‹ Dictionnaire des ouvrages anonymes (volume 2)Chapitre 154 sur 270 · PAR-CI · texte numérisé non relu

PAR-CI

PARADIS

sexe, et enrichi de 103 notes très<curieuses, dont on a jugé à propos de laisser 99 en blanc pour la commodité du lecteur et la propreté des marges. A Cakeopolis, chez Pancrace Bitaigue, rue la Sava/erie, aux Trois Escarpins dessolles, i 750, in-12.

L'épllre est signée : Thomas db La Sabrbnaudièrb, maître saflier à Paris. — Par 4.-J. Vad£, d'après une note manuscrite de Jamet. Par Lb Gomtb, commis chez M. Dormesson, à en croire nne note de police de rinspecteor de la librairie d'Hémery.

Par-ci par-là , par trois jeunes gens du Havre (MM. Alf. Toubouob, E. Thuiluer et £. Rafano). Le Havre ^ chex tous les libraires, 186i, in-i8, 72 p. avec la table,

Volame de vers dont chaque pièce est signée de son aotear.

Par (de) la Mère Du'chesne , Anathèmes très-énergiques contre les jureurs, ou Dialogue sur le serment et la nouvelle Constitution du clergé. (Par Tabbé Bué£.) Paris, Crapart, 1792, in-8, 31 p.

Par ma faute, par Fauteur de a la Famille d'un condamné »• Paris, VimonL 1833, 2 vol. in-8.

L'anteor est Hippolyte VallAb, ancien libraire et bean-frère dn libraire Vimont.

Parabole de TEfon proudigue, en patois de nahrte ouvergna. Par M. J. L. (l'abbé Jean de LaBoudehib). Paris, Firmin Didot, 1823, in-8, 8 p. D. M.

Le texte hébreu se trouve en regard de la traduction en patois auvergnat.

Parabole de l'Enfant prodigue, en dialecte saintongeais ( du canton de Jarnac). (Par H. BuBGAUO des Marbts.) Paris, Firmin Didot, 1853, in-18, 11 p.

Tiré à SO exemplaires.

Parabole (la) du temps présent. (Par La Colohbière.) Paris, 1649, in-4, 8 p. — Paru, imp. d'A. Cotinei, 1649, iii-4, 8 p.

Parabole républicaine à Tordre du jour, et bonne aussi à lire en l'an deux mille. Angers, imp. Jahyer et Geslin, s. d., in-8, 4 p.

Signée i P. C. (Pierre Chaux).

Paraboles, ou fables et autres narration^ d'un citoyen de la république chrétienne du dix-huitième siècle (Bonaventure Gi- RAUDEAu, jésuite). Mises en vers par César DE MissY. Londres, 176*9, 1770, 1776, in-8.

Paraboles. Par le docteur F. Â. Kauii- MAcuEa. Traduction littérale de Tallemand

[ (par Albert-André Patin de La Fizeueee). I Metz, Collignon, 1834, in-12. D. M.

Parachute (le), ou Mémoires de TAcadémie des ignorants. (Par B.-F.-A. de Fon-

VIELLB.)

Voy. c Mémoires de l'Académie des ignorants... «, ci*dessns, col. 197, h.

Paradis (le) de l'âme chrétienne, contenant divers exercices de piété, traduit du latin de Horstius (par Nicolas Fontaine). Nouvelle édition (revue et publiée par Tabbé G.-J.-A.-J. Jauffret). Paris, Leclère, 1802, 2 vol. petit in-12.

Fontaine avait fait paraître sa traduction sous le voile de l'anonyme, en 1685, et avec le titre de « Heures chrétiennes *. Elle avait été déjà réimprimée en 1715 et en 1776.

Paradis (le) des hommes illustres. (Par Hu.) Paris, Hocquet, 1814, in-8.

Cet ouvrage devait avoir 32 vol. il n'en a paru que 4, savoir : les U I, n, V et vn.

Paradis (le) des roses et le Royaume des fleurs, bouauet fantastique on quatre branches, émaillé de couplets... de M. Hippolyte (Hippolyte Messant) et Hyacinthe B.

(Hyacinthe Pernet). Paris, Gallet, 1841,

Paradis (les) des sages, rêveries philosophiques sur le monde intellectuel. (Par M. P. J. (Poterlet jeune). Paris, Delaunay, 1826, in-8.

Paradis (l6) perdu de MiLTON,poëme héroïque; traduit de l'anglois (par N.-F. DupRE DE Saint-Maur), rvcc les remarques de M. Addisson (suivi du Paradis re-* conquis, du môme auteur, traduit par le P. Mareuil, jésuite, et des Lettres cri^ tiques sur le Paradis perdu, par le P. Bernard RocTH, jésuite). Paris, Desaint et Saillant, 1755, 3)vol. in.l2. — Paris.

Knapen, 1765, 4 vol. petit in-12.

La traduction de Dnpré de Saint^Uaur parut pour la première fois en 17S9, Paris, CailUaUt.k vol. in-lS. Il passe généralement pour l'avoir achetée ft VaJbbé G.-J. CHÉfiON dk Boibmorand, afin d'avoir des droits à l'Académie française. Cet abbé ne savait pas l'anglais : mais Dupré de Saijit>Manr, assisté de son maître d'anglais, lui rendait les phrases, et l'abbé mettait leur français en français véritable et y donnait cette &me, cette vie et cette chaleur que Dupré était incapable d'y mettre.

c ioumal historique » de Collé, t. I, p. 886.

Paradis (le) perdu de Milton, traduction nouvelle, avec des notes (par Jean Mosneron). Paris, Royez, 1786, 3 vol. in-16. — 2t édition. Paris, Deunne, 1788;— 3« édition. Paris, Laveaux, 1799, 2 vol. in-8.

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