‹ Dictionnaire des ouvrages anonymes (volume 2)Chapitre 182 sur 270 · PHARMACIEN · texte numérisé non relu

PHARMACIEN

PHILAX

royales. (Par le P. Claude-François Mbnbs- TBiER.) 5. /. n. d,, iD-4.

Pharmacien (le) moderne, ou nouvelle manière de préparer les drogues, traduite de Tanglois (de Lewis), par M. Eidous; avec des expériences de médecine sur des animaux, par M. Langrish... et une Dissertation sur la transpiration, par M. Ro- BiNSON... Paris, Lelotqt, 1750, m-12.

Pharmacopée à l'usage des hospices civils, des secours à domicile, des prisons et dépôts de mendicité. Publiée par ordre du ministre de l'intérieur. (Par A.-A. Pab- MBi<rriEE.) Paris ^ imp, de la R^.publique. an XI-1803, in-8, xviiil84 p.

Pharmacopée (la) des pauvres, accompagnée d'observations sur chaque formule, par le docteur W**, membre du Collège royal des médecins de Londres, avec des notes... (par Guillaume Mazéas). Paris j Hérissant, 1757, in-i2.

Pharmacopée du Collège royal des médecins de Londres, traduite de Tanglois sur la seconde édition donnée avec des remarques par le docteur H. Pemberton... augmentée de plusieurs notes et observations, et d'un nombre de procédés intéressants avec les vertus et les doses des médicaments (par F.-P.-L. Poulletier de La Salle , maître des requêtes ). Tome !''% Paris, J.'Th, Hérissant, 1761. Tome II, Paris, Didot le jeune, 1771,2 vol. in-4.

Oo a innoocé oa troisième et denier Tolome, qui n'a pas paro.

Pharmacopée, ou recueil de remèdes divins et d'excellentes recettes trouvées dans les papiers d'un vieux curé de campagne après sa mort, mis en ordre par l'abbé M*** (Morin). Châttlus , M. Morin, curé de Châtelus, 1864, in-16, 350 p.

Avait pam d'abord en 1861, loos le titre de : « Re cneil de remèdes divins... >

Pharmacopée royale, gallénique et chymique, par Moyse Charas... Nouvelle édition, revue, corrigée et très-considérablement augmentée par M. L. M. (L.-G. Le Monnier)... Lyon, Bruyset, 1733, 2 vol.

in-4.

Pharsale de Lucain, pars libri II (trad par le marquis M.-H. de Saint-Simon).

Amstœlodamt, 1793, in-8.

Pharsale (le) séraphique, poëme hérolcomique en lY chants (en prose, par Pierre Loreau, avocat). Londres {Dijon), 177!2, in-8, 34 p.

Phasma (le), ou Tapparition; histoire grecque contenant les aventures de Néoclès, nls de Thémistocle. (Par L. Poinsinet DE SivRT.) Paris, Lacomhe, 1772, in-8.

Phébus des déduits de la chasse des bètes sauvaiges et des oyseaux de proye. (Par Gaston Phgebus, comle db Poix.) Paris , Ant, Verard^ s, d,, in-fol. goth., 1 34 ff. — Paris, J. Trepperel, s. d. , in-fol., 1S8ff.

Phèdre, tragédie lyrique, etc. (Par F.-B. HoFPHAN.) Paris, 1786, in-4. — Paris, Roullet, 1813, in-8, 4 ff. lim. et 52 p.

Phénix (les), comédie en trois actes.

Amsterdam, J, Desbordes, 1737, in-^, 93 p.

Atlrilmé à L.-A. DuPiRROif ds CASriaA, selon Mercier de Saint-Léger.

Phénix (le| conjugal, nouvelle du temps. (Par Gabrielle-Suzanne Barbot. dame de Villeneuve.) Paris, 1734, in-12.

Phénix (le) renaissant de ses cendres ; poëme prophétique consacré à la naissance du duc de Bordeaux... par B... d'H...

(Beauvoisin, d'Hamarsl. Paris , imp. de Lebègue, iS2i, in-8, 16 p.

