‹ Dictionnaire des ouvrages anonymes (volume 2)Chapitre 81 sur 270 · MOUCHARD · texte numérisé non relu

MOUCHARD

MOYEN

Mouchard (le), ou espion de Mazarin.

Paris, C. BoudevilU, 1649, in-4, 8 p.

AUrilNlé & La GOLOMBiftRB.

Mouche (la) de Lucian et la Manière de

Çsrler et de se taire. (Par Volaterran.) ranslaté par maistre Geofroy Tort, de Bourges. Paris, t. d. (1533), in-8, 3 feuillets.

U fl UanièK » est extraite da XVUI^ livre de la a Pbilofopliie * de Volaterran.

Mouche (la), ou les aventures et espiègleries facétieuses de Bigand. (Par Charles DR FiEUX, chevalier dk Mouhy.) Paris, Dupuis, 1736-174i, 4 vol. in-iS. — Paris. 1702, 4 vol. in-12. — Venise et Paris, veuve Duckesne, 1777, 4 vol. in-12. — Parisy BaHUoi, an YI, 4 vol. in-18.

Mouchoir (le), ou Todalisque volontaire, comédie en un acte, par MM. Louis et D*** (Louis-François db Bilobrrbrbbrck, conseiller intime de légation, et Jean- Pierre M6niathon*Dupbrchb). Représentée pour la première fois à Paris, sur le théâtre de la Gafté, le 12 avril 1817. Parii, Barba, 1817, in-8, 35 p. D. M.

Moulin ^le) d'André, ou les meuniers et les meunières, pantomime en deux actes mêlée de danses. (Par J.-fi. Blachb et RuÉNoiv.) Paris, 1817, in-8.

Moulin (le) de Bayard. vaudeville historique en un acte, par MM. Revel et *** (V.-A. YoLLEAU, dit Revel, J.-D.-Fulgence de Bory et Saint -Laurent Nombret). Représenté sur le théâtre des Variétés, le 21 juillet 1819. Paris, Barba, 1819, in 8.

Moulinet premier, parodie de c Mahomet second», représentée pour la première fois à rOpera-Comique, le 15 mars 17:i9. (Par Ch.-Sim. Favart.) (S. /. ». d.), in-8.

Mourat et Turquia, hisloire afriguaine, par M'** de L**^ (M"« de Lubert). Londres [Paris), Clément, 1752, in-12.

Réinpriné sous le titre de : • Anecdotes africaines ». Voy. IV, 178. «.

Moussu Jus, comédie en un acte et en vers, revue et corrigée par l'auteur (J. Cailhol). Marseille^ J, Mossy, an XII-

Moutarde (la) celtigue, poëme en neuf chants, héroïque, historique, erotique, comique et lynque, avec une préface par le meilleur dés amis de Tauteur, etc. (Par

Théophile-Marie Laennec.) Saint^Brieuc, 6. Bofire/, 1811, in-8, 15 p. *

Cette spirituelle facétie rar la montarde celtique da Lamaoat n'est pas, malgré son titre, an poSme en nenf chants. On y trouve seoiemeot, après la préface, qui est en prose : !• on Yandeville (en neuf conplets), par Th.-M. Laennec ; 8« nn extrait da finilleloo da t Coanier de l'Europe et des spectacles ■. signé : Sal- CUK8 ; 3* une chanson (en neuf rouplels), par L. II a- REscHAL. (Catalogue de Nantes, n* S0S70.)

Mouvement français donnant, au moyen de l'air extérieur agissant librement comme dans la respiration, la force illimitée appelée à remplacer tous les moteurs. (Par JUMELAIS.) Paris, Ledoyen, 1859, in-S, 47 p.

Mouvement (le) igné considéré principalement dans la charge d'une pièce d'artillerie, précédé de râlexions physiques.

(Par Peyre.) Gênes, Casamara; et Toulon, Mme Peyre (1809), in-i.

On trouve en tète une lettre signée E. C. D. B., membre de la Légion d'honneur et correspondant de l'AUiénée français, datée de la Spesia. 1*' octobre 1809. Celte lettre est accompagnée d'une « Héponse à un rapport sans nom, fait sur le mouvement igné », etc. Ces deux pièces ne se trouvent pas dans tous les exemplaires. Le verso de la première feuille porte : Jg poursuivrai le contrefacteur, etc. •: L. C. D. G. 11. D. L. L. D. H. ; et, de la main de l'auteur, Pkym.

La réponse ci-dessus porte à la fin : Peyre. Elle a été imprimée chex Le Normant (Paris), sans date, vais probablement en 1811.

Mouvement (du) religieux en Angleterre»

ou les progrès du catholicisme et le retour de FEglise anglicane à l'unité. Par un catholique (Jules Gandon). Paris, Sagnier et Bray, 1844, ln-8.

Moyen abrég:é d'apprendre et de citer les vers français, appliqué à trois poèmes choisis (l'Art poétique de fioileau, le Lutrin et la Henriade) , par Br.... (Broutillot) , instituteur. Paris, 1804, in-8.

Moyen aisé d'apprendre les langues qui par leur origine ont de la conformité avec celles que nous savons , mis en pratique sur la langue espagnole. (Par J. Uoujat.) S. /. II. d., in-12, 44 p.

