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BoRDELON.) Lyon, J. Lyons, 1693, in-12.
C'est une suite aux « Réflexions criliqnes » du même auteur. Lyon, J, Lyons^ 4693, in-li.
Nouvelles Remarques sur la langue francoise. (Par Jos. Leven de Templery, de la Chambre des comptes d\K\x.) Paris, Martin et George Jouvenel, 1698, in-12.
Réimprimées sou* le litre de : c Génie, Politesse, etc. . «le la langue françoise ». Paris, Cot, 1105, in-42. Voy. V, 536, f.
Nouvelles Remarques sur la langue francoise, par M. N. B*** (Nicolas Berain.
avocat). Rouen, Viret, 1675, in-12.
Voy. c Supercheries », II, 1234, c.
Nouvelles Remarques sur tous les ouvrages du sieur D***. La Haye, Jean Strik (Lyon), 1685, pet. in-8,114 p. — Autre édit. IWd., id., 115 p.
L'épître à M. de •", qui vient après celle à monseigneur le duc de*", est signée : P""' (Nie. Pradon).
Nouvelles Remontrances du Parlement de Bourgogne au roi (touchant l'affaire de M. de Varennes, rédigées par le président Ch. de Brosses et Jean-Louis M aleteste DE Villey, conseiller). Dijon, 1762, in-12.
Nouvelles romanesques et galanles.
2 vol. in-12.
Une note manuscrite de A.-A . Barbier attribue cet ouvrage à Louis Bblin de La Faye, avocat an siège pré-
âidial do Mans.
Dans son i Histoire littéraire du Maine », V ôdil., 1871. t. II. p. 62, M. Hauréau donne la même attribution ; mais il déclare n'avoir pu avoir d'autres renseignements sur cet ouvrage.
Nouvelles toutes nouvelles, par M. D. L. C. (le chevalier de Mailly). Par»*, Aug. Hébert, 1708, in-12, 370 p. — Pam 1709, pet. in-12. -^Amsterdam, auxdepensde Honet, qui vendra toujours sa marchandise à meilleur marché que qui que ce soit, quand même il la devrait donner pour rien, 1710, pet. in-12, fig.
Nouvelles traduites de Tespagnol de Cer vantes (par Pierre Hessein). Paris, 1707, in-12.
Voy. ci-dessus. * Nouvelles de Michel de Cervanici... ». «>*• 568, c.
Nouvelles Visites ^u Saint-Sacremenl, ou effusion de cœur à Jésus-Christ et à h; sainte Vierge. (Par le P. de Bussy, jésuite.) Amiens, Caron-Vitet, 1826. in.l8.
Nouvelles Vues sur Tadministration de?
finances et sur rallégement de l'impôt. (Par
HocQUABT DE (>)UBBON.) Londres , 1787, in-8.
Nouvelles Vues sur le système de Tunivers. (Par Tabbé G.-M. du BbeildePont- BRiANT.) PorM, Chaubert, 1751, in-8.
Nouvelliste (le) du Parnasse, ou réflexions sur les ouvrages nouveaux. (Par les abbés P.-F. Guyot Desfontaines et Franc. Granet.) Paris, Chauhert, ,1731-
Nouvelliste (le) sans fard, ou la gazelle sans privilège. Cologne etClèves, oct. 172d- 27 avril 1723, 27 numéros in-8.
Voy. HaUn, • Gaietles de Hollande », page 168. Suivant une note manuscrite, cette publication aurait eu pour auteur PiiivosT de Maisons.
Nouvelliste vaudois et étranger. (Par A. Fischer. Luc. Vincent et J.-S.-H. Gil- LiERON.) 17 février 1798-23 mars 1804.
— Gazetle suisse. (Par les mêmes.) Du 30 mars 1804. 10 vol. in-4etm8.
Novales (les) de Venesmes. (Par Nicolas Catuerinot.) S.L ». d., in-L
Novice (la) deSaint-Dominique, parlady Morgan ; traduite en français (par M la vicomtesse de Ruolz). Pans, 1805, 4 vol. in-12.
Novy (Lou) para, coumedie P[J"^®"' çalou, en très actes, per J. B. C * (J.B. Coye). Cracouviou, 1743, in-8.
. Voy. « Supercheries », II, 369, a.
Noyer (le) sur le grand chemin, élégie d'OviDB, expliquée en françois. ^ 1 usa^e des écoliers. (Par le P. Henri Boillot, jésuite.) Lyon, Claude Juttet, 1712, in-lï.
A la suite de l'explication se trouve une traduction en vers de la même pièce.
Nudités (les) ou les crimes du peuple.
(Par J.-Mar. Chassaignon.) Paris, 1792, in-8.
Avec cette épigraphe :
Les rois sont avilis ; ils ne sont plus à craindre ; C'est le Peuple qui règne, et c'est lui qu'il faut peindre Satellite et bourreau, etc.
Ouvrage singulier, qui. dans la pensée de l'auteur, devait servir d'antidote à celui de La Vicomlene sur
les crimes des rois. .«.s*^-
Il est adressé : • A nos seigneurs les gueux magniflés.
les canaillocrates. adamitea. caïnistes, sicaires, san-
guivores. nagelUstes, stercorisles. »
Voy. sur Chassaignon a les Mémoires biographiques
et littéraires », par M. Breghot du Lut, Lyon, 18*8.
in-8.
Nuée (la) sur le sanctuaire, oii quelque chose dont la philosophie orgueilleuse de