MUSES
MTRTIL
eontêlUer u présidial de Provini, compatriote de l'ioteor.
Qoérard, loat en reprodainot celle note dmt ta
• France Ulténire > , donne cet ouvrage ioua les deoz noma.
Muses gaillardes recueillies des plus beaux esprits de ce temps par A. D. B. P. (Antoine du Brbuil, Parisien). Paris, du Breuil, i609, in-i2.
II y a deux aolres éditions, «. d., avec quelques différencea. Ce recueil a élé réimprimé à BruxtUei, Mer- Unt et file» I8G4, in-iS, k 100 exempUires, plus deux sur vélin et quatre sur chine, avec une notice bibliographique signée P. L. (Paul Lacroix). Un exemplaire porte la désignation de quelques noms écrits de la main d*nn contemporain d'A. du Breuil. U pièce intitulée : ■ d'une Puce « (feuillet 45) est du sieur Di Saintb- Barbi; la pièce intitulée : « Desdains d'une dame « (feuillet 133) est de Motin. Il y a aussi une'chanson de lloTiN au feuillet signé : S U.
Voy. « Supercheries », I, 488, b, etBrunet, « Manuel du libraire », S« édit., ni. col. I9G3.
Muses (les) helvétiennes, ou recueil des pièces fugitives de THelvétie. (Par P.- S. Bridbl.) Lausanne^ 1775, in-8.
Muses (les) illustres de MM. Malherbe, L'EsToiLB, Tristan, Baudoin, Colletet le père, Ooieb, Gilles Boisleau, etc. (Par Fr. Colletet le fils.) Paris, P. David, 1658, petit in-lâ.
Ce recueil, dédié par l'éditeur an comte de Saint- Aigban, est divisé en quatre parties : la Muse sérieuse, la Muse bachique, la Muse amoureuse, et Raillerie à part, ou la Muse burlesque. Le Boileau nommé sur le frontispice n'est point Despréaux, mais son frère aîné. Gilles Boileau, de l'Aradémie française, contrôleur de l'argenterie du roi ; et la pièce qu'on y trouve de loi est son Dialogue amoureux sur la goolte de Conrart, imprimé depuis (en 1070) dans ses c Œuvres posthumes s. sans autre changement qu'une faute d'impression et le nom de Daphnie an lieu de Conrard.
(L.-Th. Hérissant.)
Muses (les) incognves, ou la seille aux beurriers... Rouen, J. Petit, 1604, {n-12.
Le c Manuel du libraire > attribue à Michel Guy de Tours la furmaiion de ce recueil de poésies légères. L'auteur de Tavantp propos mis en tète de la réimpression pu- ! bliée à Paris,/. Gay.1 SOS, in-18, à 102 exemplaires I penche plutôt pour BéroaldidbVervillb. Quoi qu'il en soit, on ne connaît qu'un seul exemplaire de ce petit | volume, celui de la bibliothèque de l'Arsenal, provenant du duc de La Vallière. La plupart des pièces de vers insérées dans les « Mnses Incognves a sont anonymes, mais il en est qui sont signées : 6. db T., ou B. DB V.
Muses provinciafes. ou recueil des meilleures productions au goût des poètes, tant des provinces que des pays étrangers. (PubHé par E.-T. Simon.) Paris, Leroy, 1778, in-12.
Muses (les' ralliées. Paris, Math, Guillemoty s, d. (vers 1599), in-12.
Titre gravé par L. Cranltier. Li dédicace au prince
Charles de Bourbon, comte de Soissoos. est signée : OBsnifBLLB. Première édition, qui se compose de : l'* partie. 341 fenilleU; vers funèbres, 121 feaillets; la Ubie et le privilège, daté du 6 novembre 1598 ; et un avertissement au lecteur, suivi de plusieurs pièces corrigées par l'auteur et publiées à part, il fcuilleu ; il y a deux feuilleU. 20 et SI.
La seconde édition est intiinlée : c les Muses francoises laliées de diverses paru ». P9r\e, Jf. GvsUemof. 1599, in-3S.
Le titre porte la marque reproduite par Silveatrv , sous le n« 887.