Moyen clair et solide de rétablir la circulation du numéraire; réfutation du projet de M.Necker... Inconvénients d'une banquc.Par M. L***(Loyseau)...S. /. (1789), in-8, 1 f. de tit. et 90 p.

Réimprimé «n 1790 avec le nom de l'auteur.

Moyen court et facile de connaître le bon maître à danser. Alençon , Malassis le jeune, 1767, in-12.

signé : M....L (Maiii;bl).

Ce Manuel, dit Ernouf, fut le père du général de et

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Dom. Oo croit qne, très-jeone eacore. celui-ci a coopéré k la rédaction de ce Tolome, D. 11.

Moyen court et très-facile pour Toraison que toutes personnes peuvent pratiquer très-aisément , et arriver par là en peu de temps à une haute perfection. (Par M"»» GuYON.) Grenoble, 1685, in-12. — Parié, 1690, in-12.

Mis à Tindex le 29 novembre 1C89.

Moyen (le) d'être heureux, ou le temple de Cythère (par Rivière), avec les Aventures de Chansi et de Ranué (par Chica- NBAU DE Neuville). Amstrdam {Paris), P. Mortier, 1750, 2 vol. in-12.

Moyen de commerce pour faire fortune, quoique l'on soit pauvre. (Par Mourguyo. Parts, an IX, inS. D. M.

Moyen de consolider les institutions...

(Par Paul-D. Bonneau.)

Cet étrïl forme le 1. 1 des « ConsidéraUons snr les destinées humaines » (toy. IV. 72«, d), suivant ce que dit l'auteor, p. 1 1 de sa « Royauté frappée au cœur « .

Moyen de déconcerter les ennemis de la Révolution, en rétablissant le crédit mal- ' gré eux, par M. P... (Papillon), ciloyon d'Orléans, colonel de la milice nationale de Vennecy. Paris, i'o» second de la liberté (1790), in-8, 1 f. de tit. et 6 p.

Réimprimé avec le nom de l'auteur.

Moyen de paix perpétuelle, ou réponse à l'auteur d un ouvrage intitulé : « du Seul Moyen de faire avec succès la guerre à l'Angleterre ». Par l'ami des bôies (Menard). Paris, Delaunay, 1815, in-8, 5J p.

Moyen de paix universelle et perpétuelle. (Par J.-M. DuFouR.) Paris, Charles, J8J5, in-8. ,,

Moyen (le) de parvenir, œuvre conte- i nant la raison de tout ce qui a été et ' sera, etc. Imprimé cette année, in -16.

Cet ouvrage parut pour la première fois vers 1610. Il a été attribué à François Béroalde ob Verville et souvent imprimé sous son nom.

GeUe attribution a trouvé de nombreux conlradicteun :

M. Péricaud (« Lyon sous Louis XUI ». p. 18) de- f mande pourquoi on n'a pas donné à T.-A. d'Aubirmô j le c Moyen de parvenir ■. Celui qui a écrit les < Aven> tures du baron de Fœnesie » était bien capable de le composer. Il y a bien des traits de ressemblance entre tts deux ouvrages.

Ch. Nodier, dans une note du Catalopie Pixérécourl. n* 1 41 1 , refuse absolument le i Moyen de parvenir » à Béroalde : t Je me contenterai d'un seul raisonnement qui en vaut mille. L'auteur du « Moyen » est uu dfs écrivains les pins vifs, les plus originaux, les plus

variés, les plus piquans de notre vieille langue, on d» hommes qui en ont le mieux connu l'esprit et les ressources, et, par-dessus tout, un conteur ininUlabie. Béroalde est le plus lourd, le plus diffus, le plas languissant, le plus ennuyeux des prosateurs de son époque >

M. Paul Lacroix, dans set • DissertaUons bibliographiques *. Paris, 1864, in-12, fragment intitsJé : c le Véritable Auteur du Moyen de parvenir «, p. i 37- 166, dit : c L'esprit et le style de certains passages « du f Moyen a ne nous laissent aucun doute snr soo c origine rabelaisienne. Béroalde trouva sans docte < dans la blbliolhôque de son père un manuscrit de c l'auteur de « PanUigruel * , il lo refondit en rajea- V nissant le langage. »

Enfin, M. i. Blavignac a inséré dans le t Balletia de rioslilut national genevois » [Genève, mai 1865). p. 189-214. des « Recherches historiques et Iilt6rair« sur le « Moyen de iiarvenir ». Il en a été tiré à part quelques exemplaires. Elles développent les moUCB qni semblent devoir faire attribuer cet ouvrage à Henry

ESTIENNB.

• Moyen de payer cinq milliards et de préparer la revanche. Par un officier rentrant d'Allemagne (J. Lafont). Toulouse , tmpr. L. Hibrail, 1871, in-8, 33 p.

Moyen de relever l'industrie linière, t-out en favorisant l'agriculture. (Par Vkrs- TiiAETE.) Bruges, Vandecasteele^Werbrouck.

18i7, in.8, 16 p. J. D.

Moyen de rendre nos religieuses utiles et de nous exempter des dots qu elles exigent, par M**** (rabbé IIuel, curé do Noiieux-Xeurchûtcau, diocèse de Toul).

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