OVIDE
OZAROI
Voy. dialogue d< U bibliothèque de La VaUiëre. par NyoD, t. IV, qm 14806 et 14807.
Ovide, de TArt d'ayoïer, translaté de latin en françoys, avec plusiears autres petites Œuvres dont le contenu est en la page suy vante; le tout mieux que par cydevantreueu et corrigé. Anvert, Gérard Spelman. iSi56. in-16, il6 ff.
Ce folnme, derenii rare, eit la réimpressioo d'nn semblable recueil imprimé à Ptrii, che% Eitienne GrouUeau, en 1548. petit iii-8, lelon da Verdier, qni en attriboe mal i propos tontes les pièces k Albin des Atenelles.
li faut distingner dans ce recueil deux parties diflérentes. La première, contenant 1* t Art d'aimer », la c Clef d'amour • et les t Sept Arts libéraux d'amour •, en vers de huit syllabes, avait d'abord été imprimée à G€nè»e, t. d,f in-4, 48 ff. Ces trois pièces anonymes, mais qui appartiennent bien à nn même auteur, sont, an Jugement de La Uonnoye, une mauvaise imitation des trois litres d'Ovide, de Arte amandi.
Dans la seconde de ces pièces, intitulée : c le Cfaief d'amour » , se trouve, vers la fin, la date du 25 octobre 1 509, exprimée en quatre vers.
C'est donc i tort que le président Bouhier, dans une note manuscrite , attribue cette traduction à Raoul de Beanvais, poète du xn* siècle, qui. selon Galland. c Mémoires de l'Académie des inscriptions », tome II. p. 730, urait aussi mis en roman 1' c Art d'aimer • d'Ovide.
La seconde partie est en entier d'AuiiN dis Avr- NELLBS, cbanoine de Soissons, nommé au commencement da fl Remède d'amour ». Cette seconde partie contient le c Remède d'amour, traduit du latin A'Mmm» SiLvnia, avec les additions de Baptiste IIamtuan » ; la • Complainte dudit Ewéi sur la dewripUon des deux amans Burialns et Lucresse » ; enfin, la c Déclamation morale de l'amant renonçant i la folle amour ».
Tontes les pièces de ce recueil et an < Discours fait è l'bonnenr de l'amour cbaste pudique, an mépris de l'impudique » , font partie de l'édition de Porit. N. Bonfona, vers 1580. in-16.
Voy. Bmnet, • Manuel dn libraire ». 5* édit., IV, col. 99t.
Oxtiern,ou les malheurs du libertinage, drame en trois actes et en prose, par D.- A.-F. S. (Donatien-Alphonse-François de Sade). Représenté au théâtre de Molière, à Paris, en 1791, et à Versailles, sur celui de la Société dramatique, le 22 frimaire, l'an VIH de la République. Versailles, Blahot, an VIII, in-8, 2 ff. liminaires et
Ozakoi le Conspirateur, vaudeville en deux actes par M. Salvador T *** (Salvador Tuffbt) et feu Dbssarsin. (Théâtre des Polies-Dramatiques, 3 avril 1^1.) Paris, Gallet, t84i, in-8.