‹ Dictionnaire des ouvrages anonymes (volume 2)Chapitre 36 sur 270 · MÉDITATION · texte numérisé non relu

MÉDITATION

Médecine (la) militaire, ou l'art de coqserrer la santé des soldats dans les camps, par L.-A. Portius... Traduit par M*** (Marc-Ant. Eidous) , ci-devant ingénieur des camps et des armées du roi d'Espagne, avec figures. Paris ^ Briasson, 1744, in-i!2.

Médecine militaire, ou traité des maladies, tant internes qu'externes, auxquelles les militaires sont exposés dans leurs différentes positions de paix et de guerre. Par ordre du gouvernement. (Par J. Co- LOiiBiBE«) Parti, imp. de CaiÙeaUj 1778, 7 vol. in-8.

L'aatenr a signé la dédicace.

Médecine (la) nouvelle, ou Tart de conserver la santé et de guérir les maladies les plus rebelles par une voie douce... par M. L*** (E.-M. Laugier, docteurmédecin). Paris j 1785, in-8, 91 p.

Médecine occulte, ou traité de magie naturelle et médicinale; par M. D** (F.-A. Doppvr), doctenr en médecine. Parti et Lausanne, Mower, 1790, in-8.

Médecine (de la); ouvrage traduit de Tanglais, par M*** (Knapp). mns, Hoyois, 1821, in-8. J. D.

Médecine (la) sans médecin... (Par ^j J.-M. AuDiN-RouviÈRE.) Paris^ l'auteur, 1823, in-8.

Souvent réimprimé avec le nom de l'aitenr.

Médecine (la) théologique, ou la médecine créée telle qu'elle se fait voir ici, sortie des mains de Dieu... (Par Pb. Hecqubt.) Paris, G. Cavelier. 1733, 2 vol. inia.

Médecins français contemporains. Par J.-L.-H. P"* (J.-L.-â. Prisse). Paris, lib. de rindustrie, 1827-1828, in-8.

n n'a para que denx livraisons de cet ouvrage.

Médecins (les) les plus célèbres... par l'auteur des a Hommes d'Etat les plus cél^res » (Maxime Fourcheux de Montbond). UUe, L. Lefori, 1858, in-12, vin- 192 p.

Médée à Jason, après le meurtre de ses enfans. (Par L.-S. Mercier.) La Haye (Paris), 1763, in-8.

Médée et Jason, ballet terrible, orné d( danses, soupçon, noirceur, plaisir, bètisc, horreur, gaieté, trahison, plaisanterie, poison, tabac, poignard, salade, amour, mort, assassinat et feu d'artifice. (Par Jean Dispréaux.) Paris, 1780, in-8.

Médée et Jason, tragédie représentée pour la première fois par l'Académie royale de musique, le lundi 24 avril 1713. Paris, C. Ballard, 1713, in-4, 67 p. — Paris, Ballard, 1736, in-4, 65 p.

L'exemplaire de la Bibliothèque nationale, de 1713, est précédé d'nne dédicace autographe an roi, signée : Laroqub. Une réimpression de 1749 porte an verso dn titre . Par l'abbé Pellegrin.

D'après Qnérard, l'abbé S.-J. Pellegrin a Ait représenter plasienrs de ses opéras sous le nom d'Antoine DE Laroqub.

Médée. tragédie. (Par Pierre Corneille.) Paris, Targa, 1639, in.4, 4 ff. et 95 p.

L'antenr a signé l'épltre.

Le < llannel dn libraire », 5* édit., II, col. 384, maintient l'existence d'nne édition de Parit, Targa, 1637, in-4, 4 AT. et 124 p. . bien qu'elle soit mise en doute par Frère dans son « Manuel du bibliographe normand », I, 270, col. 2.

Médée> tragédie. (Par H.-B. deRooueleyne, baron de Longepierre.) Paris, P. Auhouyn (1694), in-12, x-83 p.

Réimprimée avec le nom de l'antenr.

Médiateur (le), comédie en un acte, par À. H. (Artigues Hébert). Liège (1744), in-8.

Médiateur (le). Lettre à M. le marquis de***. S. /. (1739), in-12, 24 p.

Signé : I. D. B. (l'abbé P.-Fr. GinroT Desfom*

TAINEfl).

Médicis (les), ou la renaissance des sciences, des lettres et des arts, en Italie, en France, etc. (Par Jean-Edme Pacgarp.) Paris, Pigoreau, 1812, 4 vol. in-12.

Méditation d'une retraite ecclésiastique de dix jours, à Tusage des curés, etc. (Par le P. Michel Mauduit, de l'Oratoire.) Lyon, Certe, 1723, in-12.

Méditation sur le pseaume lxxix , Qui régis Israël, intende^ extraite des Œuvres de feu Nicolas Ledigne, vivant prieur des Condes et de TEnfourchure, et traduite en latin par J. Â. D. D. S. (Jean ârnoul, doyen de Sens). Sens, George Nyverd^ s. d. (vers 1605), in-8.

Jean Amaul était le neven de Glande Arnoul» natif de Cbanmont en Eassigny, et qni Ait docteur de Sor* bonne, professenr en théologie, chanoine théologal» trésorier, et enfin doyen de l'église de Sens. Jean Arnoul succéda à son oncle dans les places d'archidiacre d'Etampes et de doyen de l'église de Sens ; il obtint celte dernière dignité le 21 avril 1600, monrut à Paris le 12 février 1022, et fnt enterré à Saint-Etienne-dntfont. Jean Arwml fut intimement lié avec Nicolas L€digne, prieur de l'Enfoorchnre, k trois lieues de Sens» Duii an ounage de ce dernier, inUtnlé : c la Coaroone de la vierge Marie, dédiée à la reine régente », Pitriê,

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