Phénomène littéraire, causé par la ressemblance des pensées de deux auteurs (l'abbé de Longuerue et Richard Simon), touchant les antiquités des Caldéens et des Égyptiens; où Ton voit la fausseté du grand nombre d'années que quelques écrivains , soit anciens , soit modernes , donnent aux observations célestes prétendue»

faites par ces deux nations. (Publié par Nie. Toinard.) Paris, André Cramotsy, 1705, in-4, 14 p., et in-8, 16 p.

Voy. ff Bibliotbèqoe criticpie * do Sainjore (Ri^rd Simon), t. U, p. 445 et sniv., et 1' c BelaircisscBeat j de Denis Nolin, à la suite de sa c Dissertalioo nr les Bibles fraoçoises a. Paris, 1710, in-12.

Phénomènes de spiritualisme à expliquer. (Par L. GouPY.) Argenteuil, «m. de Worms, 1857, in-8. 39 p.

Philandre et Joséphine, oi» les amans malheureux, par CharlesB. (Charles ^r- TOAiLz). Metz, Verronnain, 1809, in-8. — Deuxième édition. Jfefz, Verronnfltj,1825, 2 vol. in-12.

Philantrope (le). (Par Élie Bertrand.) U Haye, 1738, 2 vol. in-12.

Philax et Démodés, ou le lion et le Grec magnanimes, essai de moralité politique.

(Par N.-J. GiLRERT.) Bruxelles, Vanier- 6or^A/, 1828,inl8. J. D.

PHILÉDON

PHILIPPIQDES

Philédon retiré de Thérésie et ramené à l'Eglise de Jésus-Christ. (Par le P. Jacques CoRBT, S. J.) Lille, 1669, iD-12.

Réimpriné avec le nom de l'ulenr.

Philidor et Prothumie, poëme erotique, suivi des fragments des « Amours de César », par l'auteur du « Tableau de Paris » (L.-S. Mercier). Paris, Mercier, 1793,

Philippe de Gheldres, duchesse de Lorraine, reine de Sicile et religieuse Clarisse. Par Fauteur de la « Vie de Marguerite de Lorraine» (le comte dk Laubel). Lille, Lefort (1865), inlS, 140 p. et 1 f. de table.

Philippe de Macédoine, tragédie, par M. Félix-Marie *** (Càràdeug de Keranroi). Berlin, 1754, in-8, 164 p.

Philippe-Egalité. Extrait de « la Mode » du 5 novembre 1842. Paris, imp, d'Ed.

Proux, 1842, in-8, 15 p.

Signé^: N. (Alfred-FnuicoU Nbttembkt).

Philippe et Laure, ou histoire de Philippe Harris et de Laure de Richepanse.

(Par P.-Cés. Briand.) Paris, Ltcoxnte et Durey, 1823, 4 vol. in-12.

Philippe Nu tins à la cour de Suède, par C. J. N. (Charles-Joseph Nutts). Bruxelles, Vandereydt, 1856, in-8, 36 p. J. D.

Philippique contre les octroyeurs et les brigueurs de places, par un Français de 1789 (HussoN, ancien banquier à Nancy).

Nancy, imp. de Hinzelin, 1849, in-8.

tléimpression de bnit arlicles publiés dans le jonroal V « Imparlial » pendant les mois de décembre 1848 el jauTier 1849.

Philippiques (les). (Par Jos. La Grange-

ClIANCEL.) Id-12.

La Grange-CbaDcel n'aToaail qae les trois premières Odef . C'est ce qoe J'ai su d'un homme de lettres qoi Tavait coddu et qoi soapcoonait pourtant que ce rimeor périgonrdin avait en quelque part anx dernières.

Personne n'est plus instruit que moi sur son arrestation et sa détention anx lies Sainte-Marguerite. Le lieutenant de la maréchaussée qui l'y conduisit était de ma petite ville (Valensole, dans le diocèse de Riez). i\ m'en a parlé souvent dans ma première jeunesse. Il s'appelait Giraud et avait de l'esprit el de l'activité.

La Grange, pendant le trajet, voulut sauter par la fenêtre de l'auberge à Orgon, à quatre lieues d'Avignon. Il fut surveillé de plus près.

