ORATEUR
revue par de Waillt, avec le latin à côté, sur rédition de Lallemant» et avec des notes. PariSf Barhou^ 1786, 3 vol. in-12.
Oraisons choisies de CicéRON, traduites en françois (par Etienne Philippe). Paris^ Barhou, 1723, in-12; -- 1725, 2 vol.
in-12.
Fréron a pnblté, dsas le Iroisidmê volome de r c Année liltéraire b, 1754, nne notice forEslienne Philippe» qu'il mai connu particnllërement.
c 11 joignoit, dit le Joornallsle, une modestie extrême à nne pàesion ardente pour l'étude. Il ne le loncioit fine d'apprendre, et non de se produire. Ses amis lui faiioient souvent la guerre de ce qu'il ne donnoit rien an public. Je me souviens qu'un jour, comme on lui reprochoit I9 silence, même sur te qu'on savoit qu'il avoit faity il avoua qu'il avoit traduit un asses grand nombre de harangues de Gicéron, et que quelqu'un, à qui il les avoit abandonnées, les avoit fait imprimer vers l'année 1720, en trois ou quatre volumes in-42 ; mais qne, n'en étant pas content, il étolt bien aise qu'on les oubliât.
c La sagesse et l'habileté do Philippe lui ouvrirent rentrée du collège de Louis le Grand, et les Jésuites le Jugèrent digne de présider k l'éducation de quelquesuns de leurs pensionnaires. Us eurent en lui autant de confiance qu'ils en anroient eu pour un homme de leur robe. If. Philippe Justifia celte bonne opinion , et ce qui prouve son attachement pour eux et combien Us éloient satisfaiU de le posséder, c'est qu'il n'a Jamais voulu changer d'emploi, et qu'il ne les a quittés qn'& sa mort, a
L'abbé GoDiJet cite, dans te tome U de sa « Bibliothèque françoise t, p. 235 et 236, les deux volumes dont il est ici question.
« L'auteur, dit-il. donne au texte un sens assez littéral ; mais, dans sa préface, il avertit qu'il n'a dessein de travailler que pour de Jeunes écoliers. On voit effectivement que, s'il avoit voulu davantage élever ion style, il étolt très^pidile de le rendre plus vif et plus pur, et qu'il s'accommode & son objet. »
Il me semble que le rapprochement de ces différentes citations suffit pour m'autoriser à préKuter EsUenne Pinum comme le tradaetenr des deux premiers volumes des Oraisons choisies de Cleéron.
L'abbé J.-A.-T. Duiouaet a pnbUé un troisième volume en 1757»
Oraisons choisies de DéMOSTHÈNEs(trad.
de Jos. Thodlier d'Olivbt et Ath. Augbr), avec la Harangue d'fiscHiNE sur la couronne (trad. par Tabbé Alb. Augbr), et précédées de la vie de Démoathènes par A. L. D. Paris, DuvriU-Uuverger, 1813, in.l2.
Oraisons de D^ootrènbs et de GicÉ- RON. (Traduites par l'abbé Joseph Tuoulier d'Olivet.) Paris, J. Ëstienm, 1727, inl2.
Le nom du traducteur se trouve dans l'approbation.
Oraisons funèbres de Bosbuet, etc.
Voy. les mots : c Recuett des Oraisens t, etc.
Oramaïka, nouvelle indienne. (Par
M"« Elise Brun.) Paris, Gaume frères, 1841 , 2 vol. in-18.
Orang-outang (1') d'Europe, ou le Polonois tel qu'il est; ouvrage méthodique qui a remporté un prix d'histoire naturelle en 1779. (Par K'Morvand , officier au corps des cadets de Varsovie, d'où il avait été exclu pour le vol (sic),) ln-8. A. L.
Orasie, où sont contenues les plus mémorables aventures et les plus curieuses intrigues qui se soient passées en France vers la fin du xvi* siècle, par une dame illustre (M"'' de Senrcterrb). Partir, de SommavUle, 1646, 4 vol. in-8.
F.-E. OB MizBRAT passe pour avoir composé la plus grande partie de cet ouvrage.
Orateur de la Belgique australe. (Par Sàndeun.) De l'imprimerie patriotique,
Orateur (!') de M. T. Cicéhon, latin et français, traductiop nouvelle (par P.-A.- N.-B. Daru et A. Nougarbde de Fatet).
Amsterdam^ 1787, in-12.
Orateur (1') des assemblées primaires.
(Paris), impr. de J, Mignard, 5 pluviôse — 30 ventôse an V, 12 numéros in-8.
Les n«* 1-11 sont signés : A. L } et le n* IS :
A. Lbmairk.
Orateur (1') des Etats -Généraux pour 1789. (Par J.-L. Carra.) Paris, 1789, in-8, 46 p.
L'auteur publia dans la même année une seconde partie, composée de 64 pages. Cet opuscule fit du bruii, puisque la même année il en parut une oinquième édition, revue, corrigée et augmentée.
Orateur (1'; franc-maçon, ou choix de discoui-s prononcés à l'occasion des solennités de la maçonnerie, relatifs aux dogmes, à 1 histoire de Tordre et à la morale enseignée dans ses ateliers, recueillis par l'auteur du « Manuel maçonnique » (le F,*.
Vuillahme). Paris, Caillot, 1828, in-8.
Orateur (P) françois, ou harangue de M. l'archevesque d'Ambrun, interprétée par les événements de nostre temps, et Pestât des affaires présentes. Liège , Lambert Chocquier, 1674, in-32, 95 p.
Les pages 11-28 reproduisent la ■ Haungne en forme de panégyrique présentée au roy par M. l'archevesque d'Ambran (Georges d'Aubusson db La Fkuil- LADB). évesque de MeU, en son passage i MeU, le 30 Juillet 1073. » JfsU, i/mpntniHedtJean Antoine,
L'interprétation ou réfutation commence à la page 20.
M. C. Moreau pense qu'elle peut être allrîbotH! au baron P.-P. db LÛola, auteur de nombreux pamphlets