‹ Dictionnaire des ouvrages anonymes (volume 2)Chapitre 130 sur 270 · T. TT · texte numérisé non relu

T. TT

a \ ris, de Vimp. «TA. Vitré, 1657, •in-8, 28 p.

Le titre de départ, page 3, porte en plus : f Idylle à Une la comtesse de La Fayette *. On trouve à la suite, page iS, « la Belle Uocellatrice », et page 27, c Amptas auceps elegidion ».

Oléar. (Par Ed. Roger.) Paru, Paulin, 1840, in-8.

Poëme en doue chants, en prose et en vers. •

Olimpie...

Voy. « Olympie ».

Olinde et Sopbronie, tragédie en cinq actes, en vers, par l'auteur de « Virginie » (J.-F. DE La Harpe). Paris, Le Jay, 1774, in-8, 74 p.

Olinde, par Tauteur des « Mémoires du vicomte de Bariac > (le marquis J.-P.-L. DE Luchet). 1784, 2 vol. in-8 ou in-18.

Olive (1*) etMarthon, on la Prisonnière, comédie en trois actes et en vers, représentée sur le théâtre de Chartres, pour la première fois, le IS janvier 1857. Par Auguste L. DE B*** (Âuguste-Louis de Beaulieu). Chartres, Noury-Coquard, 1857, in-18.

Olivier. Paris, V. Canel, 18^6, in-12, 226 p. — Deux. édit. 1826, in-12.

L'avant-propos est signé : G. db B....T.

On attribue généralement ce leman à H. Thabaud DB La Toughb, qnl Toulait, dit-on, le fidre passer pour roM?re de II"** db Doras.

Voy. f Supercheries », I, 67B, f»

De La Tonche l'a désavoué dans les termes les plus formels :

c Je ne suis point l'anteor dn roman d' « Ollivler «, « qui Tient de paraître ; je le déclare sur l'honneur, « et je rentoie à ceux qui méconnaissent ce sentiment f ce qn'il pourrait y avoir d'iQJurienx dans leur doute « après celte protestation.

c Ce qui a peut-être donné quelque vraisemblance c à nne supposition qni a été faite par plusieurs jour- « nanx, c'est que le c Mercure », auquel je coopère, a « le premier publié des fragments de ce livre, /en

< connais l'auteur, et je profite de cette drconstanoe

1 pour ajouter que ce n'est point celni d' c Edouard •

< et d' « Onrilia. »

Malgré cette dénégation, les soupçons de paternité se

sont maintenus. Sainte-Beuve, dans la notice qu'il a consacrée à de La Tonche, lui attribue formellement c Olivier ».

Quérard, c France littéraire », tome XI. p. 153, f indique comme anteur M. Gbrmbau, ancien préfet

Olivier Brusson. Paris, U. Canel, 1823,

2 vol. in-12.

Ce roman n'est rien autre que la nouvelle de c MU* de Scndéry », par HorniANif, arrangée en français par H. DB Latouchb, d'après nne traduction qui lui avait été communiquée manuscrite.

Olivier Glisson. connétable de Franoc, par lauteur de « le Maréchal de Villars )>

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