.\. Salvanuy, qui n’avait été que l’éditeur de « Natalie . »
Au premier consul de la République française, sur les recettes et dépenses })Our le service de l'an IX. (Par Emm. Haller.) Paris, an IX-1801, in 4, 48 p.
Voy. les « Observations » de M. le comte Roederer sur cet ouvrage, dans le t. II de ses « Opuscules ». Paris, 1802, in-8, p. 68-110.
Au prince. Du projet de réduction des rentes. (Par le marquis de La Gervaisals.) ï*aris, IGhan-JieJnIhresf, 1836, in-8, 8 ji.
Au roy et aux commissaires du conseil, léputés par arrêt du 4 déc. 1723, pour eonrioître de l’appel comme d’abus du déd cret d’union et incorporation du collège les Jésuites de Reims à l’Université de cette ville. Paris, C.-L. Thiboust, 1724, in-fol., 180 p.
Signé; Dagoumer, recteur, M® Godefroy, avocat.
On lit la note manuscrite suivante sur l’exemplaire lie la Bibliothèque Sainte-Geneviève, II 498, ^ réserve ;
« Cette requête fut présentée par riJniversité à .\I. Darmenonville, garde des sceaux, qui l’ayant communiquée aux Jésuites, ils supplièrent ce magistrat d’engager rUniversité de supprimer cette requête, en lui promettant de ne point suivre davantage l’affaire de l’Université de Reims Cela fut convenu ainsi par l’Université, mais M. Dagoumer dit au magistrat qu'il l'ii avait distribué cinq ou six exemplaires. Tout le reste fut supprimé. Celle-ci est une de celles qui avaient déjà été distribuées. »
Au roi et aux états généraux. Supplique présentée d’abord à l’assemblée des électeurs du tiers-état de Paris, qui n’a pu y être prise en considération. Pour sauver le r droit du pauvre et pour l’intérêt commun de tous les ordres. (Par Lambert.) in-8,
Au roy, fondateur et protecteur de l’Académie royale des médailles et inscriptions. Devise, madrigal et sonnet. (Parle P. Claude-Françiis Menestrier.) Paris, imp. de F” /I . L'unhin, 1701, in-fol.
Au roi, |)ar un soldat du Berri (L. Mathieu), aux champs de Terromonde, le