Béimprimées plnsieun fois avec le non de Tanteur sur le titre.
Muses (les) véridiques, pièce à tiroir en six scènes rimées. ( Par Tabbé F.-V. Mul- LOT.) 5. /. n. d., in-8, 16 p.
Musette (la) (et autres poésies) du S, D. (du sieur Ch. Vion d'âlibbay). Parit,
Voy. c Supercheries t, m, 618, a.
Musette rochelloise ou bagatelles poétiques, par G. J. B. Cla**** (Gabriel-Jacques- Gonstantin Cboiszbtièrb }. La Rochelle, Lhomandie^ an VII, in-21, xii-208 p.
Musicomanie (la), comédie. (ParN.-M.
AuDiNOT.) Paris, 1779, in-8.
Catalogue Soleinne, n* 3451.
Musique (de la) en Italie. (Par le prince DE Bbloselski.) 1778, in-8, 39 p.
Musique (de la) et de Nephté. aux mâne^ de Tabbé Arnaud. (Par G.-L.-G. Toscan. ) Paris, imprimerie de Monsieur, 1790. în-8, 28 p.
Musique (la) et le Théâtre en 1871. (Par M. Jutes Ruelle.) Paris, impr. Renou et Maulde, juin 1871, in-4.
Musique (la), poëme en quatre chants.
(Par BoRDENAVB.) Paris, 1811, in-8.
Musique (la), poëme en quatre chants,
par M. D (J. de Serré de Ribux).
Amsterdam, E. Roger, 17*4, in-12. — Lyon, André Laurens, 1717, in-4. — La Haye, Alraham Henri, 1737, in-12.
Voy. • Supercheries a, I, 851, (.
Musique (la) théorique et pratique dans son ordre naturel , avec l'art de la danse, par B*** (Borin). Paris, 1747, in-i.
Myriade, nouvelle méthode chronologique par laquelle on rapporte la série des temps à une période composée de dix mille années régulières. (Par Branoeu) Stockolm, 1800, in-8.
I Myrtil et Mélicerte, pastorale héroïque
MYRTON
MYSTËRBS
(Par N.-A.-M. Guârin d'Etrighé.) Paris, Trabouillel, 1699, inl2, 10 ff. lim. et 75 p.
Myrton, nouvelle comique en vers burlesques, par D*** (Germain- Bustache DbscHAMPs). Bruxelles {Auxerre, Fournier).
1768, in^, 33 p.
Voy. • SoperclMries », I, 841, a.
Mysis et Glaucé, poème , traduit du grec (composé par l'abbe Sbran de La Tour ) . Genève (Paris), 1748, in-12. '
Mystère (le) d'iniquité dévoilé. (Par Tabbé Regnaud, cure de Vaux.) 1788, in-lî.
Mystère de Griselidis, marquise de Saluces, par personnaiges, Pam^ Pinard, 1832, in-4.
Réinpreuioo ftgarée tirée à 4S exemplaires. Au dernier feoillel se trouve one note signée : Y. G. (Aag. Vbdiant et Ch. Giraud). Celle réimpressloo a été fiûte d'après l'édiUon originaie, Parii, J. Bonfont, «. tf.. dont OQ ne connaît qu'on seul exemplaire, celoi de la'BiUiotbèqoe nationale.
Mystère de l'institution de Tordre des Frères prescheurs. Paris, /. Treppcrel^ s. (/., in-4. golh., 38 ff.
AUriboé an frère Jean IIabtin, jacobin de Valencienaes. Voy. Bmnet, c Manuel du libraire », 5«édit., m. col. 1976.
Mystère (le) de la conception et nativité de la glorieuse Vierge Marie; avecques le mariage d'icelle : Ta nativité, passion, résurrection et assencion de lesucrist ; ioué à Paris l'an de grâce mil cinq cens et sept. Paris, Geoffroy de Mamef\ (vers 1Î507), in- fol. — Paris, j. Trepperet, s, rf., petit in-4. — /d., veuve Jehan Trepperel, s, d., pet. in- i. — Id. , Alain Lotrian, m- 4. — W., Pierre Sergent', petit in-4. — Id,, Alain Lotrian et Denis Jannot, s. d., in-4. — Id., Alain Lotrian^ 1539, in-4.