Arrivé à l'Ile Sainte-Marguerite, il contrefit le dévol. pour toucher le cceur du commandant, 11. de La Motbe. homme religieux, qoi adoucit ses chaînes; mais une satire contre ce militaire estimable obligea de les aggraver. C'était un penchant irrésistible, et La Grange s'y livrait trop souvent.

En même temps qu'il entretenait pieusement U. de La U«tbe, 11 faisait des contes gaillards aux prisonniers et anx officiers. C'est ce que J'ai su de quelques-uns de ces messieurs, qui me parlaient de lui comme d'un homme amusant et d'une mémoire prodigieuse. Dès que la conversation tombait sur Racine ou Corneille, il «Kbltait, sans s'anôter et sans se tromper, douze ou quinze cents vers de ces poStes célèbres.

J'ai appris tous ces détails à IMle Sainte-Marguerite, voisine de l'abbaye de Lérins, où J'ai passé près de deux ans, en 1758 et 1759.

L'auteur de la « Vie de Louis XV » dit (page 145. tome I) que les « Philippiques » n'avaient pas été encore imprimées. C'est une méprise. Elles l'avaient été en Hollande, en 1723.

Ces Odes étaient anonymes, dans la mauvaise édition que J'en ai vue, on du moins le nom n'était pas à la tète. C'est le seul des ouvrages de La Grange où il y ait de la verve. La Beaumelle a eu tort de les qualifier d'otfes «ans enthmuiatme, vernant poititt du moins les premières.

On a inséré dans le « Journal polymatique * de Bordeaux, année 1802, une lettre sur La Grange, pleine de faussetés; Je la réfutai (page 248 du mftme journal). L'auteur do la lettre prétend que ce fut un Jésuite qui dirigea La Grange dans sa fuite, et que ce poëte satirique lui en témoigna sa reconnaissance en lançant contre la Société la stance qui commence par ces mots : 0 toit cabale intœiable. Rien n'est plus faux. Cette stance est liée avec celle qui suit, et elle parut avec la première Philippique.

L'auteur dit encore que La Grange n'était méchant que par VexaUation de ta mute. Voilé une singulière manière de Justifier la méchanceté 1 La Grange était méchant par caractère, par légèreté, par esprit de vengeance, par la sotte vanité de l&cher un bon mot, ou ce qu'il croyait tel. n fit Jusqu'à sa mort des vers contre plusieurs de ses parens, de ses voisins, de ses compatriotes, et ce n'était certainement pas par exaltation. Disons que le bon et le mauvais naturel naissent avec nous, et que l'éducation corrige rarement le mauvais dans ceux qui sont nés avec un extrême amour-proprr, et celui de La Grange n'était pas médiocre. J.-B. Rousseau l'a assez bien peint dans une chanson connue.

(Note de M. Chaudon.) La première édition, ne contenant que les trois [tcmières Odes, devenue introuvable, est connue sous le nom d'édition de Vaveugle, parce qu'un inconnu en remit 1 00 exemplaires à un aveugle qui se tenait devant l'église Saint-Roch, en lui disant qu'il lui faisait la charité d'un cantique à la louange du saint. Une édition portée au. Catalogue La Vallière, Nyon, et indiquée par Peignot, est douteuse , $,d.et eatu nom d'impri^ meurt in-12, 40 p., encadrées de filets noirs avec une fleur de lis aux coins (elle est intitulée : c Odes philippiques avec des notes instructives », et elle contient qoatre odes).

Les « Philippiques » ont été réimprimées à la suite de divers recueils satiriques et anecdotiques du xviii* siècle, notamment à la suite des c Aventures de Pomponius », par Labadie {Rome, Uorini, 1728). et dans ia • Vie privée de Louis XV » (par Mouille d'Angerville), 1779, 4 vol. in-12. L'édition de Parts, Didott 1775, in-12, porte le nom de l'auteur, ainsi que celle publiée par M. de Lescure (Parts, Poulet-Ualatiit et de Droite, 1858, in-12y 426 p.) ; cette dernière est accompagnée d'un ample et intéressant travail historique.

Philippiques à Napoléon. (Par Viollet^

Page 1