‹ Dictionnaire des ouvrages anonymes (volume 2)Chapitre 56 sur 270 · MILLE · texte numérisé non relu

MILLE

mes. (Par Justin Caillet.) Bruxelles, Sacré- Duquesne, éditeur, iii-3S.

Après quatre naméroi. dont le dernier est à la date do 7 février iS09, ce pamphlet, qui panissait iri^lièrement, est devenu journal hebdomadaire.

Midas, ou le combat de Pan contre Apollon sur la prise de Namur, par D. L*** (Euslache Le Noble). Paris, 1692, petit in-12, 24 p.

Mignardises (le premier livre des) et Gayes Poésies, parÂ. D. C. A. M. (Antoine DE CoTKL, ancien magistrat). Paris, pour Gilles Robinot, i578,in4, 60ff. — Le quatorzième livre de i' « Iliade » prinsdu grec d'HoiiÈRE. 1578, U ïï.

Mignardises littéraires, ou les étincelles d'une muse lilloise... par un anonyme très-connu (J.*B. Popelard, né à Lille en 1782, mort à Thôpital Comtesse, le 20 mars 1851). LUle, E. Durieux, 1841, in-16, 68 p.

Mikou et Mézi. conte moral, avec plusieurs pièces fugitives en vers, par M. M*** (Alexis Maton). Paris, Durand neveu^ 1765, in-8.

Voy. le « Cabinet des fées *. t. XXXVIt. p. 391.

Mil sept cent quatre-vingt en 1829, ou le ministère Wellinçton-Polignac, à-propos en vers et en trois chants. (Par D. Ber* THOLOit DE PoLLET.) Lyofi , 1829, in-8, 48 p.

1796 , ou un thé chez Barras , comédie en un acte et en vers, par A. R. (R.-V,-A. Rousset), auteur de la « Bataille électorale, ou les marionnettes politiques*. Lyon, imp. de Boursy fils, 1844, iQ-8, 57 p.

1828. Nouveaux Mémoires secrets pour servir à Thistoire de notre temps. (Par V.-D. DE Musset-Pathay.) Paris, Brissot^ Thivars, 1829, in-8. 2 ff. de tit. et 457 p.

' Mil huit cent soixante- trois. Etude du passé et revue du présent, pour la recherche d'un meilleur avenir, par Tauteur du « Philanthrope économiste » (H. Dele- 3IER). Bruxelles, Mertens et fils, 1863, in-8, 16 p. J. D.

Milice (de la) et Garde bourgeoise de Lyon; hommage qu'elle a rendu à M. Tolozan de Montfort, commandant et prévôt des marchands de cette ville. (Par F.-A. Dblandine.) s. /., 1786, in-4, 30 p.

La deuxième édition, <. L» 1786, in-4, 83 p., porte à la fin le nom de l'auteur.

Militaire (le) en Franconie, ou traité sur une constitution militaire adaptée à des principes de tactique qui lui sont pro-

près; par le marquis de B*** (de Baudran DE Porabère). Liège, Plomteux^ 1777, 2 vol. in-8.

Militaire (le) en solitude, ou le philosophe chrétien. Entretiens militaires édifiants et instructifs. Ouvrage nouveau, par M. DE ***, chevalier de l'ordre militaire de Saint-Louis. (Par Jacques -Ignace de La Touche, ou plutôt par de Creden, officier irlandais.) Ports» 1735. 2 vol. in.l2.

Formey, dans les corrections de sa « France littéraire >, Berlin. 1757, in-S, usure que oet ouvrage n'est pas de de La Toache.

Militaire (le) philosophe, ou difficultés sur la religion, proposëes au P. Malebranche. prêtre de l'Oratoire. Par un ancien officier (J.-A. Naigieon). Londres {Amsterdam, M, 'M, hey), 1768, in-8.

Ouvrage refïiit en très-grande partie par Nalgeon. nr un manuscrit intitulé : « Difficultés sur la religion, proposées au P Malebranche •. Le dernier chapitre est du baron d'Holbach.

Il existe deux rérutations anonymes. Voy. « Lettres à M. le chevalier de*** ». V. 4290. f. et « Lettres aox auteurs du « Militaire philosophe >. du « Sjstène de la nature ». etr.. V, 1226, f.

Mille et un Guignons, ou rborome qui a renoncé à tout, roman philosophi-tra;;icomique. (Par Dorvigny.) Paris, BarU,

Mille (les) et un Jours, contes persans (par le dervis Moclez)» traduits du persan en François, par Pbtis de La Croix (el A.-R. Lesage). Paris, 1710-1712, S vol.

in-12..

Ces contes sont reproduits dans le * Cabinet des fées » et ont été réimprimés avec d'autres contes orieataux et des notes de U. Loiseleur-Deslonchaar.ps. H" ris, IS41. gr. in-8.

Pour donner à son travail le mérite d*on style él^aat et facile. Torienialiste emprunta le secours de rauior de « Gil Blas ».

C'est dans sa préliice qne Petis de La Croix dit qve l'original persan est l'ouvrage d'nnilerviche d'Upahàa, nommé MÔclez. Malheureusement, le précieux nanascrit donné par le derviche ne s'étaat Jamais retrouvé, on est fondé à regarder comme une fable rhistoire de la CMnmunication de œ texte persan, et. ce qui toKes outre la rendre fort suspecte, c'est que Petis. qui parte du Verviche Modes dans son v Journal r, n'y fait neation en aucune nanière des « Mille et on Jours > . Le titre et l'arrangement de ces contes ont pu être iaveuiéi par l'orientaliste et par le spirituel écrivain qu'il avait choisi pour c«llabantenr ; mais il n'en résulte aillement qa'ils soient coatrouvés. Lesage a pu, de lcnp$ à autre, s'abandonner & son imagination et introdiîR dans le récit quelques détails étrangers au canevas qo'il avait sous les yeux et qu'il s'était chargé de broder; mais il est certain que les contes qne renCenneat les « Mille et un Jours t sont extraits de manuscrits eo langue persane oi en langue tirqne.

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