PÉTRONE
. Petits (les) Paris, par les auteurs des « Mémoires de Bilboquet » (MM. Taxile Deloed, Arnould Fréht et Edm. Tbxibr).
Paris, A. Taride, 1834, 24 vol. in-18.
Le • Catalogne de ThUtoire de France » de la Bibliothèqne nationale, t. VII. p. 659, donne le détail de CCS 24 volâmes, dont plusieurs ont été réimprimés.
Petits Poëmes latins cygénétiques de Gràtids Faliscus. La Chasse de NémésiBN. Alcon de FRACASToa.— Panégyrique de Pison. (Par Salcius Bassus.)— Travaux d'Hercule. — Etna de Cornélius Severds.
Traduits en français par le traducteur de Claudien, de Vida, etc. (M. l'abbé S. Delatour), et par M. Tabbé Delutbo. Parti, Merlin, 1842, in-12, 359 p.
Peti ts Proverbes dramatiques, par M»* A. S. (Alida Savignac). Paris, Gide fils (1827). in-32.
Petits (les) Saints, ou épftre à Chénier pour servir de supplément aux a Nouveaux Saints », par une petite société littéraire. (Par Mich. Cubières-Palmezeaux.) Paris, Parisot, an IX, in-8, 27 p.
Petits (les) Secrets, ou la médecine des pauvres... Par *** (Cherfils). Nouvelle édition. Toumon, imp. de Guillet, 1831,
Petits (les) Soupers et les Nuits de l'hôtel de Bouill-n. Lettre de miiord comte de ****"* à miiord ******** au sujet des récréations de M. de C-stri-s, ou de la danse de Tours. Anecdote singulière d'un cocher qui s'est pondu à l'hôlel Bouill-n, le 31 décembre 1778, à l'occasion de la danse de Tours. (Par A.-G. Lafitte, marquis DE Pellepore.) Bouillon ^ 1783, in-8, 93 p.
t Police dévoilée «, par P. Alannel, t. U. p. 836. ' Ce pamphlet fnt saisi dès son apparition. Voir note dn « Bulletin du bibliophile ». 1861. p. 830 ; et Quérard, « Livres à clef », publiés par M. Gnst. Brunet, page 188.
Petits (les) Spectacles de Paris, ou calendrier historique et chronologique de ce qu'ils offrent d'intéressant; avec l'extrait des pièces, etc. (Par P.-J.-B. Nougaret, jusqu'en 1787, excepté Tannée 1773, qui est de Paul Baret.) Paris ^ Duchesne, huit parties in-18.
Petits (les) Traités de M. Fessard, instituteur à Marciily. (Par M. le marquis de Chenevières-Pointel.) Nogent'le^Rotrou , Gouverneur, 1869, in-32, 111 p.
Tirés à petit nombre et non mis dans le commerce. Extraits du Journal « le NogenUis ».
Pétrarque à Vaucluse, et histoire de cette fontaine par un ancien habitant de Vaucluse (F. Arnavon, chanoine de la cathédrale de Paris). Pari», an XI-i804, in-8.
En 1814. l'auteur fit mettre nn nonvean froatîspice à cet ouvrage, et il y joignit le Vojrage & Vaodnse et le Retour de Vauduse. Ce dernier aitide tTait été pnblié en 1805.
Pétrarque (le) français. Toésies de société, par P.-C. A. (Pierre-Cyprien Âuenr). Tours, PhS'Mame, 1797, in-18. — Deux.
édit. Tours, Marne, s, d., in-18.
Pétrine, parodie en un acte de « Proserpine B. Représentée pour la première fois par les comédiens ordinaires da roi, le 13 janvier 1759. (Par Ch.-Sim. Favart.) Paris, N. B. Duchesne, 1759, in-8, 64 p.
Pétrissée (la), ou le voyage de sire Pierre en Dunois, badinage en vers, où se trouve entr 'autres la conclusion de € Julie» ou de la t Nouvelle Héloïse >. (Par Pierre DE BuLLiouD.) La Haye, 1763 , in-12, 1 f. de tit. et 322 p.
PÉTRONE (le) en vers.— Traduction nouvelle par M. L. D. B. (l'abbé de Maaollbs, abbé de Baugerais). Paris, CL Barifin, 1667, in-12.
Marolles avait été nommé abbé de Baogaiis anut d'obtenir Tabbaye de Villeloin.
Pétrone, latin et français, traduction entière avec plusieurs remarques et additions (par Franc. NoDOT), nouvelle édition, augmentée de la contre-critique de Pétrone. (Hollande), 1709, 2 vol. pet. in-8, fig. — Nouv. édit.. 1713, 2 vol. in-8. — Amsterdam, Compagnie, 1736, 1756, 2 vol.
in-12. — Paru, Gide, an Vll-1799, 2 vol.
On sait quelles controTerses a sasdtées le tuùea « Satiricon », dont il s'est perdu plus des trois quarts, et que l'auteur est désigné dans les manuscrits, ainsi que par les grammairiens, sous le nom de Pefromw arbiter. Est-il réellement l'œuvre d'an épicvrien. homme d'esprit qui joua un certain rAle aoos Nén» et dont Tacite nous a raconté la mort? C'est l'opintoo généralement admise, mais elle a des contradiotcaxs ; Niebuhr croyait ce roman du temps d* Alexandre Sévère; quelques critiques le reculent même Jusqu'à l'époque »de Constantio, tandis que d'autres veulent qu'il soît de celle d'Auguste. Voltaire y voyait l'onivre d'oa libertin obscur des siècles postérieurs à Néron, opinion que Charles Nodier a combattne dans une notice : « de Quelques Livres satiriques et de leur clef «. (« Boltetia dn bibliophile », octobre 1834.) En définitive, le véri> table auteur du « Satiricon » reste encore îneertain. Consulter nn article de 11. Gaston Boiisier : « nn Reman de mœurs sous Néron », inséré dans la « Kemt des Denx4londes &, 15 novembre 1874. p. 320-348. I On trouvera des détails fort étendnt snr le » PéirsM >