Voy. i« sujet df ces diverses éditions, le c llanocl du libraire ». 5«édil., t. III. col. 4969-1971. 11. Brunet obsenre que le texte, revu par Jean Uichrl, tel qa'il se trouve dans ces dernières éditions , diffère sensiblement de celui que présentent les manuscrits de cette ancienne composition dramatiqae. Il signale à cel égard Boe «■celleote notice dé M. Louis (faate d'impr<ssion, I ises Panlin) Pans, dans le sixième volume de ses « Ma- DuscriU français », p. 280 à 311, et l'article fort curieux que M. Magnin a inséré dans le c Journal des savanu » . année 1 846.
Mystère de la Croix aflligeante et consolante, mortiGante et vivifiante, humiliante et triomphante de Jésus-Christ cl de ses roembn^s. Ecrit au milieu de la croix, au dedans et au dehors, par un disciple de la croix de Jésus. Achevé k* là
T. VI
d'août 1732. On y a ajouté quelques poésies latines sur divers sujets , composées aussi dans la solitude oe Sonneinstein.
Nouv. édit. Lausanne^ Fr, Grasset, 1791, in-8, iv-xxiv-390 p.
Klolx, c Bibliogr. der Freimaur. », n* 3888, indique une première édition de Homhourg vor der Hôht , Memhard, 1732, in-8.
M. A. Ladrague, sous le n* 124 du Galalogue Ouvaroff, signale que autre édition, tant indication de payt ni de libraire, mais de JTofcott ou Péterthourg, 1786, in-8.
Il nous apprend de plus que l'auteur est un nommé DouzBTEMPs, réfugié français, qui fut accusé d'avoir voulu empoisonner Auguste, roi de Pologne et duc de Saxe, et qui fut enfermé dans la prison d'ÉUt de Sonnenstein, dans laquelle il composa son ouvrage, dont il existe une traduction allemande, 1782, in-8.
Mvstère (le) de la danse des tables, dévoilé par ses rapports avec les manirestntiens spirituelles d'Amérique par un catholique (le comte Eugène Panon des Bas- SAYNS DE RicMBMONT). PaHs, Devaretine, 1853, in-8, 32 p.
Mystère (le) de la passion lesu-crist, iouee à Angers. S. L n. d, in-fol. golh.
Composé au commencement du xv* siècle, ce mystère a eu pour éditeur Jean Michkl, mort en 1493. 11 l'a retoucbé, et on lui en attribue le prologue. Voy.. le c Manuel do libraire •, 5' édit., Ill, 1971 et suivantes.
Mvstère des magnétiseurs et des somnambules, dévoilé aux âmes droites et vertueuses; par un homme du monde (l'abbé Fusisbb). PariSy Legrand, 1815, in-8, 50 p.
Gel ouvrage avait d'abord été atUibué à tort à l'abbé
J.-B. FURD.
Mystère. Lapocalypse saincl Jehan Zebedée où sont comprises les visions et révélations que icelluy saint Jehan eut on lysle de Pathmos... Paris, Amoult et Charles les Angeliers frères, l'an mil cinq cens xli, in-fol., xlvi ff. à 2 col.
Au verso du titre on lit : c Ludovici Choquet ad magistrom Antonium Le Coq, epigramma... »
Ce volume fait partie du premier (et second) volume du « Triomphant Mystère des Actes des aposires » (voir ce mot) ; mais quelquefois on le trouve séparément.
Mystère (le), ou il y a quarante ans. Par l'auteur de « Cakhorpe » < Francis Lathom); traduit de l'anglais par le traducteur des romans historiques de sir Walter Scott (A.-J.-B Dbfauconpbet ). Paris, imp. de il. C/o, 18âl,4 vol. in-ii.
Mystères (tes) d'Udotphe, par Anne Rnd cliffe, trad. de Tanglais sur la trois, édit. par la cit. Y. D. C. (Victorine de Chaste- NAY, revus par MM. P.-V. BenoistoU.-